Gamescom : On a joué à Warhammer : Chaosbane, nos impressions

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Toujours à la gamescom, nous avons également pu tester un certain Warhammer : Chaosbane, par le studio parisien Eko Software !

Si vous ne connaissez pas encore le studio Eko Software, c’est le studio parisien qui avait développé dernièrement le médiocre Rugby 18, ou encore How To Survive et les derniers Handball. Ces mêmes développeurs s’occupent désormais d’un certain Warhammer : Chaosbane, sous ses airs d’un Diablo. L’impression de la nouvelle production de Eko Software est-elle concluante ?

Du diablo-like, avec quelques subtilités

Warhammer : Chaosbane preview

Avant toute chose, il faut savoir que le studio Eko Software collabore notamment avec l’auteur de la franchise Warhammer notamment, à savoir Mike Lee. Du coup, côté fidélité à l’univers, il est sûr et certain qu’il sera très difficile pour le soft de se doter de quelques incohérences. D’ores et déjà, autant dire qu’Eko Software semble avoir la volonté de proposer une expérience non seulement fun, mais aussi cohérente pour les mordus du background gigantesque de Warhammer. Au passage, pour pouvoir jouer au titre, il faudra en revanche attendre au moins 2019 sans plus de précisions. Concernant les plateformes, le titre sortira sur PC, PS4 et Xbox One. Du coup, il est peu probable qu’une version Switch voit le jour, à moins que les développeurs n’y pensent plus tard.

Pour le reste, et de ce qu’on a pu en voir, Warhammer : Chaosbane reprend très clairement les mécaniques d’un Diablo. En effet, les développeurs français présents sur place nous ont en premier lieu montré les différentes classes que l’on pourra incarner. Il y en aura plus de quatre au total, dont le Nain, le Mage, l’humain – nommé du coup Empire, et bien évidemment un elfe. Chacun aura clairement ses propres spécificités, et le tout semblait globalement complémentaire en l’état.

Nous avons pu également voir l’interface de l’inventaire et de notre personnage. Pas de doute encore une fois, Eko Software s’est largement inspiré de la franchise de Blizzard. On retrouve pas mal de slots pour y équiper notre protagoniste de la tête au pied, et il faut bien avouer que l’interface était classique, mais diablement efficace. A noter que le soft mettra l’accent sur l’aspect coopération en local. Ce sera jouable jusqu’à 4 joueurs, et le tout ne ramait pas réellement. Une bonne nouvelle en somme, d’autant plus qu’il était possible pour un joueur de checker l’interface en plein jeu, pendant que les autres jouaient, et honnêtement, le rendu semblait ergonomique.

Du hack’n’slash plus que correct

Warhammer : Chaosbane preview

Dans la session de jeu d’environ une vingtaine de minutes, nous avions eu la possibilité de tester l’une des quatre classes. Par pure coïncidence, nous avons pu tester le mage, avec des pouvoirs vachement jouissifs et bien amenés. La palette de coups était relativement variée, et la plupart des sorts que l’on balançait pouvait être contrôlés rien qu’avec le joystick droit de la manette, pour faire un maximum de dégâts sur les nombreux adversaires.

D’ailleurs, une petite subtilité sympathique est de la partie dans le soft. Vous avez en effet trois jauges à droite de l’écran. Pour les remplir, vous devez tuer des ennemis. Ensuite, et une fois qu’une seule jauge est par exemple remplie, vous pouvez l’activer si vous le désirez. Mais cela n’est que peu avantageux, car en activant cette dernière, vous n’aurez droit qu’à une seule compétence, mais relativement dévastatrice sur les ennemis durant quelques grosses poignées de seconde. Et évidemment si vous remplissez les trois jauges en question et que vous activez le tout, vous aurez alors accès à trois compétences dévastatrices durant quelques poignées de secondes également.

Cette spécificité de Warhammer : Chaosbane semblait bien utile à utiliser, notamment quand vous rencontrerez un boss costaud notamment. Les développeurs nous ont même certifié qu’il était possible de remplir ces trois jauges une ou deux fois dans un niveau, pas plus. Il faudra donc y réfléchir à deux fois avant de s’en servir en somme. A part ça, le cheminement dans le niveau que nous avons testé était relativement semblable à un Diablo, avec une map qui nous indiquait où aller. On y tuait des hordes d’ennemis du chaos, jusqu’à ensuite y affronter un boss gigantesque. Qu’on se le dise, le soft, en terme de sensations et de nervosité, est bel et bien présent, en sus de son côté complémentaire et coopératif dans le gameplay. Au passage, notez que nous avions forcément une jauge de santé à la Diablo, et que le principe restait plus ou moins le même pour se soigner.

Côté moteur graphique, on pouvait avoir peur en sachant Eko Software aux commandes. Les jeux du studio n’ont jamais brillé par leur beauté c’est un fait, mais Warhammer : Chaosbane s’annonce néanmoins correct. Si en zoomant au maximum, on pourra vite apercevoir les nombreuses textures pas terribles et une modélisation des personnages très limite, le soft reste plutôt convenable lorsque l’on adopte la vue 3D isométrique de Diablo. On est donc loin d’une catastrophe, et la caméra semblait d’ailleurs calibrée bien comme il faut pour une expérience de jeu optimale.

Une expérience Warhammer made in Eko Software prometteuse

Sans détour, on avait émis quelques réserves quand nous apprenions qu'Eko Software allait se mettre à développer un jeu dans l'univers de Warhammer. En définitive, il faut croire que le soft nous a finalement surpris par sa qualité, et cette première approche reste assez concluante. Si les mécaniques du hack'n'slash proposées n'inventent rien, Eko Software essaye tant bien que mal d'y apporter sa petite french touch en y ajoutant quelques petites mécaniques de-ci de-là. Son côté coopération devrait également plaire, et on a aussi hâte de découvrir l'histoire de ce Warhammer : Chaosbane, qui sera disponible en 2019 sur PC, PS4 et Xbox One.

Matheus

Cette preview a été réalisée à partir d'une version éditeur

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