15 jeux indépendants qu’il ne fallait pas manquer en 2018

Des pépites en veux-tu en voilà.

La scène indépendante est souvent le théâtre de nombreuses belles surprises. Et de jolis jeux indépendants. En 2018 encore, bon nombre de productions de petits studios ont su nous émerveiller. La liste est longue mais on a décidé de vous faire une petite sélection de 15 jeux qui ont marqué notre équipe, connus ou moins connus. Cette liste est donc totalement subjective, n’hésitez pas à nous donner votre top dans les commentaires.

Ce contenu est également disponible en format vidéo à cette adresse.

Dead Cells, la pointure des jeux indépendants

dead cells

Dead Cells est l’exemple même de tous les bienfaits que peut apporter une période en accès anticipé. Pendant près d’un an, ce « Roguevania » (mélange de roguelite et metroidvania) du studio bordelais Motion Twin a su se bonifier en partant d’un concept de base déjà très bon et salué par les joueurs et la critique avant même la sortie officielle. L’aboutissement de ce processus a donné lieu à un titre incroyable qui nous scotch littéralement malgré un challenge corsé et punitif.

Il ne l’est toutefois pas totalement grâce aux améliorations permanentes qui donnent une montée en puissance agréable, mais il faut aussi saluer la fluidité du gameplay et tous les équipements qui offrent différents styles de jeu. Dead Cells est sans conteste l’un des meilleurs jeux indépendants de l’année. Chose qui se remarque encore plus quand on voit le nombre de bons titres indépendants qui ont également vu le jour en 2018. Cerise sur le gâteau, même après la sortie, les développeurs enrichissent encore leur bébé avec des mises à jour apportant toujours plus de contenus.

Celeste

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Qu’il fut beau ce début d’année 2018. Le 26 janvier voyait en effet l’arrivée de deux mastodontes présents aujourd’hui dans de nombreux tops : Monster Hunter World et Dragon Ball FighterZ. Et pourtant, la veille, un certain Celeste pointait le bout de son nez. Un plateformer indé confectionné par Matt Makes Games, déjà à l’origine de Towerfall Ascension. Simple dans son approche, un bouton de saut et un autre pour faire un dash, c’est grâce à son level design, renouvelé à chaque chapitre en ajoutant une nouvelle mécanique, et à sa maîtrise du flow que Celeste se démarque des autres productions.

En alternant des tableaux plus courts à d’autres plus alambiquées, le joueur, même néophyte, a cette sensation constante de dépassement de soi. Et dans un jeu qui parle de dépression, ce n’est pas anodin. Une véritable pépite sublimée par sa direction artistique mais surtout par ses musiques, signées Lena “Kuraine” Raine (avec quelques guests comme Ben Prunty ou 2Mello) projetée depuis sur le devant de la scène (littéralement aux Game Awards par ailleurs). Et pour les amoureux de son style, celle-ci a sorti en mai dernier ESC, un jeu textuel qui mérite le coup d’oeil, et d’oreilles. Bref, il a de quoi figure dans ce top de jeux indépendants.

Graveyard Keeper

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Graveyard Keeper a tout pour plaire. Avec son look et son gameplay rappelant beaucoup Stardew Valley, c’est surtout son genre atypique qui va vous attirer. En effet, le titre vous met dans la peau d’un fossoyeur devant gérer un cimetière dans un univers très médiéval. Même si on pourra lui reprocher un petit aspect poussif, l’originalité du titre nous fait passer de bons moments. D’autant qu’il n’a rien de réaliste pour notre plus grand plaisir. A la fois sombre et captivant, Graveyard Keeper est à ne pas manquer si vous cherchez quelque chose qui sort des sentiers battus.

Into the Breach

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Alors que 2019 devrait être l’année où les fans d’Advance Wars verront enfin le bout du tunnel avec Wargroove, 2018 a pourtant déjà bien emboîté le pas grâce à Into the Breach. Confectionné avec amour par Subset Games déjà à l’origine de FTL : Faster Than Light (offert aux premiers acheteurs d’Into the Breach en bonus), le jeu se présente comme un tactical épuré en 2D isométrique. A l’aide de 3 mechas que l’on sélectionnera au préalable, il faudra survivre à de courtes missions de 4/5 tours et accomplir différents objectifs secondaires pour renforcer ses troupes, le tout enrobé d’une légère couche de rogue-lite.

Mais à la différence d’autres jeux tactiques, la priorité n’est pas d’éliminer les insectes géants adverses (s’inspirant des kaiju japonais), mais de protéger ses villes au prix, parfois, de la vie de nos pilotes ou de la réussite de notre mission. Addictif, offrant une replay value à toute épreuve, doté d’une interface claire et concise, Into the Breach est aussi subtile qu’il est riche en possibilités. Très clairement un must-have qui a le bon goût d’être adapté aux longues sessions de 3h comme aux petites dégustations dans les transports en commun si on a la chance d’être en possession d’une Switch.

