Test Total War : Rome 2 – Rise of the Republic – Nouveau DLC, pour toujours plus de contenu

Voir la note
Alors que Schwarzenegger nous gratifiait d'un « I'll be back » en 1984, c'est Total War : Rome II qui signe son retour en ce mois d'août. En effet, Creative Assembly nous propose un nouveau DLC, nommé Rise of the Republic.

Rien que le titre vous aura suffit pour comprendre de quoi nous allons parler aujourd’hui. Si ce n’est pas de cas, et si le terme DLC ne vous évoque rien, sachez que nous allons parler de la nouvelle « extension » de Total War : Rome II. Nommée Rise of the Republic, ce nouvel ajout fait suite aux sorties de Empire Divided et de Desert Kingdoms. Proposé par Creative Assembly, ce DLC est la continuité du désir des développeurs de permettre à l’un de ses meilleurs titres de perdurer sur la longueur. Dans cette nouvelle campagne, vous êtes invité à être le témoin de l’ascension de la république de Rome.

Prenant place en 399 avant Jésus-Christ, vous allez pouvoir prendre part à l’une des périodes cruciales de l’histoire de l’Empire Romain. L’ensemble de l’Italie, mais aussi des pays voisins sont morcelés en de multiples petites factions. Étrusques, italiens, grecques, gaulois, autant de petites nations qui bordent la ville de Rome, et autant d’ennemis à affronter. Mais rien n’est plus dangereux que le puissance de Carthage, au sud, qui n’attend qu’un faux pas pour agir. Comme vous l’aurez compris, vous prendrez les commandes dans une atmosphère politique tendue, avec de nombreuses opportunités, mais également de nombreux dangers.

Mais, outre cette alléchante proposition historique, Rise of the Republic, sorte de préquel à la campagne principale tarifé à 16€99, vaut-il le coup ? Nous allons tenter d’y répondre.

Rise of the Republic, ça ajoute quoi ?

Bien entendu, les joueurs pourront prendre les rennes de la grande nation de Rome. Mais ce n’est pas tout, puisque vous pourrez diriger huit autres nations. Parmi ces dernières, nous retrouvons Lolei, tribu autochtone de Sardaigne, les Vénètes et leurs puissants chevaux, ou encore les Samnites, éternels ennemis de Rome. Mais vous pourrez également jouer Syracuse, Taras, les Insubres, Tarchuna, mais aussi les Sénons. De quoi proposer plusieurs campagnes, toutes différentes. Car oui, les différentes campagnes seront différentes puisque, comme dans la campagne d’origine, chaque faction a ses spécificités. Tous possèdent des bonus et malus, ainsi que des caractéristiques spéciales. De plus, votre position sur la carte et vos relations de début de jeu influenceront la suite, et ainsi votre façon de jouer.

Rise of the Republic a le mérite de nous faire vivre une période historique encore très peu vue dans la série.

En effet, les différentes nations se détesteront de façon quasi-inévitable. De ce fait, la guerre sera toujours à vos portes, et rien ne pourra vous protéger contre vos voisins. Cela vous oblige à adopter une position agressive, et chercher l’expansion rapide, au détriment d’une bonne stabilité générale. Cela rend le jeu plus stressant et plus rythmé. Le seul problème réside dans la grande quantité de batailles à mener, qui devient vite usant.

De plus, Rise of the Republic a le mérite de nous faire vivre une période historique encore très peu vue dans la série. En effet, seul le tutoriel de Rome II approche ces années pour présenter le jeu. Vous pourrez donc évoluer dans un environnement historico-politique très important pour le développement de la culture latine et celles des voisins. Autant dire qu’il s’agit là d’une aubaine à côté de laquelle on ne peut pas passer.

Toujours plus de contenu, pour toujours plus de fun ?

Rise of the Republic

Endossant le rôle de leader de la faction de Rome, par exemple, vous devrez travailler à maintenir la grandeur de votre ville, tout en permettant à l’Empire de grandir. Mais vous devrez aussi faire face aux multiples cassures qui sont survenus durant ce siècle important. La remise en question des romains au niveau militaire, l’apparition des catapultes, ou encore l’invasion du nord de l’Italie par les tribus barbares. Tout autant d’éléments à prendre en compte dans votre façon d’aborder le jeu, alors que tant d’ennemis rêveraient de mettre Rome à feu et à sang. Que vous décidiez de jouer Brennus, Marcus Furios Camillus, ou même Dionysius, votre tâche sera rude !

De ce fait, le joueur a pour objectif de parvenir à passer au travers des événements négatifs. Vous devrez modifier l’histoire afin de mener votre nation à la victoire. A travers l’arbre des technologies, vous pourrez aussi développer votre faction, de sorte à lui permettre d’évoluer vers ce à quoi elle ressemble au début de la campagne principale. Car oui, la fin de Rise of the Republic n’est autre que le début de la Grande Campagne. De quoi donner un peu plus de légitimité à cette nouvelle aventure.

Par ailleurs, sachez que la carte est, quant à elle, moins étendue que dans la campagne principale. En effet, elle se centre plus sur la péninsule italienne. Néanmoins, vous y trouverez tout autant de cités que sur les autres cartes. Seule son échelle change si vous préférez.

Enfin, et non des moindres, une revue du système politique donne naissance à des actions spécifiques pour chaque nation. De nouveaux dilemmes sont également présents. Chaque nation possède ses événements propres, de sorte à rendre chacune intéressante à jouer. Rendant l’intérêt de plusieurs parties plus grand. Un DLC qui n’a que du bon !

Au final, Rise of the Republic se présente comme une autre belle addition à l’un des meilleurs titre de la licence. Plus difficile et punitif que les précédents ajouts, il brille par l’ajout de mécaniques bien pensées et grâce à l’expérience plutôt inhabituelle (sur Rome II) qu’il nous permet de vivre. Le jeu reste bien équilibré, entre les nouveautés et les bases du titre d’origine, tout en proposant une revisite de la carte de campagne que nous commençons à connaître depuis toutes ces années. Immersive au possible, cette nouvelle campagne promet beaucoup de plaisir à tous ceux qui voudraient s’intéresser à l’aube de la république romaine.

La note de l'auteur

Grâce à sa nouvelle map et la nouvelle approche stratégique amenée par ce DLC, j'ai l'impression de redécouvrir certaines facettes de Total War : Rome II. Les nouvelles mécaniques proposées, ainsi que les nouveaux bâtiments permettent de développer de nouvelles manières de procéder. Sans compter sur les nouvelles possibilités politiques, qui rendent cet aspect du jeu plus présent, et surtout plus utile. Un nouveau DLC qui apporte de bien belles choses à un titre déjà bien fourni. Le seul bémol reste son prix, de 16€99, qui ne manquera pas d'en rebuter plus d'un.

Ludvig
a
Note du panda
8 10

Total War: Rome II

Points positifs

  • Une carte retravaillée
  • De nouvelles mécaniques
  • De nouvelles possibilités politiques
  • Une période historique très intéressante
  • La possibilité de jouer des factions inédites pour Rome II
  • Des batailles toujours aussi prenantes et poussant à la réflexion
  • L'importance encore accrue des femmes grâce aux options politiques

Points négatifs

  • Un prix un peu élevé
  • Un aspect diplomatique haché par les déclarations de guerre incessantes

Ce test a été réalisé à partir d'une version éditeur

A propos de notre notation

0 Partages
Partagez
Tweetez
WhatsApp