Prince of Persia : Les Sables du Temps Remake : Ubisoft explique les raisons de l’annulation dans un communiqué
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Rédigé par Fauchinou
Assurément un tremblement de terre, la récente prise de parole d’Ubisoft quant à son futur a certes clarifié la manière de fonctionner de l’éditeur pour les années à venir, mais elle ne se mettra pas en marche sans causer beaucoup de dégâts. Des restructurations déjà actées du côté d’Abu Dhabi, Redlynx et Massive, conséquences d’une volonté de réduction des coûts qui n’augure rien de bon pour le bilan humain. Et puis, que dire des six jeux tout bonnement annulés, et dont on ne connait pas vraiment l’identité. Tous sauf un. Prince of Persia : Les Sables du Temps Remake ne verra en effet pas le jour, et Ubisoft s’est expliqué.
La triste fin de six années de galère
Si Ubisoft disposait de la dague du Prince, sans doute aurait-il géré les choses autrement au sujet du développement de Prince of Persia : Les Sables du Temps Remake. D’abord initié chez Ubisoft Pune avant d’être repris par l’antenne de Montréal, parsemé de reports et de passages sous un tunnel ici et là, le projet se voit donc annulé alors même qu’il paraissait plus près que jamais d’une sortie.
Et pour ne pas laisser les fans abasourdis par la nouvelle, l’équipe de développement a publié un communiqué officiel. Un potentiel qui n’aurait pas atteint « le niveau de qualité mérité », à moins de lui consacrer un temps de développement supplémentaire impossible :

Une issue déchirante pour celui qui, à son annonce en 2020, était censé apporter l’étincelle ravivant la flamme d’une licence culte. Ce seront finalement Prince of Persia: The Lost Crown et The Rogue Prince of Persia, outsiders dans l’âme, qui se révéleront quelques années plus tard comme de dignes héritiers.
Les dernières phrases du communiqué sont justement à souligner, puisque Ubi ne devrait pas laisser « la franchise de côté », via la Creative House 4. Difficile à entendre aujourd’hui si l’on se permet de jeter à la poubelle l’épisode le plus fédérateur de la licence, dont nous sommes par ailleurs particulièrement curieux de l’état dont il faisait preuve pour se voir annulé. Mais qui sait, tant qu’il y a un grain de sable d’espoir.