Retroflash : Donald Couak Attack, allons distribuer des claques !

Aujourd’hui, c’est mercredi ! C’est donc le jour de Retroflash, la chronique hebdomadaire qui vous parle de jeux rétro en quelques minutes. En cette période de sorties de haute-voltige, nous allons vous proposer une petite virée au tout début des années 2000 avec Donald Couak Attack, jeu de plateforme mettant en scène le canard de Disney.

Alors que la semaine passée, nous vous parlions de Twinkel Star Sprites, nous allons quitter les années 90′, pour rejoindre la fin d’année de l’an 2000. Cette petite création issue de partenariat entre Disney et Ubisoft était disponible sur PlayStation, GameBoy Color, Gamecube, Nintendo 64, et encore bien d’autres consoles de l’époque. Le jeu avait, à l’époque, écopé de critiques plutôt bonnes, avoisinant généralement les 6 ou le 7/10. Mais vous n’êtes pas ici pour parler de la note du jeu, mais bien pour faire un léger saut en arrière, donc allons-y !

Dans le scénario, vous aviez la possibilité, et l’avez toujours d’ailleurs si comme moi vous possédez encore le jeu, d’incarner Donald. Ce dernier se trouve être, en début de jeu, en compagnie de Gontran, dans le salon de Géo Trouvetou. Pour les moins connaisseurs, il s’agit de deux autres canards avec qui notre héro s’entend plutôt bien. Tout dérape lorsque cette chère Daisy se fait kidnapper durant son émission d’investigation dans la demeure du magicien Merlock.

Avec l’aide de Géo, notre canard va se téléporter à plusieurs endroits afin de récupérer les pièces manquantes à la machine qui pourra l’emmener chez le ravisseur. Le joueur pouvait, par la même occasion, affronter quelques figures emblématiques comme les Rapetou ou Miss Tick en temps que boss du jeu. Pour celles et ceux s’intéressant à ce soft, je tairais le dénouement de l’histoire, de sorte à ce que vous puissiez le découvrir par vous-même. Mais ça reste du Disney, alors ne vous attendez pas à des torrents de sang et pléthores de décès, vous risqueriez d’être déçu.

Destinée au grand public, cette création n’est bien entendu pas une tare à prendre en main. Tout est assez intuitif et vous viendrez rapidement à comprendre que faire et à quel moment. Néanmoins, la difficulté reste présente, et le game over pourrait bien vous surprendre si vous ne restez pas suffisamment sur vos gardes. Pour ce qui est de l’aspect graphique du jeu, on ressent, bien entendu, une forte différence selon les plateformes. En effet, la version GameCube s’avère bien plus agréable à regarder que la version GameBoy Color, mais c’est tout à fait logique, n’est-ce pas ? D’ailleurs, et pour en revenir à la maniabilité, les habitués de softs tels que Crash Bandicoot ne seront pas dépaysés.

Du haut de ses 24 niveaux, Donald Couak Attack s’avère assez prenant. Bien qu’il ne s’avère ici pas d’un jeu addictif, on se surprend vite à tenter de sauver notre reporter, de plumes couverte, en usant de tous les moyens à disposition. Et si tout ce qui vient d’être dit ne suffit pas, le soft est encore plus beau quand on sait qu’il a également été créé en la mémoire de Carl Barks, l’un des grands artisans du développement et de l’étoffement de l’univers de Donald. Il était, notamment, le papa de Balthazar Picsou.

Voilà, cette courte chronique touche déjà à sa fin pour cette semaine, mais sachez que nous revenons mercredi prochain afin de vous proposer un retour dans le passé supplémentaire. Alors portez-vous bien et n’oubliez jamais vos premiers amours vidéoludiques !

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