Slave Zero X – Une expédition punitive

Le temps est une ressource précieuse et convoitée. Pendant que nous nous affolons sur la toile et que l’on tweet, tweet, tweet, que l’on scrolle ad vitam æternam, le temps s’enfuit. De plus en plus de jeux, de moins en moins de temps, et encore trop de propositions trop longues et gonflées, artificiellement ou non. Des dizaines d’heures exigées pour venir à bout d’une première run : voilà ce que l’on demande encore trop souvent. Dans cette folie, on perd le rythme. On loupe des œuvres ou on en retarde la découverte, pour le meilleur comme pour le pire. Pour décompresser, un chaos de violence peut aider à déverser une colère pour ensuite retrouver un semblant de sérénité. C’est le cas avec notre sujet du jour, Slave Zero X.

Une expérience destinée à nous vider de notre énergie. Épuiser notre cerveau et raidir les muscles de nos mains pour que ces mauvaises pensées finissent par s’évanouir. Pour qu’une catharsis s’accomplisse. Des sensations que l’on retrouve généralement dans des beat’em all au gameplay accompli, ou dans des jeux de combat techniques. Slave Zero X puise dans ces deux genres parents, s’inspirant autant d’un Guilty Gear que d’un Devil May Cry, entre autres. Un projet singulier, de niche, développé par Poppy Works et édité par Ziggurat, s’inscrivant dans l’univers du jeu de mechas Slave Zero parut en 1999 sur PC et Dreamcast.

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