Return of the Obra Dinn

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4 ans après l’incroyable simulateur de garde-frontière n’est-ce pas, Papers Please, Lucas Pope signe son grand retour sur la scène vidéoludique en mettant en avant un autre métier sous-côté : inspecteur d’assurance. En 1807, l’Obra Dinn, un magnifique bateau de marchandises revient à quai dénué de tout équipage et c’est à vous que l’on confie la mission de découvrir ce qui a bien pu se passer. Aidé d’un simple trombinoscope et d’une montre magique vous permettant de revivre les derniers instants de l’équipage, il faudra faire preuve de jugeote pour atteindre la vérité en remontant de plus en plus loin aux origines de l’histoire, façon Christopher Nolan avec le film Memento.

Véritable hommage graphique aux premiers ordinateurs d’Apple, Obra Dinn est une aventure subjective où l’ultime récompense est synonyme d’épiphanie. Lucas Pope nous prouve ainsi une nouvelle fois que seul le jeu vidéo est capable de nous offrir ce genre de narration qui confie au joueur les clés pour démêler ce sac de nœuds. Reste à découvrir quelles portes elles ouvrent. On le met bien dans le top jeux indépendants n’est-ce pas ?

My Memory of Us

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Celui-là, nous l’attendions aussi, définitivement. Développé par le studio polonais Juggler Games, My Memory of Us avait de quoi  directement taper dans l’œil rien que par sa direction artistique qui avait le don de directement nous charmer. Pour une première production, force est de constater que le studio nous a proposé un jeu d’aventure bourré de qualité indéniable. Les personnages sont directement attachants, le thème de la Seconde Guerre mondiale traité de manière métaphorique est une sacrée bonne idée, et le gameplay ne tombe jamais dans la monotonie.

En effet, il se renouvelle plutôt bien entre des énigmes à résoudre cohérentes, des petites phases de coopération intelligente, en passant par des phases où il faudra se la jouer fine. Concrètement, si My Memory of Us est dans ce top ce n’est clairement pas un hasard, surtout que le récit est à la fois touchant, et magnifiquement conté par Patrick Stewart. Incontestablement, c’est un jeu qu’il faut faire de toute urgence !

The Messenger

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Pour leur premier jeu, les québécois de Sabotage Studio se sont sentis de rendre hommage aussi bien à l’ère 8 que 16 bits. D’apparence, The Messenger c’est surtout la suite spirituel de Ninja Gaiden sur NES. Un ninja, un sabre, et de l’action/plate-forme bien oldschool. Chaque niveau vient apporter un nouvel accessoire à l’arsenal de notre héros qui lui permettront de planer ou d’utiliser un grappin. Arrivé au milieu de l’aventure un twist fou fait de voyage dans le temps vient complètement chambouler la linéarité de la première partie pour le meilleur (et parfois un peu pour le pire).

Le pixel-art est absolument superbe, les environnement arrachent la rétine, et surtout le jeu est rythmé par une OST totalement dingue de Rainbow Dragon Eyes qui l’a composé en 8 bits et en 16 bits. De plus, le jeu surprend tout le monde au niveau de la qualité de son écriture et dans la finesse de son humour. La version française est d’ailleurs tout simplement excellente. The Messenger est un excellent moment, parfois trop généreux pour son propre bien, mais ce serait criminel de le bouder pour ça.

Old School Musical

old school

Des jeux de rythme, il y en a à la pelle qu’on se le dise, et Old School Musical est indéniablement LE jeu de rythme indépendant qui a su se démarquer en 2018. Il s’agit-là du tout premier jeu du studio français La Moutarde, et le pari de faire un jeu de rythme contemplatif fonctionne terriblement bien.

Les références à d’autres jeux sont nombreuses, le mode histoire est complètement décalé avec des dialogues savoureux, et le gameplay à base de note à réaliser est juste aux petits oignons, et vous mettra certainement le rythme dans la peau. Le tout est proposé avec des graphismes rétro plutôt bien foutus, et ce ne serait qu’un véritable affront de passer à côté de cette petite perle indépendante, qui s’offre tout de même une soundtrack de qualité.

Moonlighter

moonlighter

Moonlighter, petit jeu de la scène indépendante, sorti en 2018, s’est imposé comme l’une des plus belles réussites de l’année pour le genre. Action-RPG s’inspirant des codes du genre rogue-lite, ce titre est une petite pépite vous proposant de gérer un magasin de jour et de vous plonger dans l’exploration de donjons hostiles la nuit.

