2021, une année particulière pour le jeu vidéo ? Notre rédaction donne son avis

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Une nouvelle année est à nos portes et il est temps pour notre équipe de partager son habituel bilan annuel. Cette fois-ci, au lieu de vous proposer une multitude d’articles pour l’ensemble de notre rédaction, nous avons opté pour un format condensé : vous retrouverez ainsi la totalité des impressions de notre équipe sur cette seule et même page.

Nos rédacteurs et rédactrices vous livrent alors leur ressenti sur cette année 2021 un peu particulière en raison de la pandémie et vous parlent de leurs jeux de l’année, leurs coups de cœur, leurs déception et leurs plaisir coupables. Un article 100% subjectif, qui vous permet d’en savoir un peu plus sur les goûts de chacun et chacune.

PikaDocMaster78 : Une année riche entachée par les reports et la toxicité

Chorus Test

  • Mon jeu de l’année : Chorus
  • Mon plaisir coupable : Halo Infinite
  • Ce jeu que j’ai loupé et que je dois (absolument ?) rattraper : Kena : Bridge of Spirits
  • Ma déception de l’année : Bright Memory Infinite
  • Celui que j’attends le plus en 2022 : Impossible de trancher entre Horizon Forbidden West et la suite de The Legend of Zelda : Breath of the Wild
  • L’actualité de l’année : Une industrie toujours autant gangrenée par le crunch et/ou une culture d’entreprise toxique vis-à-vis des employé(e)s

Si 2020 avait déjà été une année particulièrement chargée, 2021 a également été riche pour l’industrie vidéoludique même si tout n’a pas été positif, loin de là.

La nouvelle génération de consoles peine véritablement à se lancer à cause de la pénurie de composants provoquée par la crise sanitaire. De plus, de nombreux reports ont à nouveau bouleversé le calendrier des sorties pour des raisons diverses et variées (volonté d’améliorer/de peaufiner l’expérience, gestion de projet plus difficile que prévu voire catastrophique, production annoncée prématurément…).

Et ce n’est pas tout. Le come-back de l’E3 n’a clairement pas autant marqué les esprits qu’espéré et l’événement peut remercier Xbox et Bethesda pour avoir sauvé les meubles grâce à leur excellente conférence commune. Mais le pire, c’est que le milieu du jeu vidéo souffre encore et toujours d’une toxicité bien trop importante, notamment à l’encontre des streameuses sur Twitch et des employé(e)s dans les gros studios de développement (Activision-Blizzard, Ubisoft, Paradox Interactive, Bungie, Quantic Dream…). Il serait temps que cela change !

Fort heureusement, de nombreux titres, à gros budget ou indépendants, sont parvenus à apporter un peu de clarté malgré l’omniprésence de tous ces nuages sombres, mes mentions honorables étant 12 Minutes, Age of Empires IV, Best Day Ever, un bon jeu narratif de gestion aux thématiques fortes conçu par l’entreprise lyonnaise ReRolled Studio, Curse of the Dead Gods, F1 2021, Forza Horizon 5, Life is Strange: True Colors, Lost Words : Beyond the Page, un de mes coups de cœur de l’année, Ratchet & Clank : Rift Apart, Riders Republic ou encore The Forgotten City.

Mais s’il y a bien une production à retenir selon moi, c’est Chorus, le shooter spatial de Deep Silver Fishlabs. Connue essentiellement pour son travail sur la licence Galaxy on Fire, la société allemande peut être fière de son travail. Oui, il est très bavard. Oui, il ne révolutionne pas le genre auquel il appartient. Oui, il souffre de quelques défauts mineurs. Toutefois, cela ne l’empêche absolument pas de proposer, toujours selon moi, la meilleure expérience vidéoludique de 2021.

Le scénario est plaisant à suivre de bout en bout grâce à une écriture solide, une mise en scène efficace et un doublage audio de bonne qualité. Le lore, à la fois futuriste et mystique, est d’une grande profondeur et bien exploité. La nervosité du gameplay offre des affrontements dynamiques et procure des sensations grisantes manette en mains. Le challenge, pensé pour le grand public, est au rendez-vous. Enfin, la direction artistique est soignée, les graphismes sont somptueux et le sound design est immersif. C’est un vrai régal d’y jouer et je le recommande sans aucune hésitation.

Bonnes fêtes tout le monde, prenez bien soin de vous et à l’année prochaine pour découvrir plein de nouveaux titres qui, espérons-le, ne marqueront pas les mémoires uniquement pour l’excellente qualité de l’expérience proposée mais aussi pour avoir été TOUS développés dans les meilleures conditions possibles (oui je sais, je crois trop au Père Noël !).

Florian : 2021, l’année de tous les reports !

it takes two

  • Mon jeu de l’année : It Takes Two, pour sa capacité à nous embarquer dans une belle aventure à deux.
  • Mon plaisir coupable : Fortnite. Chacun sa tare.
  • Les 2 jeux que je dois absolument rattraper : Lost in Random et Solar Ash.
  • Ma déception de l’année : GTA : The Trilogy – Definitive Edition. Je n’en dis pas plus.
  • Les jeux que j’attends le plus en 2022 : Hogwarts Legacy et Stray. Difficile de choisir.
  • L’actualité qui m’a marqué cette année : la prise de conscience d’une gangrène des comportements abjectes au sein des studios.

Si l’on pensait que 2021 serait la fête tant attendue après un lancement de Next-Gen en demi-teinte, il faut avouer que nos désirs ont bel et bien été douchés au vu de tous les reports de jeux vidéo et autres films qui auraient dû rythmer notre quotidien cette année. Après mes collègues, c’est à mon tour de vous dresser mon bilan pour cette année 2021, qui ne restera clairement pas dans les annales mais qui aura eu pour mérite de faire émerger quelques pépites que l’on attendait pas.

Plusieurs jeux ont considérablement marqué mon année vidéoludique. Tout d’abord, ma découverte de It Takes Two, que j’ai eu la chance de parcourir en compagnie de ma formidable compagne. Pour moi, il s’agit de mon jeu de l’année tant sa proposition, sa force de renouvellement et les thèmes abordés ont résonné en moi comme étant quasiment le jeu que j’attendais depuis de nombreuses années. J’ai également pu mettre la main sur de merveilleuses pépites, souvent indépendantes d’ailleurs, montrant la force de ces développeurs qui ne cessent de monter, avec la sortie de Kena : Bridge of Spirits, un véritable et remarquable bonbon vidéoludique, mais aussi Death’s Door pour ne citer qu’eux.

Comme tout joueur, et jeune papa de surcroit, je n’ai pas eu le temps de m’essayer à moult jeux qui pourtant m’ont fait de l’œil cette année, je pense notamment à Lost in Random qui ne devrait pas tarder à tomber entre mes griffes, mais aussi Solar Ash, une des dernières surprises de cette fin d’année. Parmi les jeux que je pense refaire l’année prochaine, je garde en tête de liste A Plague Tale : Innocence, des Bordelais (également pays de votre serviteur) d’Asobo, avant la sortie du prochain opus en 2022. Qui dit coups de cœur, dit également déceptions et désillusions. Il faut tout de même le dire : eFootball 2022, GTA: The Trilogy – Definitive Edition ainsi que Battlefield 2042 sont les trois énormes déceptions de cette année. Et ce ne sont que des licences toutes issues de gigantesques studios ayant brillé dans leur passé. De là à y voir une coïncidence…

Cette année a notamment été marquée par d’importants rachats de studios, transferts d’argent etc. On pense notamment au rachat de ZeniMax Média par Xbox qui fait tomber dans son escarcelle des grands noms des studios Bethesda. Bien entendu, comment ne pas citer la multitude d’affaires honteuses de harcèlement physique ou moral sans compter les innombrables histoires de discrimination qui ont fleuri cette année. Ces comportements doivent cesser pour permettre à notre industrie d’évoluer sereinement dès maintenant et ainsi soutenir nos très chers développeurs.

S’il faut désormais se tourner vers l’avenir et ce qui nous attend dans les prochains mois, plusieurs rendez-vous marquants devraient avoir lieu, avec le feu d’artifice de jeux de grande envergure qui devraient trouver leur date de sortie en 2022. Je pense notamment à Hogwarts Legacy et Stray que j’attends comme un fou, comme un roi… bref. Je pencherais certainement mes mirettes sur de plus petits jeux comme Tchia ou encore Planet of Lana qui sera certainement un de mes coups de cœur à venir. Je n’oublie évidemment pas les gros blockbusters comme Horizon : Forbidden West ou encore God of War : Ragnarok mais cela va de soi, non ? Il ne me reste qu’à vous souhaiter par avance une très belle année 2022 à toutes et tous.

