Retroflash : Castlevania Aria of Sorrow – Chef-d’œuvre d’une série alors à son apogée

Aria of Sorrow

Il y a des semaines comme ça où on n’a pas envie de chercher bien loin, mais simplement de se faire plaisir. Pour ça, on peut compter sur, peut-être, la meilleure console portable de l’histoire, la Game Boy Advance, et l’un de ses plus fiers représentants, Castlevania Aria of Sorrow. Développé et édité par Konami et l’homme derrière le tournant metroidvania de la série : Koji Igarashi. Le titre est sorti chez le 9 mai 2003.

Difficile de se passer de superlatifs quand on aborde un épisode aussi brillant, d’une licence culte comme Castlevania. Exit la famille Belmont, cette fois-ci c’est un jeune adolescent nommé Soma Cruz qui se retrouve coincé dans le château de Dracula en 2035. Changement d’époque radical pour la série, qui ne change pas les habitudes des joueurs ni l’ambiance pour autant.

On retrouve donc la formule adoptée par la série depuis l’immense Symphony of the Night, la si bien nommée metroidvania à base d’allers-retours dans un château où chaque nouvelle compétence débloquée donne accès à une nouvelle zone. La grosse nouveauté de cet épisode, c’est que chaque ennemi est susceptible de dropper son âme lorsqu’il est tué. Ces âmes sont équipables et proposent toutes un pouvoir inédit. Certaines sont plus puissantes et plus difficiles à récupérer que d’autres, et il est possible d’en équiper jusqu’à 3 en même temps pour faire jouer les synergies entre les différents pouvoirs.

Pour le reste, c’est la formule SOTN sous sa meilleure forme. Le jeu a une patate monstrueuse, c’est un vrai régal à jouer. Soma bouge vite, frappe fort, avec une tonne d’armes différentes à récupérer. Et, en plus, il traverse le château avec une aisance jouissive. Les combats de boss sont tous très réussis, le bestiaire est hyper varié et le jeu est beau comme tout. Et bien sûr, il y a cette ost totalement folle. Composée par l’inégalable Michiru Yamane, elle s’élève sans mal parmi les meilleures de la série. Le tout est enrobé par une histoire très sympa dont il faudra impérativement voir la vraie fin pour un twist jamais vu dans la série.

Après Aria of Sorrow, la série Castlevania était au sommet de sa popularité. Cet épisode est l’un des très rares de la série a avoir eu le droit à une suite directe sur DS : Dawn of Sorrow dont nous vous reparlerons peut-être un jour, ici-même ! C’est aussi l’occasion de tous pleurer un bon coup ensemble en repensant au statut pratiquement mort de la série aujourd’hui (malgré un free2play mobile qui arrive).

En attendant d’avoir à nouveau le droit à un vrai Castlevania, digne de ce nom (ce n’est pas avec Bloodstained qu’on est rassuré), nous vous invitons donc à replonger dans ce légendaire épisode qu’est Aria of Sorrow. Beau, intelligent, foutrement jouissif à jouer, armé d’un excellent système de jeu et d’une ost sublime, il reste à ce jour l’un des meilleurs épisodes de la série et l’un des meilleurs représentants du genre.

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