Le remake du premier Silent Hill semble prévu pour 2027, le nom de deux actrices est également évoqué
La machine Silent Hill s’est remise en marche grâce au remake du deuxième opus, et elle n’a pas prévu de s’arrêter. Outre les spin-offs permettant de nouvelles manières d’explorer cet univers, la série principale compte toujours répondre présent. On sait en effet depuis l’an dernier que le tout premier épisode va également subir une refonte et, visiblement, dès l’année prochaine si l’on en croit les dernières informations.
Le retour à Silent Hill se précise
La visite de St. Amelia est encore fraîche dans les têtes, pour celles et ceux qui ont pris part à l’aventure écossaise de Screen Burn, et il est déjà temps de se tourner vers le prochain épisode. Celui-ci n’est autre que le remake de Silent Hill, et d’après MP1st, il est dans les temps pour sortir en 2027.
Un plan tout à fait cohérent vis-à-vis de l’ambition de Konami de pouvoir sortir un Silent Hill par an, comme l’a déclaré il y a encore quelques mois Motoi Okamoto, producteur sur la série. On n’est cependant jamais à l’abri d’une mauvaise surprise et d’un changement de programme.
Actuellement en production sous le nom de code « Project Noise », ce Silent Hill Remake voit également se dessiner les contours de son casting. MP1st, toujours, nous assure que deux actrices font partie du projet : Gabrielle Fritz et Jade Matthew. La première a déjà travaillé dans le jeu vidéo pour des titres comme Battlefield 2042 ou Wolfenstein II: The New Colossus, et la seconde a participé au MMORPG Dragon Nest.
Avec deux actrices pour trois personnages adultes féminins dans le jeu original, on peut facilement imaginer laquelle va jouer qui. Lançons-nous d’ailleurs, en voyant bien Matthew incarner Cybil Bennett et Fritz se mettre dans la peau de Dahlia Gillespie. En revanche, rien ne permet encore de connaître l’identité de l’acteur qui aura le rôle de Harry Mason, le personnage principal.
Les studios sur la licence Silent Hill laissés dans le brouillard

Silent Hill f // Source : Konami
Les informations sur Silent Hill Remake ne sont pas les seules dernièrement à être sorties sur la licence. Jon McKellan, fondateur de Screen Burn et réalisateur de Silent Hill: Townfall, a déclaré au MCM London Comic Con que le studio ne savait rien de l’avancement des autres jeux Silent Hill en développement, apprenant leur existence « en même temps que tout le monde, au moment de leur annonce ».
La confidentialité va même plus loin puisqu’il ajoute que Motoi Okamoto « tenait absolument à éviter que les projets ne s’influencent mutuellement » pour éviter de se court-circuiter :
« L’idée, il me semble, était que lui et son équipe examinent en détail chacun des jeux, et s’ils remarquaient que certains éléments se rapprochaient trop d’un autre projet, ils intervenaient en nous disant « vous devriez réorienter votre approche sur ce point ». »

Silent Hill: Townfall // Source : Konami
Une manière de travailler qui semble déjà avoir porté ses fruits puisqu’entre un Silent Hill f et un Silent Hill Townfall, nous faisons face à deux propositions suffisamment distinctes. De plus, McKellan et son équipe ont totalement adhéré à ce procédé, autant pour le développement du jeu que pour le rapport de fans qu’ont certains membres de Screen Burn à l’égard de la licence, au moment de découvrir les projets.
Et une seule redirection sur un point lié au design d’un des ennemis de Townfall a dû avoir lieu, toujours d’après McKellan. Pour le reste, la liberté créative était au rendez-vous :
« Nous étions, en quelque sorte, tenus à l’écart, mais dans le bon sens du terme, puisque nous n’avions pas l’impression de nous plier à un plan global beaucoup plus large. Ce n’était pas comme pour les phases Marvel (les différentes ères narratives du Marvel Cinematic Universe, ndlr) où l’on vous dirait « sachez votre place et restez-y », nous avons pu être libres dans notre travail. »
Si les expériences à venir du côté de la série Silent Hill continuent à tirer profit de cette méthode de travail pour nous permettre des aventures à la fois variées et liées à l’ADN de la licence, on signe tout de suite, qu’importe si le résultat ne suscite pas un plébiscite.