Doodz : Vivement que Bobby s’en aille

Persona 5 Strikers

  • Mon jeu de l’année : Persona 5 Strikers
  • Mon plaisir coupable : Loop Hero
  • Ce jeu que j’ai loupé et que je dois rattraper : Tales of Arise
  • Ma déception : Nickelodeon All-Star Brawl (et le fait que Bobby Kotick soit toujours en place)
  • Celui que j’attends le plus en 2022 : Légendes Pokémon: Arceus
  • L’actualité de l’année : Les rachats dans tous les sens

J’ai passé le dernier tiers de l’année à chercher des façons d’esquiver l’écriture de mon bilan 2021 tant l’année me semble oubliable dès qu’on sort des affaires et des polémiques. J’avais déjà écrit en 2019 que c’était l’année de l’ennui à cause de l’attente de l’annonce des consoles. Puis j’avais dit que 2020 était aussi l’année de l’ennui à cause de l’attente de la sortie des consoles. Refaire 12 paragraphes sur “2021 était encore une année de l’ennui à cause des reports” ne m’emballait pas trop.

Personnellement, je retiens surtout de 2021 nos deux AG French Direct vu que ça a forcément occupé une bonne partie de mon année. De manière plus générale dans l’actualité JV, j’ai été marqué par les éditeurs aux comportements répréhensibles mais qui ne font rien pour changer les choses (salut Activision-Blizzard et Ubisoft par exemple).

On a également les reports de sorties qui étaient incessants (mais compréhensibles et nécessaires) et tous les studios rachetés par Embracer Group, Tencent, PlayStation… On se dirige de plus en plus vers une situation comme à Hollywood avec une poignée de giga studios à la Disney, Warner… et le reste qui fait de l’indé.

Mon GOTY est Persona 5 Strikers, logique car c’était mon jeu le plus attendu dans les bilans de 2019 ET 2020 et que je suis un fanboy. Mais plus objectivement, j’espère que l’industrie va retenir de 2021 ce qu’a fait Returnal. J’ai l’impression qu’on tend vers une standardisation du jeu AAA qui doit être soit un monde ouvert, soit un jeu-service (voire les 2) et des jeux indés qui sont des Metroidvania ou des roguelikes. Je caricature grossièrement les tendances mais j’ai apprécié voir Returnal parvenir à mélanger les deux mondes.

Mon plaisir coupable s’est joué entre Pokémon Unite et Loop Hero. Mais désolé mon main Tortank, Electhor m’a beaucoup trop saoulé et c’est donc Loop Hero que j’ai choisi. Enfin, c’est surtout un plaisir coupable parce que je passe mon temps à y jouer et surtout à relancer des runs quand je ne devrais pas…

Et pour mon jeu le plus attendu de 2022, avec tous les reports, je ne sais plus où donner de la tête. Puisqu’il faut en nommer un seul, je désigne donc Légendes Pokémon: Arceus. C’est surtout parce que c’est celui où je sais le moins où je mets les pieds. Bonne surprise ou catastrophe, je ne sais pas et c’est ça qui m’intrigue. Mais j’espère surtout naïvement que tout le délire crypto et NFT va s’arrêter le plus vite possible, surtout dans le jeu vidéo.

MajestikTheOne : Encore une année entachée par les reports

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  • Mon jeu de l’année : Kena Bridge of Spirits
  • Mon plaisir coupable : Just Dance 2022
  • Ce jeu que j’ai loupé et que je dois (absolument ?) rattraper : Spider-Man / Spider-Man Miles Morales
  • Ma déception de l’année : GTA Trilogy
  • Celui que j’attends le plus en 2022 : Hogwarts Legacy

2021 a été une année plus que compliquée pour moi. Une année terrible où le temps et l’envie pour jouer m’ont manqué. Il sera donc difficile de vous parler de multitudes de jeux sortis en 2021 tant je n’ai pas eu l’occasion de mettre les mains dessus. J’ai eu l’occasion de tester plusieurs jeux cette année pour ActuGaming (le meilleur site d’actualités et de tests francophone !) qui se sont révélés être de chouettes jeux sans être révolutionnaires. Je pense aux aventures courtes mais tellement relaxantes que représentent Haven Park ou encore Hoa, dans son magnifique style Ghibli.

Il y a également mon petit plaisir coupable dans le lot avec Just Dance 2022, qui même s’il ne révolutionne pas la formule, permet de se défouler avec des titres toujours plus entraînants les uns que les autres. Il m’arrive régulièrement de relancer le titre sans forcément penser à autre chose pour embellir cette année sinistre.

Il n’y a pas eu que des réussites cette année, je pense notamment à Recompile qui même s’il a de bonnes idées et une chouette ambiance, ne se donne pas vraiment le moyen de ses ambitions. J’ai également réalisé de nombreux tests dans la partie High-Tech du site avec quelques produits marquants. La manette pour smartphones Nacon MG-X en fait partie. Si le concept existait déjà, c’était la première fois que j’avais réellement l’occasion d’en essayer une et le résultat est plus que satisfaisant. Et comment parler de produits marquants sans mentionner les deux produits qui méritent selon moi toute vôtre attention en tant que joueuses et joueurs avertis : les casques Epos H3 ainsi que sa version hybride (Epos H3 Hybrid).

2021 a été, comme 2020, l’année de tous les reports au niveau vidéoludique. Hogwarts Legacy, Rainbow Six Extraction, Ghostwire Tokyo, Stray, Gran Turismo 7 .. et tellement d’autres jeux qui pourraient allonger cette liste de manière drastique. On espère donc que cette fois-ci sera la bonne et que les reports auront au moins pour effet de bonifier les jeux au moment de leur sortie. Parmi les sorties que j’attends le plus, Hogwarts Legacy et Stray sont vraiment les deux expériences qui m’attirent le plus.

Pour 2022, j’espère avoir l’occasion de terminer Kena Bridge of Spirits (j’en suis quasiment à la fin, probablement un des derniers boss) qui est vraiment une pépite à mes yeux. L’univers du jeu me correspond parfaitement et Ember Lab a vraiment fait de l’excellent boulot ! Je devrais aussi me rattraper sur Spider-Man ainsi que son stand-alone Miles Morales que j’attendais de faire sur PS5 pour profiter des 60 FPS.

Je vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d’année à toutes et tous, profitez vraiment de vos proches tant que vous le pouvez et espérons que l’année 2022 nous réserve de belles surprises et que ce satané virus nous laisse enfin tranquille. A l’année prochaine pour de nouvelles (et belles on l’espère) aventures !

ClockworkClementine : L’année du vide

the great ace attorney chronicles

  • Mon jeu de l’année : The Great Ace Attorney Chronicles
  • Mon plaisir coupable : Animal Crossing New Horizons/ Dragon Age Inquisition
  • Ce jeu que j’ai loupé et que je dois rattraper : Shin Megami Tensei 5, parce qu’après Persona 5 et Tokyo Mirage Sessions#FE, il est l’Heure.
  • Ma déception : Animal Crossing New Horizons (et les NFT)
  • Celui que j’attends le plus en 2022 : Horizon Forbidden West, car Dieu sait quand Breath of the Wild 2 sortira.
  • L’actualité de l’année : L’annonce de Kirby et le Monde Oublié, le jeu Kirby qu’on attend depuis 20 ans.

Que dire de l’année 2021 qui n’a pas déjà été dit par d’autres dans cet article ? Entre les, semble-t-il, éternelles affaires de harcèlement au sein de gros studios, pour lesquelles la situation semble stagner malgré la grogne ambiante, une Next-Gen qui peine toujours à démarrer faute à la pénurie de matières premières, et l’arrivée des NFT, un sujet sur lequel je me passerai de commentaire, car j’ai malgré tout une limite de mots à respecter, l’année 2021 en général n’a vraiment pas manqué d’actualité.

Paradoxalement, l’année 2021 a été pour moi très légère au niveau vidéoludique. Déjà par faute de temps à cause d’un emploi du temps bien plus chargé qu’avant, mais surtout faute de véritable intérêt pour les jeux sortis. Je ne sais pas si c’est une lassitude envers le jeu vidéo en général, ou si 2021 était vraiment comme ça. L’avantage d’avoir fait très peu de jeux dans l’année, c’est que définir quel jeu a été mon préféré est une tâche extrêmement simple.

À la surprise de personne, c’est évidemment The Great Ace Attorney Chronicles qui remporte mon humble palme. Outre le fait que j’ai attendu ce jeu TOUTE MA VIE six ans, celui-ci nous propose à mon sens l’un des meilleurs scénarii que la série ait pu proposer, de loin sa meilleure direction artistique, sans parler du gameplay, mille fois plus intéressant que ceux de Dual Destinies et Spirit of Justice. Je me suis déjà longuement étendue dessus, mais mon avis n’a pas changé depuis juillet, j’ai juste accumulé les fanarts entre temps. Un jeu qui restera malheureusement dans l’ombre de ses prédécesseurs, eux en FR, et c’est terriblement dommage, bien que compréhensible.

Mis à part les jeux assez courts, comme The ArtFul Escape, The Pedestrian et Gris, avec lesquels j’ai passé de bons moments, et Tokyo Mirage Sessions, avec lequel j’ai passé un… moins bon moment, le fil rouge de cette année a été encore et toujours Animal Crossing New Horizons. Comme mentionné l’année dernière, j’avais mis beaucoup d’espoirs dans la MAJ 2.0, et… Je suis assez partagée. Pas mal de mes attentes ont été comblées, c’est vrai, mon niveau de hype devant le Direct était stratosphérique, mais jeu en main… force est de constater qu’elle n’a pas réussi à me faire replonger comme en mars 2020. Le constat est assez clair pour moi : cette mise à jour est arrivée bien trop tard pour satisfaire ceux qui ont eu le jeu day one, et n’a pas réussi à rendre toute son âme à Animal Crossing.

