Resident Evil 7 et Resident Evil Village – L’épopée horrifique d’Ethan Winters renait nativement sur Nintendo Switch 2
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Rédigé par Striklight
Sorties initialement en 2017 et 2021, la saga Resident Evil s’est vue renaître avec une toute nouvelle approche en vue à la première personne. Permettant entre autre un accès à la VR, la grande mode à cette époque. De plus, Resident Evil 7 et Village viennent conter la tragédie familiale d’Ethan Winters, un protagoniste jamais vu auparavant.
En 2022, les deux titres de Capcom ont fait leur arrivée sur la console phare du moment, la Nintendo Switch. Toutefois, en raison d’une architecture vieille de 2013, cette dernière a dû se contenter des éditions Cloud, une pratique également à la mode, adoptée par d’autres titres sur la machine comme Control ou Kingdom Hearts HD 1.5 + 2.5 ReMIX.
Heureusement, en 2025 une certaine Nintendo Switch 2 plus puissante que sa grande sœur, attire de plus en plus les gros éditeurs tiers dont l’enthousiasme paraît soudainement proportionnel aux perspectives de ventes de la machine. De ce fait, Capcom décide de porter une nouvelle fois les aventures d’Ethan Winters, mais dans une version totalement native. Dans le but de préparer le terrain pour la sortie de Resident Evil Requiem, également lancé simultanément sur Nintendo Switch 2, ainsi qu’un pack regroupant les trois jeux en version physique et numérique.
Conditions de Test : Nous avons joué pendant 6h à Resident Evil 7 et 3h à Resident Evil Village sur Nintendo Switch 2, avec une version Gold pour chaque jeu envoyée par l’éditeur.
Resident Evil 7 nous fait « presque » oublier que nous sommes sur une console Nintendo
Resident Evil 7 est un jeu d’action-aventure à la première personne se déroulant quelques années après l’épisode précédent. Dans ce septième opus, nous incarnons Ethan Winters qui part à la recherche de sa femme Mia, après un appel de détresse venant de la Louisiane. Très vite, notre protagoniste tombe sur la famille Bakers gravement affectée par un mystérieux virus. Notre héros va devoir affronter un à un chaque membre de cette famille pour espérer sauver sa bien-aimée, et et se sauver lui-même.
Alors que nous ne devions faire qu’un simple aperçu du soft, dans le seul but de voir comment ce dernier tourne sur Nintendo Switch 2, nous nous sommes surpris de venir une nouvelle fois à bout de ce Resident Evil 7. En plus d’arborer des graphismes tout à fait corrects pour une console portable, le soft se permet en plus un 60 FPS des plus stables. Cela dit, le contraire nous aurait étonnés. Nous avons cependant eu le droit à quelques chutes de framerate lorsque nous sortions de la maison pour atterrir dans le jardin, mais rien de dramatique.
Si nous arrivons à faire abstraction des graphismes moins jolis que sur une version PC, le 60 FPS et le confort de pouvoir y jouer partout nous font presque oublier que nous sommes sur Switch 2. Sauf lorsque la batterie nous rattrape et chute rapidement au bout d’une heure et demie de jeu.
Malheureusement, pour celles et ceux voulant jouer avec les Joy-Con en mode souris, ce n’est pas possible, que ce soit sur RE 7 ou Village. Cependant, il est possible d’activer la détection de mouvement de la manette en visée, afin de faire bouger l’arme en même temps que notre contrôleur, ou notre console.
Ce qui est tout l’inverse de Resident Evil Village…
Quelques années après les événements avec la famille Bakers, Ethan et Mia se retrouvent et forment à nouveau une famille avec la naissance de la petite Rose. Cependant, la paix n’est que de courte durée, lorsqu’un Chris Redfield vient abattre de sang froid Mia sous les yeux d’Ethan, qui est à son tour kidnappé avec sa fille, et ce, dès les cinq premières minutes du jeu. Notre protagoniste se retrouve de l’autre côté de l’océan, en Europe, dans un village enneigé totalement en proie aux monstres. Cette fois-ci il ne cherche pas uniquement sa femme, mais aussi sa fille qui a un rôle clé dans toute cette histoire.
Si Resident Evil 7 nous faisait oublier que nous jouions sur un support Nintendo, c’est l’inverse pour ce Resident Evil Village. Pour cause, ce dernier est sorti en 2021 en simultané sur les huitième et neuvième générations de consoles, ce qui en fait un opus plus récent et le plus gourmand en ressources. De fait, RE Village est graphiquement passable et semblable à une version en basse qualité sur un PC.
Cela se remarque dès les premières minutes lors des plans cinématiques sur les cheveux et barbes des personnages, faisant ressortir de magnifiques artefacts graphiques liés à la compression. De plus, nous avons décelé pas mal d’aliasing ainsi que du popping de textures, en plus d’un léger flou en mode portable. Tous ces défauts sont amplifiés lorsque nous sommes en docké, malgré une résolution plus élevée.
Le principal problème du titre vient de sa fluidité et de ses chutes d’images à 30 images par seconde dans les zones plus ouvertes. Dommage pour lui, le jeu se passe majoritairement dans ce cas de figure, hormis le château Dimitrescu ou la maison Beneviento. Nous ressentons davantage ce problème lors de la première rencontre avec les Lycans, où Ethan doit survivre jusqu’à ce que la sainte cloche retentisse. Néanmoins, cela n’empêche pas d’éclater la cervelle de ces loups-garous dans le respect qui leur est dû.
Notons surtout une optimisation maîtrisée sur ces deux titres de la part de Capcom, grâce à des portages de qualité sur une console qui, rappelons-le, est avant tout une machine portable. Celle-ci peut d’ailleurs remercier les dernières technologies d’upscaling comme le DLSS. Soulignons également que les deux jeux sont arrivés nativement sur Nintendo Switch 2 dans leur version gold, comportant l’intégralité des DLC sortis pour chaque soft. Ils sont proposés au prix de 39.99€ pour Resident Evil 7, et 49.99€ pour Resident Evil Village. Des tarif pouvant piquer étant donné l’ancienneté des deux softs, on ne peut donc que vous conseiller d’attendre une baisse de prix.







