Nos ressentis sur l’année 2018 : l’avis d’Omega

Nos ressentis sur l’année 2018 : l’avis d’Omega

On fait le point sur l’année vidéoludique qui vient de s’écouler.

L’année 2018 touche à sa fin et l’on peut dire qu’elle fut chargée aussi bien en annonces qu’en sorties majeures, quelque soit la plateforme de destination. L’on remarque au passage qu’une palanquée de grands succès surf sur une tendance en vogue depuis quelques années. En effet, certains jeux ne se contentent plus de sortir en magasin ou en boutique virtuelle, après quoi les développeurs cessaient le suivi de façon plus ou moins immédiate. Désormais, le contenu des softs est mis à jour continuellement, sur de nombreux mois, voire des années. Je veux effectivement parler des jeux services.

De nouveaux modes de consommation du jeu vidéo

Monster Hunter World

Ce moyen d’apporter du contenu aux joueurs est étroitement lié au support de nos jeux. Il était, évidemment, impossible de mettre à jour un jeu SNES dans les années 90. Ne serait-ce que pour corriger une poignée de bugs. Qu’il s’agisse d’un Monster Hunter World, d’un Spider-Man ou du tout jeune Super Smash Bros. Ultimate, la majeure partie des grands éditeurs succombent à cette pratique. Les contenus en question peuvent être gratuits comme payants, et ce par l’intermédiaire d’un achat direct ou d’un abonnement. Les DLC, les Season Pass voire même les lootbox par extension, sont une part de ce système dont les limites et l’éthique sont encore très floues. Toutefois, il est à admettre que cela ne représente pas nécessairement une influence néfaste sur la qualité des softs.

Ce petit récapitulatif de l’une des facettes du jeu vidéo « moderne » pour dire que je ne me retrouve pas dans ces modes de consommation. À titre personnel, seuls quatre jeux issus du cru de 2018 sont passés entre mes mains, dont deux à l’occasion de tests (Antigraviator et All-Star Fruit Racing). Mais que voulez-vous, j’aimais le temps où l’on m’emmenait en hypermarché à 8h30 afin de dénicher mon précieux, pour mieux baver sur la boîte que je retournais dans tous les sens sur le trajet du retour. Et là, je découvrais un jeu fini, avec un début, un milieu, une fin, le tout découpé de façon réfléchie.

La construction du jeu et la notion de fin avaient peut-être plus de sens qu’il n’en ont aujourd’hui, puisqu’elle est régulièrement supplantée par des DLC invitant à poursuivre l’aventure. Paradoxalement, il n’y a peut-être rien de plus cher qu’un jeu free-to-play orné d’achats intégrés. L’empreinte psychologique des différents modèles économiques impacte l’esprit des joueurs de façons très différentes. Ne pas être dans l’impératif de payer peut, en fin de compte, conforter le joueur dans son passage à la caisse.

Des vieux classiques aux indépendants

FINAL FANTASY X/X-2 HD Remaster

Ainsi, je me suis rendu compte que je prenais tout autant de plaisir, si ce n’est plus, à explorer des titres plus anciens. Des jeux ayant fait leurs preuves. La taille de mon backlog, vertigineuse, en atteste.
En 2018, j’ai eu l’opportunité d’approfondir la saga Metroid et de découvrir les épisodes canoniques de Final Fantasy. Pendant longtemps, je suis resté fidèle aux consoles Nintendo. Je n’ai complété mon expérience vidéoludique avec un PC que depuis une poignée d’années. Les spin-off Crystal Chronicles sur GameCube et DS étaient donc les seuls épisodes qui m’étaient connus.

Je me suis également plongé dans quelques classiques plus ou moins récents. Titan Quest (Anniversary Edition) fut un coup de coeur immédiat et absolu, là où Life is Strange premier du nom et NieR Automata m’ont laissé un peu plus dubitatif. Du côté des indés, Badland m’a beaucoup amusé, tout particulièrement en multijoueur coopératif. Quant à Oxenfree, il m’aura envoûté sur tous les plans. Qu’il s’agisse de la direction artistique, de l’ambiance sonore, de l’histoire ou des personnages, j’ai adoré me laisser happer par cette expérience narrative finement cousue. Au total, quarante jeux aux genres et aux supports variés auront ponctué mon année.

Mes attentes pour 2019

F-Zero GX

Mais cela ne signifie point que je n’attends rien de 2019. Amateur de hack’n’slash, j’attends Torchlight Frontiers avec enthousiasme. Les deux premiers opus m’avaient grandement séduit (spécifiquement le deuxième). Frontiers promets tout de même de dégraisser quelques rouages du genre. L’aspect MMO travaillé par Echtra Games est susceptible d’apporter une dimension supplémentaire à l’univers.

Team Sonic Racing, développé par Sumo Digital, fait également partie des titres sur lesquels je souhaite poser mes mains. Les deux premiers jeux de courses Sonic réalisés par le studio étaient d’excellente facture. Par ailleurs, Sonic & All-Stars Racing Transformed est devenu mon Mario Kart favoris… Seuls regrets, l’abandon des autres licences cultes de SEGA dans TSR et l’absence de la Team Chaotix au complet.

Enfin, j’attends beaucoup de Nintendo. Certes, 2018 a amené une poignée de titres d’ample envergure (Pokémon Let’s Go, Super Mario Party, Super Smash Bros. Ultimate…). Cependant, il me faudra davantage d’arguments pour délaisser mes vieilles consoles et transitionner vers la Switch. Metroid Prime 4 et le prochain RPG Pokémon se trouvent évidemment en tête de liste. Mais je désire surtout le retour de licences cultes et ou oubliées, telles que : F-Zero, Baten Kaitos, 1080°, Pikmin, Wave Race, Excitebike / Excite Truck

En attendant, je m’occupe avec des titres issus de différentes générations. Beaucoup de softs me sont passés sous le nez à l’époque, que ce soit sur GameCube, DS, Wii, GameBoy Advance… et 3DS, console la plus récente que je possède. Qui sait, 2019 sera peut-être l’année où je poserai enfin les deux pieds dans la génération actuelle. Mais ne comptez pas trop dessus !

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