Autre symptôme de cette étrange année vidéoludique, je me suis plusieurs fois prise à réinstaller d’anciens jeux pour passer quelques heures dessus : Final Fantasy VII Remake, Final Fantasy XV, Dragon Age Inquisition, dont la suite se fait VRAIMENT attendre, ou même, si on veut remonter encore plus loin, les Sims 2. C’est bien à se demander pourquoi, vu la taille de mon backlog.

Mais qui sait, 2022 sera peut-être l’année ou la fan de Xenoblade que je suis lancera enfin Xenoblade Chronicles 2 ? C’est extrêmement improbable, quand on sait que Horizon Forbidden West sort en février, Kirby et le Monde Oublié sort au printemps, Breath of the Wild 2 et Bayonetta 3 on ne sait quand dans l’année, mais tout est possible, tout est réalisable.

Striklight : La légende se fait attendre

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  • Mon jeu de l’année : Psychonauts 2
  • Mon plaisir coupable : Minecraft
  • Ce jeu que j’ai loupé et que je dois rattraper: Tales of Arise et Metroid Dread
  • Ma déception : Battlefield 2042
  • Celui que j’attends le + en 2022 : Zelda Breath of the Wild 2
  • L’actualité de l’année (insolite ou non) : Teaser trailer de Zelda Breath of The Wild 2

Cette année 2021 a été très particulière de mon côté au niveau jeu vidéo. Entre l’obtention des consoles Next-Gen et du nouveau PC, ainsi que les nombreuses sorties de jeux, 2021 a été une année follement excitante, comme dirait un certain scientifique du nom de Senku.

C’est aussi une année où choisir mon GOTY a été compliqué car les jeux auxquels j’ai joué sont bons mais aucun ne s’est profondément démarqué. L’année dernière mon choix était pris dès le 19 juin 2020 quand j’ai posé les mains sur The Last of Us Part II. Pour 2021, c’est en faisant le tri dans mes différentes bibliothèques que deux jeux ont réussi à sortir du lot, Returnal et Psychonauts 2. L’un a été mon premier jeu PlayStation 5 en plus de me faire aimer le genre du Roguelite, et l’autre m’a fait découvrir une licence avec un level design incroyable qui m’a rappelé, sur certains niveaux, mes nombreuses heures passées sur Mario Galaxy. Et vu qu’il faut faire un choix, ce dernier se porte vers les aventures de Razputin.

Comme j’ai pu le dire, 2021 a eu le droit à la sortie de beaucoup de jeux vidéo, et donc je n’ai pas eu l’occasion de m’essayer à tous ceux qui m’intéressé. Il y en a deux que je veux absolument faire en 2022, Tales of Arise et Metroid Dread. Ce sont deux jeux où dès que j’ai pu, j’ai téléchargé leur démo pour me confirmer que je dois absolument me les faire l’année prochaine, quoi qu’il en coûte.

Et puis, un de mes moments préférés de cette année a été le retour de l’E3 et des Nintendo Direct, notamment celui de juin qui m’a fait bondir de ma chaise en dévoilant un court teaser de mon GOTY 2022, Zelda Breath of the Wild 2. Ceci dit j’ai peu d’espoir de parcourir le ciel d’Hyrule avec ma petite Nintendo Switch l’année prochaine, même avec les dires d’Aonuma. Dans tous les cas, avant d’avoir le jeu il faudrait peut-être connaître son véritable nom.

FalkRichter : 2021, Dark Souls des années vidéoludiques ?

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  • Mon jeu de l’année : Final Fantasy XIV : Endwalker, sauveur juste avant la ligne d’arrivée, ouf.
  • Mon plaisir coupable : Valheim, sur lequel j’ai vu défiler trop d’heures.
  • Ce jeu que j’ai loupé et que je dois rattraper : Death Loop, avec lequel j’ai semblerait-il loupé le coche. Il faut que je retente le coup.
  • Ma déception : Resident Evil Village
  • Celui que j’attend le plus en 2022 : Elden Ring
  • L’actualité de l’année : Les harcèlements ou comportements toxiques inacceptables au sein des studios. Une prise de conscience tardive mais ô combien importante et essentielle.

2021, c’est un peu l’année de transition par excellence. Difficile de nier qu’on s’est un peu ennuyé dans le domaine du ludisme (le principal intérêt de ce média faut-il le rappeler) mais on s’est offusqué, révolté, questionné sur l’industrie comme rarement auparavant. Cette année pauvre en jeux d’excellence a laissé place aux frasques et turpitudes de certains éditeurs ou autres grands acteurs du milieu qui n’ont pu profiter de l’avalanche de hits habituelle pour agir en toute discrétion. C’est bête pour eux mais d’autant plus instructif pour nous. D’un certain point de vue on pourrait même dire que 2021 a permis de réaliser que les autres années n’étaient au final pas si mauvaises que ça (2020 hors concours, bien entendu). Et quand on voit le catalogue 2022, on pourrait croire à un rêve éveillé.  

Et cet ouragan de grosses sorties à venir, il va bien falloir le faire tourner. Compliqué quand on voit que la pénurie de composant a encore frappé cette année de plein fouet. A moins d’être le roi du F5, il s’avère compliqué de s’offrir une PS5 ou un PC correct à prix raisonnable. 

Si cette année s’est illustrée par une quantité certes tout à fait raisonnable de titres en tout genre et pour tout le monde, on n’a pas vu passer l’ombre d’une « vraie » pépite, qu’elle soit surprise ou prévue d’avance. Entre le Call of Duty annuel que tout le monde semble vouloir oublier, un Battlefield 2042 à la finition plus que discutable, et un Far Cry 6 qui nous fait le même coup depuis son troisième épisode, Far Cry dans les îles, Far Cry aux States, Far Cry en Amérique du Sud, Martine à… 

Même le dernier Resident Evil avait un arrière-goût de carton-pâte tant son premier gros tiers est réussi mais dégringole par la suite. C’est évidemment mon humble avis personnel de blasé, cela va sans dire. A défaut de pouvoir me tourner vers les grosses sorties tant attendues mais cruellement déceptives de mon coté (Metroid Dread compris, ouch), la surprise s’est plutôt retrouvée vers ceux qu’on attendait le moins. Returnal m’a procuré les meilleures sensations de shoot cette année, de très loin, Kena m’a offert le voyage le plus dépaysant, quant à Valheim et It Takes Two, ils m’ont donné ma dose de jeux à partager en coopération. Et pouvait-on oublier le sacro saint Final Fantasy XIV Endwalker ? Bien sûr que non. Mon messie personnel qui sauve cette année de la relative fadeur qui la caractérisait jusque-là.

Les gros éditeurs ou studios grossissent, les petits rapetissent ou se font racheter par les gros, et les launcher différents de chaque éditeur commencent sérieusement à nous casser les bonbons. Les Game Awards prennent une place décisive sur la place de l’évènementiel dédié au jeux vidéo, les salons se déroulent désormais dans nos propres salons, et on espère les voir de retour en présentiel lorsque “tout ça” sera derrière nous. Le monde du jeux vidéo inlassablement progresse et change, pour le meilleur comme pour le pire. Et surtout à une vitesse folle. C’est que le temps passe vite quand on s’amuse.

Fauchinou : Le calme avant la tempête ?

Returnal

  • Mon jeu de l’année : Returnal
  • Mon plaisir coupable : Death Stranding Director’s Cut
  • Ce jeu que j’ai loupé et que je dois rattraper : Psychonauts 2
  • Ma déception : Aucune manette en main, mais Grand Theft Auto: The Trilogy – The Definitive Edition pour la forme
  • Celui que j’attends le plus en 2022 : Hogwarts Legacy
  • L’actualité de l’année : Les feuilletons liés au spectre de Silent Hill (Abandoned, le prochain jeu de Kojima Productions, etc)

Comme il peut être compliqué de succéder à une année voyant l’arrivée d’une nouvelle génération de consoles, 2021 ne subsistera pas en tant que millésime incroyablement mémorable. Bien qu’elle ait pu voir un jeu comme It Takes Two rafler la palme du GOTY dans le cœur de bon nombre de joueurs ou encore du côté de la rédaction (et accessoirement lors des Game Awards), changeant la donne sur les ingrédients faisant d’un jeu le meilleur, cette année était branchée sur courant alternatif.

Rien qu’au niveau de cette accessibilité à la next gen, pour commencer, la pénurie de composants et la disponibilité de consoles au compte-gouttes n’a fait que couper l’élan du lancement de la neuvième génération. Cela étant, on ne croule pas non plus sous une pluie d’exclusivités next gen, avec, et c’est bien normal, une transition où l’on voit pas mal de jeux sortir à cheval sur deux générations, bridant forcément les possibilités que les bécanes fraîchement débarquées peuvent offrir.