Jouissant de mécaniques innovantes, ce soft jouit également d’une durée de vie et d’une rejouabilité toutes deux dignes d’être acclamées. Par ailleurs, la bande-son et la direction artistique sont un enchantement, tant pour les oreilles que les yeux. Un opus de la scène indépendante à absolument posséder !

GRIS

gris game

Malgré son nom, GRIS est pourtant un remède contre la morosité. Jeu de plates-formes avec une pointe de réflexion, c’est avant tout pour sa direction artistique que nombre de joueurs ont certainement craqué. Si Cuphead et même Dragon Ball FighterZ ont prouvé qu’il était possible de “jouer” à un dessin animé, GRIS en rajoute une couche en nous montrant qu’il peut en plus raconter une histoire.

Volontairement court (3 heures suffisent pour en voir le bout) et rempli à ras bord de symbolisme et de métaphores plus ou moins évidentes à discerner, l’oeuvre de Nomada Studio est un voyage qu’il est difficile d’expliquer sans trop en divulguer tant la sensibilité du joueur entre en ligne de compte. Tout au plus pouvons nous vous dire qu’il met en scène une jeune chanteuse qui a perdu la voix et qui devra traverser un monde dessiné à la main (et rappelant tantôt les décors de Journey pour ne citer que lui) dans l’espoir de retrouver l’usage de la parole.

Poétique, d’une beauté rare tant dans son propos que visuellement, son plus gros défaut reste d’être sorti en cette fin d’année au milieu de mastodontes du divertissement. On espère qu’il trouvera tout de même le chemin jusqu’à votre ludothèque. GRIS est une lettre d’amour et il mérite le vôtre en retour.

Lethal League Blaze

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Si vous cherchez du multijoueur compétitif dans les sorties indés de 2018, c’est vers Lethal League Blaze qu’il faut se tourner. Cette suite améliore encore ce curieux mélange entre balle aux prisonniers et jeu de combat. Enfermés dans une arène, de deux à quatre joueurs se renvoient une balle qui rebondit dans tous les sens et atteint des vitesses folles. Le but du jeu étant bien entendu de la mettre en pleine tête des autres pour vider leurs barres de vie.

Souvent, on ne comprend rien, mais on s’amuse toujours dans ce jeu-canapé idéal. D’autant plus que cet épisode répare les soucis du premier, notamment au niveau du online qui est cette fois-ci tolérable. Lethal League devient plus accessible mais également plus beau avec l’inspiration Jet Set Radio totalement assumée. La bande-son, de grande qualité, bénéficie d’ailleurs de la participation d’Hideki Naganuma qui avait justement travaillé sur les aventures des tagueurs à rollers.

Subnautica

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A l’eau, maman bobo. Après un tout petit plus de 3 ans d’early access, Subnautica fait le grand plongeon en ce 23 janvier 2018. Jeu de survie et d’exploration doté d’une narration fragmentée, Subnautica, c’est un peu le jeu d’horreur pour personnes qui n’aiment pas les jeux d’horreur. En effet, quoi de plus anxiogène que de s’écraser sur une planète recouverte quasi exclusivement d’eau, condamné à explorer les abysses à la recherche d’un moyen de rentrer chez soi.

Mais si Subnautica fonctionne si bien, c’est grâce aux talents d’Unknown World Entertainment qui a confectionné à la main le monde sous-marin que l’on explore. Ainsi, le rapport à l’immensité ne va cesser d’évoluer et ce de manière exponentielle : d’abord cantonné à fouiller les alentours du site du crash par la seule force de vos jambes et de vos palmes, la fabrication d’un propulseur vous ouvrira de nouveaux horizons, vous forçant à construire des abris sur le chemin où il sera plus aisé de stocker des matériaux permettant à terme de fabriquer un véritable sous-marin.

Un jeu où l’on se fixe ses propres étapes et dans lequel on est atteint peut-être un peu trop rapidement par le syndrome du “bon après ça j’arrête, promis”, c’est aussi ça Subnautica. Et afin de perpétuer le plaisir, le studio travaille en ce moment sur un stand-alone glaciaire intitulé Below Zero, avec Ben Prunty himself à la musique, déjà à l’oeuvre cette année sur Into the Breach, un autre de nos chouchous.

Dead in Vinland

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L’année 2018 a donné quelques bons jeux de survie comme l’excellent Frostpunk. Même Metal Gear Survive, en mettant de côté les polémiques, propose de bonnes mécaniques à ce niveau-là. Toutefois, celui qui a retenu notre attention, c’est Dead in Vinland développé par les Français de CCCP. Reprenant une majeure partie des codes de Dead in Bermuda (le précédent titre) qui était intéressant mais souffrant de quelques lacunes, on peut dire Dead in Vinland est l’aboutissement de ce concept, mais pas seulement. Il a aussi été enrichi par de nouvelles choses.

