Avalanche (Just Cause) travaillait sur AionGuard, un jeu « comme Crimson Desert » qui a lui aussi été annulé
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Rédigé par Jordan
Depuis que le studio n’œuvre plus sur la saga Just Cause, Avalanche n’est plus que l’ombre de lui-même. En témoigne un Contraband annulé après des années de travail, de quoi rappeler au studio sa triste expérience sur AionGuard, un jeu annoncé pour la génération PS3/Xbox 360. Le titre refait aujourd’hui parler de lui via une interview de Christofer Sundberg dans laquelle il dresse une comparaison avec LE jeu dont tout le monde parle en ce moment.
Des forteresses et des dragons au programme
Actuellement occupé par le lancement de Samson: A Tyndalston Story, Christofer Sundberg est revenu brièvement sur ce qu’aurait pu être AionGuard lors d’une interview chez PC Gamer. Ce jeu annulé il y a des années n’a eu droit qu’à peu d’images, si ce n’est une dévoilée dans le magazine Edge qui montrait un personnage chevauchant un dragon dans un monde de fantasy. Et selon Sundberg, c’était là un Crimson Desert avant l’heure :
« C’était exactement ça. Je n’ai pas assez joué à Crimson Desert, mais nous avions prévu pour ce jeu tout ce que j’ai vu de Crimson Desert. »
Il est vrai que s’il y a un studio sur lequel il faudrait compter pour mettre un jetpack dans chaque projet, même un jeu de fantasy, c’est bien Avalanche. Le eju aurait proposé d’incarner un guerrier/sorcier en charge de prendre d’assaut quelques forteresses (avec une grande inspiration du côté de la bataille du gouffre de Helm dans Le Seigneur des Anneaux), que ce soit avec l’aide d’un dragon ou de manière plus subtile, en coupant les lignes de ravitaillement. Ce qui n’est plus totalement dans l’esprit Crimson Desert.
Malheureusement, ce jeu n’a jamais vu le jour même si un partenariat avec un grand éditeur (vraisemblablement Disney) avait été signé :
« Nous avions signé avec un grand éditeur qui possède de nombreuses licences célèbres. Et puis, ils ont de nouveau changé de stratégie et ont voulu se concentrer sur leurs licences existantes plutôt que sur de nouvelles. Ils ont rompu le contrat par SMS, ce que je ne leur pardonnerai jamais. »
Aujourd’hui, Sundberg œuvre en indépendant avec son studio Liquid Sword (enfin, avec le support de NetEase), tandis qu’Avalanche enchaîne les licenciements.
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