Fort heureusement, et possesseur d’une PS5, j’ai pu cocher quelques dates clés du calendrier Sony. Ratchet and Clank: Rift Apart s’est imposé comme le meilleur épisode de la saga sur bien des points. Chicory: A Colorful Tale a su proposer une histoire touchante avec une manière très originale de faire vivre, par le dessin, son monde. Kena: Bridge of Spirits a pu concrétiser les attentes visuelles qu’il a suscitées dès son annonce, en proposant de surcroît une aventure solidement menée. Et Solar Ash nous a invité à plonger dans son univers singulier où s’exprime un gameplay dynamique et grisant. Mais trois de ces quatre titres sont également jouables sur PS4, donc la nouvelle ère attendra un peu.

J’aurais pu mentionner Hades qui, même s’il est sorti l’an dernier, a vu sa version PS4/PS5 débarquer cette année. Et le plaisir fut à la hauteur de sa réputation qu’il n’a clairement pas volée. Mais même si, moi aussi, j’ai pu beaucoup aimer It Takes Two, mon GOTY restera Returnal. Si son côté roguelike n’impressionne pas particulièrement, bien qu’il soit tout à fait correct, ce sont vraiment ses excellentes mécaniques de shooter – renforcées par une DualSense pleinement exploitée et couplées à l’exploration d’un univers hostile et mystérieux – qui m’ont complètement conquis. Exclu PS5, on y aperçoit les signes que nous ouvrons la porte de la nouvelle génération, et le faire en proposant un certain challenge, c’est une posture de PlayStation que j’ai personnellement appréciée, au milieu de AAA parfois presque autoguidés.

Ces quelques titres qui m’ont marqué durant mon année peinent malgré tout à masquer le manque d’excitation globale d’une énième « année COVID », où les remasters et rééditions ont occupé l’espace libre, comme Death Stranding Director’s Cut, ou le moins acceptable Grand Theft Auto: The Trilogy – The Definitive Edition. Les reports ont quant à eux foisonné, augurant pour l’instant une année 2022 ridiculement alléchante, au point de se demander si d’autres changements de date ne sont pas à craindre.

J’attends de 2022 qu’elle nous amène Hogwarts Legacy, même si le peu d’infos et d’images me font appréhender une sortie en 2023, et que l’année m’accorde l’opportunité de faire Psychonauts 2, un des jeux manqués de cette année que j’aimerais le plus rattraper. Et hormis une actualité que j’espère évidemment, comme nous tous, moins déplorable vis-à-vis des acteurs et actrices de l’industrie vidéoludique, je surveille avec curiosité la suite de la galère qu’a semblé être Abandoned ces derniers mois, et a minima les contours du prochain jeu de Kojima Productions. Mais surtout, j’espère que vous vivrez une belle année 2022 et qu’elle vous offrira tout ce dont vous avez besoin.

Okhario : une année riche sous le signe de la découverte

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  • Mon jeu de l’année : Final Fantasy XIV : Endwalker
  • Mon plaisir coupable : Genshin Impact
  • Ce jeu que j’ai loupé et que je dois rattraper : Lost Judgment 
  • Ma déception de l’année : 12 minutes
  • Celui que j’attends le plus en 2022 : Elden Ring
  • L’actualité de l’année : Naoki Yoshida qui arrête purement et simplement de vendre Final Fantasy XIV pour éviter une surcharge supplémentaire des serveurs

2021 aura pour moi été riche en matière de jeux vidéo. Entre rattrapages de jeux à faire depuis longtemps, découvertes totales sur un coup de tête ou simplement achats de nouvelles sorties, je ressors assez comblé de cette année. Commençons directement par le gros morceau : mon GOTY.

Bien qu’il s’agisse d’une extension, Endwalker pourrait être considéré comme un jeu complet tant le contenu est énorme. Le choix n’a pas été très compliqué tant l’expérience complète de FFXIV m’a fait rêver, et cette énorme conclusion est une réussite totale d’un point de vue scénaristique (un peu moins sur d’autres points comme j’en parle dans mon test). J’ai d’autant plus profité de l’expérience que j’ai parcouru le jeu de base et ses 3 extensions précédentes littéralement à la suite sur l’espace de toute cette année. Un régal. Je voudrais tout de même offrir une mention honorable à Tales of Arise qui aurait été mon jeu de l’année si Final Fantasy n’avait pas été là. Voir la saga avec cette tête-là et enfin se donner les moyens de ses ambitions m’a fait énormément plaisir.

A côté de cela, j’ai pu découvrir quelques pépites, nouvelles ou non, comme par exemple Celeste (que je n’ai fait qu’effleurer pour le moment) dont le gameplay et la bande-son me transcendent ou encore Shovel Knight Pocket Dungeon qui propose un mélange des genres extrêmement bien rôdé.

Niveau déception, 12 minutes m’a fait tomber de haut. Alors que les trailers m’avaient vendu pas mal de rêves, le scénario final m’a finalement semblé inintéressant passé un certain point. Mais ce qui m’a le plus dérangé, c’est ce game design des enfers ultra répétitif (oui c’est une boucle je sais mais quand même, ça manque d’efforts) qui ternit l’expérience avec son manque de proactivité.

Mon plaisir coupable cette fois-ci, c’est Genshin Impact. Moi qui vois les gachas d’un mauvais œil, je dois bien admettre que je retourne régulièrement sur le titre même quand je n’ai plus grand-chose à y faire. Il faut dire qu’avec ma Eula C6 obtenue en f2p après des mois d’économies j’aurais bien du mal à m’arrêter (oui je flex).

Tous ces jeux forment déjà une année très dense, mais visiblement pas assez puisqu’une tonne de softs me font encore de l’œil, à commencer par Lost Judgment (et même Judgment d’ailleurs). Si seulement ça s’arrêtait là, mais non, il y en a plus. The Great Ace Attorney Chronicles, NieR Replicant ver.1.22, Bloodstained : Ritual of the Night, Fuga : Melodies of Steel et la liste est encore longue. Avec tout ça, pas sûr que mon portefeuille arrive à suivre, ni mon temps libre d’ailleurs.

Enfin, je vais conclure avec ma plus grosse attente de 2022 : Elden Ring. Quelle surprise n’est-ce pas ? Ayant adoré les Souls et leurs déclinaisons (Bloodborne <3), je ne peux qu’être impatient de poser les mains sur la nouvelle production de From Software. Mentions honorables : Granblue Fantasy Relink et Final Fantasy XVI, qui se font tous deux attendre d’ailleurs. Bonne année à toutes et à tous !

Neomantis : La 36e chambre du Beat’em All

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Pour ma part, l’année fut pauvre en sorties marquantes, sachant que je n’ai pas de PS5 ce qui me fait louper des licences intéressantes. Le besoin de retourner aux sources, de ressentir des sensations que je ne retrouve pas sur les productions actuelles, a donc guidé mon année. C’est pourquoi Ninja Gaiden : Master Collection et Tekken 7 sont les deux titres qui ont littéralement fait exploser mon compteur de temps de jeu. L’un comme l’autre m’ont donné ce dont j’avais vraiment besoin, me rappelant que ce n’est pas grave si moins d’œuvres m’impactent, l’important est de pérenniser le plaisir, ainsi que mieux comprendre mes goûts et mes attentes. Du coup, sur les sorties récentes c’est Lost Judgment qui sort du lot pour moi, succédant à Yakuza 7 qui m’avait envoûté l’an passé. Ryu Ga Gotoku partage clairement ma vision du jeu vidéo ce qui m’aide à garder espoir dans l’industrie. Quant à FF VII et Solar Ash, ils devraient aussi m’apporter ce que je recherche au vu de leurs propositions.

J’ai également passé du temps sur PS2, avec Onimusha et Devil May Cry, des franchises qui me procurent des sensations uniques et dont les outrages du temps n’entachent jamais mon plaisir. Par ailleurs, avec la majorité de Beat’Em All qui ont fait mon année, je peux y voir la traduction d’une frustration canalisée depuis quelques temps et que je purge sur ces titres. Ils me rappellent que je possède déjà tout ce qu’il faut. Car pour moi, une œuvre doit m’inspirer, me rassasier. De fait, une des actualités que je retiens de 2021, c’est la renaissance, possible, du mythique TimeSplitters. Une franchise faisant partie intégrante de mon génome.

Mais les craintes sont là, surtout au vu de la politique des studios qui refusent de tenter des choses, bloqués dans des impératifs douteux, en témoigne la mort de PES au profit d’un truc dont on ne comprend pas le projet, si ce n’est de trahir une communauté fidèle. En outre, Xuan-Yuan Sword VII m’a également déçu, miné par une absence de profondeur au profit de la forme, fléau de la décennie. Quoi qu’il en soit, je devais me ressourcer avec ce qui a construit mon expérience de joueur, en l’attente d’une année 2022 mieux fournie où pas mal de titres me parlent, dont trois plus que les autres. Forspoken qui me fascine, Tiny Tina’s Wonderlands pour la passion et Bayonetta 3 du papa de la licence de ma vie. Ajoutons Sifu, un possible Tekken 8 ou encore Les Tortues Ninjaet 2022 pourrait bien me redonner foi en cet avenir trouble.

