Les personnes renvoyées par Rockstar demandent au public de ne pas boycotter GTA 6, mais de les aider autrement
Quand bien même GTA 6 sera de très loin le jeu le plus vendu de l’année, rapidement celui de la décennie, quelques personnes feront de la résistance et n’iront pas se procurer le dernier jeu de Rockstar malgré leur intérêt pour ce dernier. Pour certains, ce sera parce que le jeu n’aura pas droit à une vraie édition physique, et pour d’autres, nettement plus minoritaires, ce sera par solidarité avec les dizaines d’ex-membres de Rockstar qui ont été renvoyés ces derniers mois, potentiellement pour leur envie de se syndicaliser. Une envie louable, mais les personnes concernées par ces licenciements ne veulent pas vraiment de ce boycott.
Pas sûr qu’un vrai boycott était prévu à la base
Dans un message relayé par l’Independent Workers Union of Great Britain (partagé par This Week in VideoGames), le syndicat qui a pris en charge cette affaire autour du studio derrière GTA 6, les personnes qui luttent actuellement pour leurs droits contre Rockstar vous invitent à ne pas boycotter le jeu uniquement pour les soutenir. Elles précisent qu’elles ont tout donné pour donner vie à ce jeu, au même titre que leurs collègues :
« Nous avons consacré des années de travail acharné, de savoir-faire et de créativité à la création de GTA 6, et nous voulons que les gens découvrent l’univers que nous avons contribué à créer. »
Elles indiquent alors qu’il existe d’autres moyens de les soutenir, notamment en les aidant financièrement via la vente de t-shirts qui pourraient les aider à couvrir leurs frais judiciaires dans la bataille qui les oppose à Rockstar :
« Alors, si vous aimez GTA mais que vous rejetez les pratiques antisyndicales, ne boycottez pas le jeu : soutenez plutôt notre combat juridique. »
Si un tel message doit être passé, c’est sans doute en réaction à de nombreux commentaires, mais on imagine que le mouvement doit être très minoritaire au sein d’un potentiel boycott de GTA 6, qui n’arrivera de toute façon pas malgré les polémiques (soyons lucides). Il ne reste plus qu’à espérer que ces personnes licenciées obtiennent gain de cause.