DOOM Eternal : The Ancient Gods – Part One : Notre avis sur ce premier DLC

DOOM Eternal : The Ancient Gods - Part One

Pour prolonger l’expérience de jeu excellente que fut DOOM Eternal, ID Software a officiellement sorti le 20 octobre dernier un DLC se déroulant après la fin du second volet de DOOM, nommé The Ancient Gods Part One. Que vaut cette première partie de cette extension de campagne en attendant la seconde partie ?

Conditions de test : Nous avons terminé DOOM Eternal : The Ancient Gods – Part One en 4h30 de jeu en mode Fais-moi mal, qui est le mode normal du soft. Le titre a été testé sur PC avec 16Go de RAM, une GTX 1070 et un i5 cadencé à 3.8 GHz. 

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L’enfer sur Urdak

DOOM Eternal : The Ancients Gods Part One cinématique

Comme évoqué plus haut, DOOM Eternal : The Ancient Gods – Part One prend place directement après les événements de DOOM Eternal. Tout juste après avoir terrassé l’icône du pêché et également la Khan Maykr, notre DOOM Guy a causé hélas un déséquilibre important. Effectivement, les démons ont désormais envahi le paradis, et pourraient causer bien des dégâts. Notre héros devra s’en aller y trouver un ancien allié afin de chercher un moyen de rétablir l’équilibre et de mettre un terme à cette invasion.

Incontestablement, et comme le faisait très bien DOOM Eternal, ce DLC nous permet d’approfondir toujours plus le lore, et surtout d’en apprendre toujours plus sur le passé de notre DOOM Slayer national. Le tout est vachement intéressant à suivre, et la fin de cette première partie a le don de nous surprendre agréablement. Qu’on se le dise, et même si cette première partie se veut mystérieuse sur certains points, on a déjà hâte de voir ce que la seconde partie nous réserve en matière de combats et d’histoire.

DOOM Eternal : The Ancient Gods – Part One n’est pas seulement captivant sur sa narration qui était déjà un peu poussée sur DOOM Eternal. En effet, le titre est aussi attrayant sur la partie artistique, toujours flamboyante. Sur ces trois long niveaux de ce DLC, vous retrouverez des marais de sang lugubres en passant par un complexe industriel de l’UAC, pour ainsi revenir sur un Urdak totalement en ruine mais diablement accrocheur visuellement. On retrouve en somme une construction similaire au jeu de base qui fonctionne toujours bien, comme sa direction artistique cohérente.

Toujours plus intense, difficile, dans la démesure et terriblement bon !

 Eternal : The Ancients Gods Part One cinématique

Globalement sur le gameplay, DOOM Eternal : The Ancient Gods – Part One ne bouleverse absolument pas ces codes. Dès les premières minutes du jeu, le titre nous rappelle que le DOOM Slayer n’est pas là pour rigoler, et est là pour dégommer des démons à foison. En clair, vous allez enchainer les combats qui en deviennent interminables, vous forçant à rester constamment en mouvement et surtout à utiliser les bonnes armes au bon moment pour défourailler les divers démons vous fonçant dessus.

Pour faire simple, cette extension de la campagne de DOOM Eternal dispose d’une difficulté plus relevée que le jeu de base, et nous fait enchainer un paquet de combats intéressants, et dotés de deux nouveaux ennemis pour corser le tout. Entre des esprits pouvant posséder les démons et les rendre plus résistants en passant par de nouvelles tourelles assez agaçantes à détruire, le soft ne vous laissera pas le moindre répit. D’ailleurs, vous aurez bel et bien un boss de fin plus ou moins inventif, mais ressemblant à un certain combat dans le titre orignal.

Concernant la construction globale du soft en matière de level design, le soft est toujours bien structuré, à quelques exceptions près. Vous enchainerez pas mal de phases de combats en arènes de plus en plus étriquées et dotés d’environnements qui peuvent influencer votre champs de vision ou brider vos déplacements, en passant par les fameuses phases de plateformes aperçues dans le jeu de base. Le tout, dans une bande-son métal électro toujours de grande qualité.

Dans l’ensemble, le DLC est équilibré sur ces phases même si d’autres sont moins inspirées, à l’image de certaines séquences de plateformes frustrantes et peu intéressantes dans l’inventivité du parcours global, relativement répétitif. On aurait aimé en clair encore plus de folie, et force est de constater que les combats dans certaines arènes un peu étriquées ne sont pas forcément si bien ficelés. Cela dit, ce n’est qu’un détail car en globalité, malgré l’absence de nouveautés flagrantes, le bébé de ID Software toujours aussi intense, jouissif, épuisant et tout aussi fun à jouer en dépit de sa difficulté ébouriffante.

En conclusion

Malgré quelques séquences inégales, DOOM Eternal : The Ancient Gods – Part One est un pur bonheur à jouer. Les combats sont toujours aussi intenses en arènes – dont certaines un peu trop étriquées même si les autres sont bien construites -, le boss final est globalement réussi en dépit de quelques similitudes avec le jeu original, et la bande sonore est toujours au top. Les deux nouveaux ennemis s’intègrent également bien au gameplay, et parviennent à hausser la difficulté d’un titre qui est déjà bien tarabiscoté du haut de ses trois longs niveaux.

Si le prix reste en revanche assez élevé et le titre un peu répétitif et doté de peu de nouveautés concrètes, DOOM Eternal : The Ancient Gods – Part One est une valeur sure pour les joueurs ayant apprécié DOOM Eternal. Nous regrettons toutefois une durée de vie un poil famélique vu le prix – 19,99 € pour 4h30 de jeu -.

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