Matheus : Une année presque post-pandémie qui n’a pas été si palpitante

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  • Mon jeu de l’année : Psychonauts 2
  • Mon plaisir coupable : FIFA 22
  • Ce que je dois rattraper : It Takes Two, Kena : Bridge of Spirits, Marvel Guardians of Galaxy et Returnal – ça fait beaucoup mais c’est déjà bien non ?
  • Ma déception : Hood : Outlaws & Legends
  • Le jeu que j’attends en 2022 : God of War Ragnarok, sans oublier aussi Senua’s Saga : Hellblade II
  • L’actu de l’année : Les reports de jeu en pagaille, mais c’était purement prévisible de toute façon, donc aucune surprise

Alors que la pandémie n’est pas encore terminée, nous revoilà encore pour faire un bilan de cette année 2021, particulière. Entre les diverses actualités qui ont chamboulé l’industrie vidéoludique et surtout les nombreux reports en pagaille, autant dire que 2021 n’aura pas été une année inoubliable pour le coup. Faisons donc le point sur cette année aussi spéciale que 2020.

Je commence donc avec mon GOTY. Sur tous les jeux que j’ai eu l’occasion de faire cette année, pas beaucoup se sont réellement détachés significativement. Et même si Ratchet & Clank : Rift Apart m’a vraiment plu, je mettrais plutôt ce Psychonauts 2 – duquel vous pouvez lire mon test. Alors bien évidemment et avec un peu de recul, on pourrait presque considérer le titre comme un « jeu de niche » par son univers très spécifique, mais il faut quand même rappeler que le soft de Double Fine Production a récolté la bagatelle de 3.829.024 sur 3.300 000 demandés sur Fig, ce qui n’est quand même pas rien.

On pourrait même le considérer à minima comme un jeu AA, et il faut dire que la production chapeautée par Tim Schafer m’a réellement enthousiasmé du début à la fin. Le voyage à travers la psyché des divers protagonistes permet de proposer des décors différents à chaque fois, mais aussi de développer les nombreux personnages du soft, et d’avoir de l’empathie pour eux. D’ailleurs la narration est juste géniale de bout en bout avec pas mal d’émotions dans certaines séquences, et le titre est aussi amusant à jouer dans sa partie semi-ouverte comme sur l’aspect combat et plateformes. D’ailleurs, chapeau bas aux combats de boss, ingénieux. Ce sera tout ce que j’ai à dire sur mon jeu de l’année, qui pour moi s’est peut-être démarqué plus qu’un autre.

Ensuite, dans le plaisir purement coupable, je dirais forcément FIFA 22. Il faut dire que cette année FIFA a réussi à remonter un peu la pente et même si divers problèmes agaçants subsistent, il reste addictif mine de rien. Pour le reste, pas d’autres jeux en particulier, même s’il y a aussi du Fortnite de temps en temps évidemment ou encore Far Cry 6 qu’il m’arrive de relancer pour le fun, et surtout pour continuer le DLC avec Vaas.

Si j’ai vraiment cité Psychonauts 2 en jeu de l’année, c’est surtout parce que j’ai pas mal de jeux à rattraper. D’ores et déjà, il y aurait Kena : Bridge of Spirits que j’aimerais faire absolument car j’en ai entendu que du bien comme It Takes Two, où il faudrait inévitablement que je trouve quelqu’un avec qui jouer. Au-delà de ça, le Marvel Guardian of Galaxy me fait de l’œil et vu qu’il a eu le prix de la meilleure narration aux Game Awards, j’adorerais le tester pour voir à quel point il est si cool que ça sur cet aspect. J’oublie certainement Returnal également que je voudrais faire mais sinon dans l’absolu, ce sera tout.

En dehors de ça,  Hood : Outlaws & Legends sera l’une de mes plus grosses désillusions. Le concept de Robin des bois en multijoueur me chauffait pas mal, mais j’ai été vite refroidi par le manque de contenu, un mode de jeu qui se répète, un équilibrage désastreux et une progression peu intéressante. Il n’y a pas à dire, je suis resté de marbre, et je n’ai plus relancé le jeu depuis. C’est rageant, surtout qu’il y avait tellement mieux à faire et c’est hélas loupé…

Pour ce qui est du jeu que j’attends comme un fou, ce sera God of War Ragnarock. Il s’annonce dans la continuité du précédent volet qui était une pure réussite, et je l’attends comme un petit fou. Je rajoute aussi Senua’s Saga : Hellblade II qui me fait aussi de l’effet, et qui devrait proposer une aventure encore plus folle que le premier opus. Ces deux jeux-là je vais clairement les surveiller de très près et à la loupe, croyez-moi !

Pour le reste, il n’y a pas de grosses actualités qui m’ont marqué plus que ça. Il y a eu certes pas mal de reports de titres pour 2022 voire des rachats en pagaille, mais difficile de commenter plus que ça. J’ai vraiment suivi tout cela de loin et je pense que la plupart de mes collègues rédacteurs pourront en parler mieux que moi.

Nathan : Nostalgie jusqu’au bout des ongles

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Si je devais décrire mon année vidéoludique en employant qu’un seul et unique mot, alors ce serait très certainement « nostalgie ». Parce que malgré le catalogue plutôt enthousiasmant de l’année, l’accueil des nouvelles machines de Sony et de Microsoft, ou encore un Game Pass franchement convaincant, je n’ai pas su me défaire de mes vieux amis. Des jeux comme Ratchet : Gladiator, que je refais une fois tous les deux ans en moyenne, ou encore Vanquish, que je lance tous les six mois. J’ai replongé dans Alan Wake le temps d’une chronique, et fus d’ailleurs plus qu’heureux d’apprendre qu’une suite allait voir le jour. J’ai aussi passé un temps fou sur Pokémon. Mais pas sur celui que vous imaginez.

Non, je n’ai pas joué bien longtemps aux remakes de Diamant et Perle. Pour la simple et excellente raison que ce sont de très mauvais jeux, qui viennent asseoir encore un peu plus (au cas où on ne l’aurait pas encore assez remarqué) la fainéantise de la licence, et sa volonté de ratisser large. Certes, Game Freak n’est plus aux commandes, et c’est d’ailleurs la seule raison pour laquelle j’ai nourri un brin d’espoir à l’annonce de ces versions. Mais on sent bien que l’entreprise nippone n’est pas bien loin derrière le projet. Qu’elle a insufflé une partie de l’âme de ce remake qui en manque cruellement. Pas une once de difficulté, du fan service bâclé et facile, des combats de plus en plus soporifiques… Bref, les mêmes raisons qui ont fait de Epée et Bouclier de véritables hontes.

Enfin, je suis encore et toujours un grand nostalgique. En témoignent les actualités qui m’ont marqué cette année, avec le possible retour de TimeSplitters ou encore le remake de Dead Space sur lequel je place de lourds espoirs (que Electronic Arts ne manquera pas de briser j’en ai peur). Et bien sûr, Advance Wars qui se paye un remake de ses deux premiers volets. Une nouvelle qui n’a rien de bien excitante au demeurant pour un mec comme moi, qui ne compte plus les fois où il a démoli chacun de ces deux titres dans leurs versions Game Boy Advance. Enfin c’est malgré tout plutôt encourageant pour la suite, puisque si ce remake (que je ne manquerai pas d’acquérir bien que je n’en attende pas grand chose) fonctionne, alors une suite pourrait bien voir le jour.

Et puis que dire de mon jeu de l’année. On pourrait presque croire à une mauvaise blague, et pourtant, c’est bien un titre de 2003 qui m’a fait le plus vibrer en 2021. Il faut dire que Star Wars : Knights of the Old Republic est très certainement le meilleur jeu Star Wars de tous les temps, et je pèse mes mots, à qui une parution sur console portable fait un bien fou. Parce que non content d’une narration qui fonctionne encore très bien (autant que chez un Mass Effect premier du nom en tout cas), le titre s’offre un univers d’une grande richesse et une durée de vie colossale. Enfin on ne va pas s’éterniser dessus, KOTOR est un chef-d’œuvre, un point c’est tout ! Et j’attends évidemment son remake, auquel je ne jouerais probablement jamais puisqu’il est absolument hors de question que je me procure une PlayStation 5 un jour. Il y a bien assez à faire entre la PS1 et la PS4, sans compter la PSP, pour que j’investisse dans la nouvelle venue qui ne me fait guère de l’œil. Ce qui en dit long sur mes attentes 2022…

Ludvig : Toujours autant à la traine ?

Dynasty Warriors 9 Empires - Zhuge Liang - Sima Yi

Donc c’est mon tour, c’est ça ? Après une année 2020 rythmée par Yakuza 7 et Sakura Wars, l’année 2021 a-t-elle été un peu plus occidentale ? Ou bien suis-je resté du côté du Japon et sa myriade de sorties vidéoludiques pour l’année écoulée ? Grosse annonce qui ne surprendra personne… je suis majoritairement resté du côté des productions de l’archipel. Mais ça, ça n’étonne personne.

