TEST. Total War : Rome II – Desert Kingdoms – Un nouveau DLC, pour patienter

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Quelques mois après la sortie du DLC intitulé Empire Divided, The Creative Assembly revient avec du nouveau contenu pour Total War : Rome II. Plusieurs années après être arrivé sur nos PC, ce soft semble encore intéresser les développeurs.

Disponible depuis 2013, Total War : Rome II était longtemps resté dans son coin. Alors que les opus se suivaient, Creative Assembly ne semblait plus trop s’intéresser à sa création. Néanmoins, fin 2017, comme peut en attester le test de Empire Divided, les développeurs se sont penchés sur quelques ajouts et modifications à apporter à leur bébé. Ainsi, arrivaient un DLC et une mise à jour gratuite, centrée sur la politique, pour nous rapprocher un peu plus de ce qui est disponible dans l’opus historique sorti par la suite. Nous voici quelques mois plus tard, et un nouveau DLC, du nom de Desert Kingdoms, vient se présenter à nous. Ajoutant quelques factions, il amène avec lui une autre mise à jour gratuite, elle aussi centrée sur l’aspect politique et diplomatique du titre. Est-il utile ? Complet ? Intéressant ? C’est ce que nous allons tenter de savoir !

Les femmes se font une petite place

Pour commencer, ne serait-il pas intéressant de savoir quelles sont ces fameuses factions qui viennent grossir le nombre de possibilités de choix ? Il s’agit des Massaesyles, des Nabatéens, des Sabéens, ainsi que des Kouch. Disponible pour 8,99€, ce nouveau DLC débloquera le contrôle de toutes ces nations désertiques, de quoi vous occuper quelques heures.

Du côté des possibilités supplémentaires offertes par ce DLC et cette mise à jour, on notera l’arrivée de deux nouvelles épices, générant de belles petites rentrées financières, grâce aux accords commerciaux. Pour pouvoir posséder ces dernières, il vous faudra détenir les régions de Eudaemon et Charmuthas, ce qui rajoute un petit intérêt géographique pour cette partie du globe.

Vous pourrez aussi bénéficier d’une diplomatie plus poussée, notamment grâce à l’ajout des femmes

De plus, vous pourrez aussi bénéficier d’une diplomatie plus poussée, notamment grâce à l’ajout des femmes, qui voient leur importance dépasser le simple fait d’enfanter. Elles n’apparaissaient même plus dans l’arbre des factions. Vous pouvez désormais voir ces dernières faire un pas en avant dans le royaume, en pouvant devenir générales, amirales, ou même cheffe d’état. D’un point de vue purement politico-diplomatique, elles amènent la possibilité de nouer des liens avec d’autres factions, via le mariage. Vous pourrez d’ailleurs profiter de cet ajout pour renforcer encore plus la puissance de vos autres généraux, via divers bonus. Une petite amélioration qui fait grandement plaisir, car les filles… Vous nous manquiez !

Mais bien entendu, cela ne s’arrête pas là, puisque nous ne sommes pas encore rentrés dans les détails du DLC. Il va donc maintenant être question de s’intéresser aux divers bonus et autres éléments importants relatifs à chaque nation proposée ici. Mais pour cela, il va falloir scroller un peu et aller à la suite.

En plein cœur du désert, avec Desert Kingdoms

Desert Kingdoms

Puisque l’essentiel de la variété de cet opus repose sur les différences qui existent entre les cultures des nations, chacune des nouvelles proposées possédera, comme pour toutes les autres nations, sa propre arborescence technologique, ainsi que des bâtiments et unités personnels. Quelques visuels de ces unités sont d’ailleurs disponibles en fin de test.

Commençons donc directement par les Kouch, qui sont, déjà, intéressants par leur forte probabilité d’avoir une femme pour dirigeante. Une de leurs unités, les archers, sont d’ailleurs majoritairement constitués de dames guerrières. Géographiquement parlant, nous allons les retrouver au sud de l’Égypte et sachez qu’ils désirent chasser les Grecs de la région. Niveau bâtiments, ils sont un délicat mélange de la culture Égyptienne et Nubienne. Vous pourrez donc y retrouver des temples à l’effigie des dieux égyptiens, ainsi que d’autres bâtiments plus propres aux nubiens.

Chacune des nouvelles proposées possédera, comme pour toutes les autres nations, sa propre arborescence technologique, ainsi que des bâtiments et unités personnels

On peut ensuite retrouver les sympathiques guerriers Nabatéens, qui sont presque à la bordure Séleucide, avec qui ils ne s’entendent, bien entendu, pas. Une belle dose de challenge est donc à attendre si vous vous lancez avec eux. Leur bonus personnel est d’obtenir 15% de revenus supplémentaires des accords commerciaux avec les autres nations. Ce qui pourrait vite s’avérer utile pour lever une armée suffisamment large et puissante pour faire face aux troupes de l’Empire Séleucide, qui n’hésitera pas à vous sauter à la gorge !

On retrouve, si l’on continue notre inspection, les Sabéens, qui n’ont pas de réel danger imminent autour d’eux, en début de partie. Ces derniers, plus accès sur l’agriculture et le commerce, viendront vite à amasser une coquette somme d’argent. Cette dernière sera d’ailleurs utile pour lever de grandes armées mercenaires, qui leur coûteront moins cher, du fait de leur bonus diminuant leur prix.

Enfin, vous pourrez jouir de la compagnie des Massaesyles, dont la particularité est de posséder une cavalerie très puissante. Leurs archers montés peuvent également se montrer plutôt pratiques une fois sur le champ de bataille. Au passage, votre proximité avec Carthage vous donnera un peu de fil à retordre si vos relations avec cette puissance ne sont pas cordiales. Leur bonus par rapport aux autres factions est une augmentation de 50% dans la réussite des embuscades, ce qui, selon votre style de jeu, peut s’avérer très utile !

Pour conclure, nous pouvons dire que nous nous trouvons face à du contenu additionnel apportant un peu de fraîcheur et de variété à un soft pourtant sorti il y a de cela plus de quatre ans. La possibilité de jouer de nouvelles factions, dont le fonctionnement est fort différent de ce à quoi nous étions alors habitués amène une touche de challenge qui saura être appréciée. On regrettera, malgré tout, que son prix soit supérieur à ce à quoi nous étions jusqu’alors habitués.

 
La note de l'auteur

Bien que l'opus lié au DLC qui vient de sortir commence à se faire vieux, la tentative d'apporter un vent de fraîcheur sur ce soft vieillissant est à saluer. De plus, les nouvelles mécaniques ajoutées sont plaisantes et cela permet de patienter jusqu'aux sorties respectives de Thrones of Britannia et de Three Kingdoms. L'ajout des femmes dans la politique et l'intrigue est également à souligner, puisqu'elles ajoutent quelques éléments de gameplay et de stratégie qui sont, à mon goût, bien utiles pour diversifier la façon de jouer !

Ludvig
b
Note du panda
7.5 10

Desert Kingdom [Limited Edition][Import Japonais]

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Total War : Rome II - édition spartan

EUR 20,55

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Desert Kingdoms

Points positifs

  • Les nouvelles factions
  • Les ajouts diplomatiques
  • La place des femmes

Points négatifs

  • Son prix

Ce test a été réalisé à partir d'une version éditeur

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