Dans un univers viking des plus plaisants, nous suivons une famille qui s’échoue sur une île après avoir précipitamment quitté leur terre natale par bateau. Ils vont alors faire tout pour survivre sur cette terre hostile où ils doivent, en plus, payer un tribut à un tyran qui les menace de mort. L’une des forces du titre est son apparente simplicité, la prise en main est rapide et on comprend rapidement quoi faire, qui cache une profondeur énorme qui se dévoile au fil des heures.

Plus on avance, et plus on a d’éléments à prendre en compte (les constructions, les combats, l’exploration, les liens entre les personnages…), toutefois on peut prendre le temps d’y réfléchir étant donné que nous sommes devant du tour par tour. Parfois, les erreurs ne pardonnent pas et il faut alors tout recommencer, mais on a vraiment du mal à s’arrêter une fois lancé.

Iconoclasts

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Si vous n’avez pas entendu parler de Iconoclasts, c’est bien dommage, car il s’agit-là d’une autre perle vidéoludique indépendante et développée par une seule personne, rien que ça ! C’est en effet Joakim Sandberg qui a réalisé à lui tout seul le titre doté d’un style graphique rétro non seulement coloré, mais débordant en plus d’un nombre de détails juste fous.

Le gameplay est au passage une énorme lettre d’amour aux metroidvania, et les codes sont respectés religieusement à la lettre. Toutes les mécaniques ce gameplay fonctionnent du feu de dieu, les combats de boss plutot bien ficelés, et la narration est curieusement intéressante et captivante malgré sa simplicité. Ne cherchez plus bien loin, Iconoclasts doit impérativement remplir votre bibliothèque vidéoludique !

Below

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Il en aura fallu du temps pour poser les mains sur ce très mystérieux titre du studio Capybara Games. Annoncé pour la première fois lors de l’E3 2013, Below, le rogue-like, aura enfin vu le jour ou presque en cette fin d’année 2018. Presque, car cette licence nous plonge dans une aventure mélancolique au sein des décors les plus sombres. Sans trop d’explications, on incarnera un aventurier s’échouant subitement sur une plage déserte.

Cet endroit nous offre de magnifiques paysages à la météo capricieuse. C’est seul, que vous devrez vous aventurer au plus profond d’une grotte présente au cœur de l’île. Comme dans tout bon rogue-like, vous allez devoir vous frayer un chemin à travers les innombrables salles infestées d’étranges créatures. L’aventure vous poussera à explorer ce dangereux univers, afin de trouver de quoi survivre. Il faudra garder un œil sur ces besoins en nourriture, car si celle-ci tombe à plat, c’est une mort immédiate.

Loin d’être le seul problème qui vous attend lors de votre avancée, c’est entre pièges et moult ennemis que vous devrez atteindre le palier suivant. Un système de craft est aussi au cœur du gameplay, permettant ainsi de créer des armes et autres outils, essentiels pour affronter vos adversaires. Il ne vous reste plus qu’à trouver le courage de percer le secret de cette île aux millions de morts.

Deltarune (bonus)

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Considéré par certains comme une simple démo, par d’autres comme une belle promesse, Deltarune est un projet de Toby Fox dont le premier chapitre est disponible gratuitement depuis novembre dernier. Dans la droite lignée d’Undertale à qui il emprunte certains de ses personnages même s’il se déroule dans une timeline différente, Deltarune est un RPG où une fois encore, on peut résoudre les conflits pacifiquement.

Possédant déjà un boss caché et une quarantaine de morceaux originaux (!), Deltarune a fait vibrer l’internet : il suffit de voir le nombre invraisemblable de covers sur YouTube et de théories qui tournent sur Reddit pour s’en rendre compte. Néanmoins Toby Fox souhaite constituer une dream team pour venir à bout du projet, dans les tiroirs depuis plus de 6 ans, et s’est imposé une deadline pour le sortir.

En espérant que cela se réalisera tant le potentiel est phénoménal. Grâce à son écriture, son ambiance et surtout sa bienveillance, Deltarune est une madeleine de Proust pour les fans et un moyen efficace pour les autres de se plonger dans l’univers de Fox sans se ruiner. En espérant que ceux-ci accrochent et craquent par la suite pour Undertale, certainement un des jeux les plus marquants de la décennie, si ce n’est plus.

Et voilà pour ce qui est de notre sélections des jeux indépendants qu’il ne fallait pas manquer cette année. Qu’en pensez-vous ? Quelle est votre liste de jeux indépendants de 2018 ?

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