Quoi qu’il en soit, 2021 a pour moi été synonyme d’un duel acharné entre deux licences. D’un côté, on trouve Lost Judgment et de l’autre, on trouve Shin Megami Tensei V. Un duel palpitant pour moi, mais finalement remporté par la suite de Judgment. Rien d’étonnant quant on connaît mon amour sans limite pour le studio derrière Yakuza 6 (meilleur jeu de la décennie précédente à mes yeux, rien que ça). Jeu d’action bien dosé, au scénario intéressant et aux personnages réfléchis, on peut dire que le titre de Ryu Ga Gotoku Studio fait un sans faute.

Mais que serait une année sans l’éternel jeu, celui vers lequel je retourne sans arrêt, et qui jamais n’est parvenu à me lasser ? Je parle, bien entendu, d’Europa Universalis IV. Avec son armada de DLCs et sa rejouabilité sans limite, le titre du studio Paradox est un peu mon plaisir coupable, le titre qui m’aura occupé le soir lorsque je boudais les dernières sorties.

Car oui, je boude souvent les dernières sorties. Non pas que je ne les aime pas… mais bien parce que je ne trouve pas suffisamment de temps pour me plonger corps et âme dans un titre durant plus de dix heures. Mon temps de jeu est trop éparse, ce qui fait que je viens tout juste de terminer Miles Morales et Ghost of Tsushima. A l’aube de 2022, je n’ai même toujours pas commencé Scarlet Nexus, ni même Marvel’s Guardians of the Galaxy. Du coup, vous savez déjà à quoi je jouerai en ce début d’année.

Oui, mais pas que ! Grand amoureux des productions d’Omega Force, il est normal que j’attende avec impatience leur prochaine. Ainsi, mon premier semestre comptera également Dynasty Warriors 9 Empires dans la liste des jeux à faire. Suite à la sortie de Samurai Warriors 5, il faut dire que le studio a su me redonner confiance pour replonger à fond dans leurs innombrables titres.

Mallo : Une année de transition loin d’être calme

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  • Mon jeu de l’année : Metroid Dread (et Yakuza Like a Dragon)
  • Mon plaisir coupable : New Pokémon Snap
  • Ce jeu que j’ai loupé et que je dois rattraper : Kena : Bridge of Spirits
  • Ma déception : Battlefield 2042
  • Celui que j’attends le plus en 2022 : La suite de Breath of the Wild
  • L’actualité de l’année : Les enquêtes sur Activision-Blizzard

2021 devait être l’année donnant le véritable coup d’envoi de la nouvelle génération. Cependant, dès mars 2020 et le début de la pandémie de Covid-19, on se doutait que le lancement de la nouvelle génération serait timide. Alors, évidemment, d’excellents titres sont sortis, et certains d’entre eux ont donné un aperçu de ce qui nous attend dans les années à venir. Mais sur l’ensemble de l’année, ce n’est pas tant les jeux qui m’ont marqué que les profonds changements et les énormes secousses qui ont agité l’industrie. Symbole d’une industrie qui, malgré ses quatre décennies en tant que telle, a encore bien du mal à se gérer, le crunch est de moins en moins accepté.

Cette année 2021, pour moi, a d’abord et avant tout été marquée par l’immense scandale chez Activision-Blizzard-King. Le premier signe, apparu il y a deux ou trois ans lorsque la firme a licencié des centaines de personnes malgré l’annonce de bénéfices records, cachait une immense forêt. Agressions sexuelles, pression, responsables couvrant les actes de leurs protégés, groupes Discord insultants et autres grèves ont conduit l’éditeur dans le viseur du système judiciaire californien.

Cependant, tous ces drames et leur mise en lumière permettent une chose positive : le silence, c’est terminé. Plus personne ne peut ignorer ce qu’il se passe dans cette industrie, par ailleurs capable de nous transporter dans d’incroyables univers. Cyberpunk 2077 est devenu un cas d’école, et plus personne ne veut se retrouver au cœur d’une telle tempête. Même chose avec la crise sanitaire, qui a contraint de nombreux studios à repenser leurs méthodes de production.

Même si le chemin est infiniment long, il semble y avoir une prise de conscience quant au temps que prend la création d’un bon jeu. Alors évidemment, on se serait tous passé de ce virus et des restrictions, mais, dans de nombreux cas (pas tous), il a donné du temps aux développeurs. On espère maintenant que les changements se poursuivront lorsque les développeurs pourront définitivement retrouver leurs collègues.

Sur un ton plus positif, je souhaiterais mettre en avant les énormes efforts réalisés pour développer de plus en plus d’options d’accessibilité. Microsoft a porté haut et fort cette direction pendant plusieurs années, et le reste de l’industrie lui emboîte enfin le pas. Quand tout le monde joue, tout le monde gagne, n’est-ce pas ? En revanche, la fin de l’année a été marquée par l’arrivée des NFT dans le jeu vidéo et, à mon sens, c’est tout sauf une bonne nouvelle. Alors oui, la majorité du public a fini par accepter les DLC, après les avoir totalement rejetés. Mais là, on parle de spéculation, d’une pratique du jeu qui lorgne vers la création de gains réels. Et je trouve cela très dangereux, notamment vis-à-vis des plus jeunes.

Et les jeux dans tout ça ? Eh bien, en ce qui me concerne, ils ont été très nombreux. Déterminé à rattraper mon retard, j’ai enfin fait ce titre incroyable qu’est Yakuza : Like a Dragon, mon GOTY personnel. J’ai également adoré retrouver la bande de Joker avec Persona 5 Strikers, et replonger dans Mass Effect avec la Legendary Edition. Resident Evil Village m’a beaucoup plu, au même titre que Halo Infinite, Ratchet & Clank Rift Apart et Visage, mais ce qui me laissera définitivement un grand souvenir est Metroid Dread. Quelle efficacité ! Mercury Steam a pris à bras le corps une licence qui attendait (dans sa branche 2D) une suite depuis près de 20 ans.

J’ai aussi pu découvrir des jeux à côté desquels j’étais passé. J’ai testé The Legend of Zelda Skyward Sword comme s’il s’agissait d’un jeu inédit, j’ai plongé dans les remake de Pokémon Diamant et Perle, refait The Wind Waker pour la 20e fois, et enfin lancé le remake de Final Fantasy VII. Comment également oublier Deathloop, qui, malgré une histoire qui a du mal à nous emporter, propose des choses inédites, perturbantes, emballées dans un level design de haut niveau, une bande-son et une direction artistique qui, et c’est désormais une habitude avec Arkane, marque. L’année 2022 s’annonce extrêmement riche, avec, si tout va bien, la suite de Breath of the Wild, un nouveau God of War, Légendes Pokémon Arceus, Elden Ring, Horizon Forbidden West, STALKER 2 ou encore Hogwarts Legacy.

JoeJohns : Une année peu marquante

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  • Mon jeu de l’année : Resident Evil Village / Death’s Door
  • Mon plaisir coupable : Five Nights at Freddy’s: Security Breach
  • Ce jeu que j’ai loupé et que je dois rattraperKena Bridge of Spirits
  • Ma déception de l’annéeLoop Hero
  • Celui que j’attends le plus en 2022 : Elden Ring

Bonjour à tous, j’espère que vous avez passé de joyeuses fêtes. De mon côté, ça m’a permis d’oublier l’année vidéoludique peu marquante qu’on vient de traverser… Vous avez vu cette transition ? Je me suis plutôt conforté en complétant ma collection d’artworks et en planifiant de nouveaux projets pour 2022. Sans plus tarder, je vous fais un récapitulatif de tout ça, mais voyez ceci comme un dialogue et n’hésitez pas à partager les vôtres également.

Mon jeu de l’année : Si je devais résumer mon année, il s’agirait d’une confrontation entre Resident Evil Village et Death’s Door. Le huitième épisode de la licence de Capcom m’a offert une expérience solide même si je préfère quand les épisodes sont moins orientés action pour mettre l’aspect survival-horror en avant. On peut cependant dire que le changement de thème dans la série m’a vraiment plu et j’espère avoir également d’aussi bonnes surprises dans le prochain épisode. Death’s Door quant à lui était une très bonne surprise, les musiques, le design des personnages et la simplicité de l’aventure ainsi que la multitude de secrets m’ont gardé captivé jusqu’à ce que j’atteigne le 100%. En bref, deux expériences qui m’ont ravi et et que je décide de mettre à égalité pour des raisons bien différentes.

Mon plaisir coupable : Pour être honnête, j’ai pas vraiment de plaisir coupable cette année. Mon dernier caprice avant le nouvel an se résumera à jouer au dernier Five Night At Freddy’s, j’ai en effet une petite affinité avec les jeux d’horreur. C’est la seule anecdote que j’estimais pouvoir être dans cette catégorie.

Ce que je dois rattraper : Je sais pas si « rattraper » est réellement le mot. Mais il n’est pas impossible qu’au cours de cette nouvelle année, je décide de me lancer dans l’aventure Kena : Bridge of Spirits, ou de commencer et finir les DLC de Disco Elysium ou Ghost of Tsushima. Bien évidemment, il n’est pas exclu non plus que je me complaise dans le GOTY It Takes Two. Avec un peu de chance, cela me fera voir sous de meilleurs jours cette année à peine écoulée.

Ma déception : Dans la tradition de mes ressentis des années dernières, j’ai l’habitude de mettre en avant un jeu généralement bien reçu sur lequel je n’ai malheureusement pas réussi à accrocher. Cette année ne déroge pas à la règle puisque je vais citer Loop Hero. Difficile de nier le concept original du titre, mais le reste m’a un peu laissé de marbre et je sais que c’est un défaut commun au genre, mais le début de chaque partie m’a malheureusement paru si long et ennuyeux qu’il m’a au bout d’un moment, été impossible de relancer l’expérience. Encore une fois, je ne dénigre pas l’œuvre, mais elle n’est pas faite pour moi. Je pourrais également parler de la démo de Babylon’s Fall, mais je m’abstiendrai puisque le jeu n’est pas encore sorti.

Le jeu que j’attends le plus en 2022 : Bon, Elden Ring, sans surprise. Toutefois, vous vous doutez bien que si nous l’avons voté jeu le plus attendu en 2022, c’est que des petits malins ont poussé cette proposition. J’en fais partie. Néanmoins, je ne réduis pas la prochaine année à ce jeu. A Plague Tale : Requiem, The Outlast Trials, Ghostwire Tokyo, Little Devil Inside vont, je l’espère, être à la hauteur des attentes qu’ils ont suscitées chez moi pour me livrer une année un peu plus jouasse.

Velaines : pas de chef-d’œuvre mais une année pleine de chouettes découvertes

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  • Mon jeu de l’année : Bravely Default Inscryption
  • Mon plaisir coupableRocket League
  • Ce jeu que j’ai loupé et que je dois rattraperTales of Arise
  • Ma déception de l’annéeJurassic World Evolution 2
  • Celui que j’attends le plus en 2022 : Hogwarts Legacy

Après une année passée loin du site, j’ai repris du service en janvier dernier auprès d’ActuGaming. Mon année 2021 a été ponctuée de très chouettes découvertes vidéoludiques que j’ai pu partager avec vous. Je pense notamment à Exo One, à Disjunction et à Tails of Iron.

En février, j’ai eu l’occasion de tester Bravely Default 2, titre exclusif à la Switch. J’ai particulièrement apprécié la profondeur de son gameplay et son esthétique travaillée. Il s’agit probablement de mon jeu de l’année, ex-aequo avec le jeu indépendant Inscryption. Cette aventure, proposée par Daniel Mullins, que je ne connaissais que de nom jusque-là, m’a particulièrement convaincue. Amateur de deckbuilding, j’ai apprécié le fait que le titre tente de déconstruire le genre.

Cette année, je dois avouer que j’ai passé un paquet d’heures sur Rocket League, mon plaisir coupable. Ce jeu à l’apparence simpliste mais terriblement addictif a été ma porte d’entrée à l’e-sport.

Le jeu que je dois absolument rattraper est Tales of Arise, bien sûr ! J’attends simplement d’acheter une PS5 afin de profiter du titre sur la nouvelle génération de consoles de salon.

Ma déception de l’année est Jurassic World Evolution 2. J’avais vraiment hâte de tester ce nouvel épisode car j’avais beaucoup apprécié le premier mais ma déception fut à la hauteur de mon attente. Le gameplay était bien trop dirigiste. Étant restée sur ma faim niveau gestion, j’ai relancé une partie de Planet Zoo, et puis une autre et encore une autre. J’ai dû passer une bonne trentaine d’heures sur le titre de Frontier Developments. Ces derniers ont réussi à trouver un bon équilibre entre complexité et liberté.

J’attends avec impatience la sortie d’Hogwarts Legacy. Enfant, je rêvais (comme beaucoup d’autres !) d’un RPG en monde ouvert dans l’univers de la franchise Harry Potter. J’espère vraiment que les développeurs d’Avalanche Software ne se limiteront pas à faire du fan service et sauront proposer un gameplay solide…Sinon Hogwarts Legacy pourrait bien devenir ma déception de l’année 2022 !

D’ici là, portez-vous bien. Prenez soin de vous et de vos proches !

Zedd : Une année bugée pleine de lags

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  • Mon jeu de l’année : It Takes Two
  • Mon plaisir coupable : Overwatch et Fifa, je suis maso n’est-ce pas ?
  • Ce jeu que j’ai loupé et que je dois rattraper : Tales of Arise
  • Ma déception : eFootball
  • Celui que j’attends le plus en 2022 : God of War Ragnarok
  • L’actualité de l’année : ZEvent pour pas changer, je reste toujours admiratif.

2021… 2021… que dire de cette année ? Pour ma part, ce fut plus que compliqué entre les problèmes sanitaires, personnels et le fait de pas avoir de PS5, tout en ayant une PS4 en fin de vie (ben oui, sinon ce n’est pas drôle.) Je n’ai donc pas énormément joué.

Le GOTY, pour moi, est It Takes Two, le jeu d’action-aventure-plateforme qui fait la part belle à la coopération. Le soft nous propose l’histoire d’un couple en plein divorce qui va devoir trouver un terrain d’entente et collaborer pour se sauver de situations variées et rocambolesques. J’ai énormément apprécié le nouveau jeu du créateur à qui l’on doit l’excellent A Way Out. Un gage de qualité en plus.

Continuons dans « l’émotion » avec mon plaisir coupable, enfin mes plaisirs coupables, qui ne sont autres que FIFA et Overwatch. En grand adorateur de souffrances, je m’évertue à jouer continuellement à ces deux jeux pour le plus grand plaisir de mes nerfs et de ma santé mentale.

Blague à part, j’aime jouer des heures à un jeu bugué comme FIFA où le pay-to-win est plus que présent, sans parler du rééquilibrage et des gens qui comprennent les rouages et abusent des glitch alors que je tente de jouer au foot, sobrement. Quelle idée j’ai moi aussi ! Pour Overwatch, je ne cesse de m’éclater à jouer à ce jeu ou la synergie et la coopération est primordiale (quand les gens sont en vocal et ne sont pas juste là pour throw, c’est une autre histoire). Vous l’aurez compris, en grand maso que je suis, je continuerai encore et encore à jouer à ces jeux.

Ma PS4 à l’agonie comme dit plus haut et les jeux chronophages que sont FIFA, Overwatch, Minecraft, Rocket League ou encore Apex, quelques jeux me font de l’œil en vain comme Tales of Arise, Deathloop ou encore Lost Judgment.

Niveau déception, je pourrais évoquer la « purge » eFootball. Certes le jeu passe en free-to-play et les créateurs ont conscience qu’ils faillent du temps pour proposer un jeu compétitif, mais là c’était une vaste blague. Une raison de plus de rester avec EA (syndrome de Stockholm vous dites ?)

L’attente 2022 sera bien entendu God of War Ragnarok. C’est si long d’attendre la suite des aventures de Kratos et d’Atreus (personnage que j’ai aimé détester lors du premier volet, ben oui Kratos DOIT être seul, non mais !). La mythologie, le gameplay aux petits oignons et l’histoire magnifique, une recette qui marche du feu de dieu.

Une année 2021 assez compliquée donc mais marquée, encore une fois, par le ZEvent. Tous les ans je le regarde, je les admire et loue leur engagement. Plus de 10 millions d’euros cette année, de la folie. Un événement remarquable qui prouve encore une fois que le jeu vidéo peut faire de grande chose, n’en déplaise à certains. Bonne année à toutes et à tous !

Jordan : Une année riche en actus, pauvre en temps de jeu

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  • Mon jeu de l’année : Tales of Arise
  • Mon plaisir coupable : Guardians of the Galaxy (et Genshin Impact)
  • Ce jeu que j’ai loupé et que je dois rattraper : It Takes Two, y parait qu’il y a une rédac’ sympa qui l’a élu GOTY
  • Ma déception de l’année : Biomutant
  • Celui que j’attends le plus en 2022 : Elden Ring
  • L’actualité de l’année : Les affaires chez Activision, Ubisoft et bien d’autres / L’AG French Direct

Mon année 2021 aura davantage été marquée par le suivi de l’actualité plutôt que des jeux en eux-mêmes. J’ai finalement peu joué en 2021, avec un back-catalogue qui me donne désormais le tournis et qui me bloque complétement face aux jeux que je pourraient lancer dans le peu de temps disponible que j’ai.

Entre It Takes Two, Ratchet, Returnal et tellement d’autres, j’ai accumulé un retard monstre qui ne vas pas s’arranger en 2022 vu ce que nous réserve cette année. Il suffit de jeter un œil sur le calendrier de février pour désespérer un bon coup.

J’ai tout de même pu apprécier Tales of Arise sur la durée (oui, finir le jeu m’a pris deux bon mois), tout comme j’ai excessivement apprécié mon temps passé sur Marvel’s Guardians of the Galaxy, malgré quelques défauts ici et là. Et Genshin Impact a bouffé le peu de temps qu’il me restait, alors que j’aurais pu faire des choses plus constructives, comme, je ne sais pas, me remettre à FFXIV (un objectif que j’ai chaque année et que je n’atteindrais jamais). Je retiens également Unpacking, Rogue Lords, Kena: Bridge of Spirits, Scarlet Nexus ou encore NieR Replicant qui m’ont bien marqué cette année.

Avec le temps que je passe sur le site, c’est forcément les actualités de 2021 que je retiens le plus. Entre les retards, les rumeurs et les affaires judiciaires, on n’a pas vraiment manqué de feuilletons à suivre cette année. Je vais commencer par le plus joyeux, qui est l’AG French Direct, que nous avons organisé deux fois cette année avec vos retours toujours plus enthousiasmants et constructifs. Alors merci à celles et ceux qui ont suivi l’événement, cela compte beaucoup pour nous.

Naturellement, je retiens aussi les multiples enquêtes chez Ubisoft Activision-Blizzard qui ont permis de libérer la parole, avec des choses complétement inédites qui se sont passées cette année, comme le mouvement de grève au sein du petit business de Bobby Kotick. Lui aussi a marqué cette année par sa direction lunaire, et je peux en dire de même de beaucoup d’autres grands patrons de l’industrie, qui ont joué à celui qui sera le plus indécent de la bande (et c’est Bobby qui a gagné).

Malgré tout ça, cette année a été assez passionnante à suivre, et j’espère que 2022 ralentira le rythme au niveau des scandales (et des NFT, j’en ai déjà marre). J’espère que vous serez encore plus nombreux à nous suivre sur ActuGaming, à nous encourager, à commenter, à nous aider à nous améliorer, et je vous souhaite une très belle année !

Quentin : Toujours trop de jeux pour aussi peu de temps

tales of arise 1 21

  • Mon jeu de l’année : Tales of Arise
  • Mon plaisir coupable : Battlefield 2042
  • Ce jeu que j’ai loupé et que je dois rattraper : Persona 5 Strikers
  • Ma déception : Wario Ware : Get it Together
  • Celui que j’attends le + en 2022 : S.T.A.L.K.E.R 2
  • L’actualité de l’année : Sora dans Super Smash Bros. Ultimate

L’année 2021 aura été une année assez calme en matière de sortie de jeux, notamment avec les nombreux reports qui nous donnent une année 2022 à la fois excitante et effrayante. Même en cette période « légère », impossible de suivre tous les gros jeux de l’année en prenant le temps de tout faire. J’ai quand même pu en faire un bon paquet, avec beaucoup de très bons titres :  Metroid Dread, Deathloop, Mario 3D World + Bowser’s Fury, Ys IX, Monster Hunter Rise, Lost Judgment, Shin Megami Tensei V… 2021 aura donc étanché ma soif de bons RPG japonais surtout grâce à mon GOTY, Tales of Arise, qui promet en plus du très bon pour l’avenir de la licence.

Je regrette quand même de ne pas avoir fait assez de jeux indépendants, surtout ceux que j’attendais comme Eastward, Inscryption ou Tales of Iron. L’actualité de 2021 a été très riche et même peut-être trop. On avait parfois l’impression que les scandales, et le business prenaient largement le pas sur le reste. Bien que cela soit nécessaire dans le premier cas, et intéressant dans le second (curiosité morbide), je sens qu’avec les métaverses et les NFT, nous n’avons pas fini de nous écarter de l’essentiel. Heureusement, il y a des nouvelles réjouissantes comme l’AG French Direct ou l’arrivée de Sora dans Super Smash Bros. Ultimate qui offrent de beaux moments.

Un point final qui me fait réaliser que l’on perd ce côté surprenant et unique propres aux collaborations qui deviennent des outils marketing presque attendus. A part les jeux mobiles, le meilleur exemple étant Fortnite même si c’est fou quand on y pense tout ce que licence rassemble comme personnages. Pour l’avenir, j’attends aussi de voir ce que va apporter la Chine en matière de productions plus classiques. Je reste toujours un joueur inconditionnel de Genshin Impact, mais le potentiel de certains studios est captivant.

Julien : Une année décousue et chétive

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  • Mon jeu de l’année : Kena Bridge of Spirits
  • Mon plaisir coupable : Marvel’s Spider-Man / Miles Morales (et Genshin)
  • Le jeu que je dois absolument rattraper : Tales of Arise
  • Ma déception de l’année : Les NFT ? La désinformation ?
  • Les jeux que j’attends le plus en 2022 : A Plague Tale Requiem / Horizon Forbidden West
  • L’actualité qui m’a marqué cette année : L’AG French Direct

Je ne vais pas tourner autour du pot : il va être difficile de tirer un bilan sur 2021 tant l’année a été particulière. Déjà pour le jeu vidéo en lui-même, avec ses nombreux reports et son manque de sorties marquantes, mais aussi sur le plan personnel. Ayant eu de nombreux projets pour le site, mes sessions de jeux ont été particulièrement limitées et le total de jeux que j’ai pu terminer se compte en une petite dizaine.

C’est pourquoi mes jeux favoris de l’année viennent tout droit des années précédentes, avec notamment le combo Marvel’s Spider-Man / Miles Morales que j’ai enfin fait sur PlayStation 5. =J’ai également profité de son arrivée sur nouvelle génération pour (re)faire et boucler l’aventure A Plague Tale Innocence, que je n’avais pas fini à l’époque et ai également passé beaucoup de temps sur Genshin Impact, qui correspond très bien à mes journées surchargées : régulièrement mais à petites doses.

Mais pour être un peu plus actuel, c’est finalement Kena Bridge of Spirits que je nomme en tant que jeu de l’année. Un choix qui s’est principalement fait par élimination, puisque malgré ses qualités indéniables et son charme à chaque instant, la liste des jeux que je dois absolument rattraper s’étoffe de jour en jour : Ratchet & Clank Rift Apart, Marvel’s Guardians of the Galaxy, Returnal ou Forza Horizon 5 sont toujours sur ma to-do list, et je n’ai fait qu’effleurer It Takes Two et Tales of Arise en fin d’année sans les terminer (mais soyons honnête, Tales of Arise mériterait mon prix du GOTY si j’avais eu l’occasion de le finir).

Quant aux déceptions, elles sont plutôt nombreuses : non pas liées aux jeux vidéo puisque n’ayant pas touché à beaucoup de titres, mais vont provenir de l’actualité. S’il est important de mettre en lumière ces affaires, on aurait préféré qu’elles n’existent tout simplement pas : entre la catastrophique situation chez Activision/Blizzard et Ubisoft qui excelle dans l’art de s’enfoncer, l’industrie révèle une énorme part de toxicité, que l’on aimerait absolument voir disparaître.

D’autres faits, certes bien moins graves, m’ont également agacé, notamment toute la cohue autour d’Abandoned avec les théories absurdes de certains fans et cette surabondance constante que l’on voit de plus en plus – entre désinformation et la surexcitation – viennent un peu casser le plaisir, à la limité de la saturation. L’une des vraies seules notes positives provient finalement des efforts fournis pour l’accessibilité dans les jeux vidéo, où les studios sont de plus en plus nombreux à offrir de véritables options pour que tout le monde puisse en profiter.

Vous l’avez compris, 2021 n’a pas été une année très fructueuse pour ma part : je n’ai pas pu jouer ou terminer la majorité des grosses sorties, et les reports ont été nombreux : c’est pourquoi j’attends avec impatience 2022 qui embarque avec elle de nombreuses promesses : A Plague Tale Requiem et Horizon Forbidden West, qui sont mes plus grosses attentes (pas forcément pour la qualité du premier Horizon Zero Dawn qui n’était pas si exceptionnel mais plutôt pour le potentiel que la suite peut avoir), Hogwarts Legacy et son postulat de proposer un RPG Harry Potter ou encore Dying Light 2, trop rarement cité.

Quoiqu’il en soit, 2022 s’annonce très riche, autant sur la scène jeu vidéo que pour ActuGaming, et je suis très heureux de partager cette nouvelle année à vos côtés ! Portez-vous bien et bonne année à toutes et à tous ! Oh, et très hâte de vous montrer nos prochaines éditions de l’AG French Direct !

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fugu
fugu
23 jours plus tôt

C’est tellement bizarre et en même temps je suis tellement content de voir Knights of the Old Republic en jeu de l’année 2021 🙂 Merci à Nathan pour cela.
Mais je pense que cela démontre quand même que cette année a manqué de vrais gros jeux emblématiques.
En tous cas merci à tout le monde pour vos classements.
Bonne année à vous toutes et tous.

coldfinger
coldfinger (@coldfinger)
20 jours plus tôt
  • Mon jeu de l’année : Forza Horizon 5
  • Mon plaisir coupable : Rocket League
  • Le jeu que je dois absolument rattraper : It takes two
  • Ma déception de l’année : La Switch OLED
  • Les jeux que j’attends le plus en 2022 : Hogwart Legacy
  • L’actualité qui m’a marqué cette année : l’impact du covid sur les reports de JV et pénuries de consoles
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