3dRudder : Rapide présentation de l’accessoire, et des jeux VR testés

3dRudder

On a pu passer un après-midi dans les locaux de 3dRudder afin d'y tester l’accessoire, et une poignée de jeux VR !

Fondé fin 2014 par Valerio Bonora et Stanislas Chesnais, 3dRudder est donc une start up basée à Aix-en-Provence. Cette dernière a commercialisé notamment en 2017 un premier accessoire 3dRudder pour PC via l’oculus et le HTC Vive, mais également pour la Xbox One, compatible avec le Xbox Adaptative Controller, destiné aux personnes en situation de handicap. Et deux ans plus tard, voilà que l’accessoire, en partenariat avec Sony, arrive finalement sur le PlayStation VR. Nous avons pu le tester pendant trois bonnes heures et voici notre présentation et premier rapide ressenti sur la bête.

Présentation du 3dRudder

3dRudder

Il faut bien l’avouer, la plupart des jeux sur le PSVR demandent soit d’être debout, ou bien d’utiliser les Move pour à la fois se déplacer, et gérer les mécaniques du jeu en question. Autant dire qu’en clair, le tout n’est pas franchement ergonomique, surtout quand le système de déplacements sur certains jeux n’est pas intuitif comme un certain Immortal Legacy: The Jade Cipher, sorti récemment. Pour palier à cela, c’est là qu’intervient justement le 3dRudder.

Comme vous avez pu le constater dans notre précédent article à son sujet, le 3dRudder est en somme une plateforme circulaire, qui se branche juste en USB. Il suffit d’y apposer nos pieds sur cette dernière, et de l’utiliser pour se déplacer en plein jeu. Première chose à savoir, l’accessoire a dans l’absolu deux composants qui sont le socle, puis la fameuse plateforme à poser par dessus, comme un bilboquet en clair. Le socle permet de ce fait de rendre la plateforme circulaire relativement flexible. Tout ceci permet pour faire simple d’éviter de se casser la figure, et le tout semblait solide qu’on se le dise. Il est également possible d’utiliser le 3dRudder sans avoir forcément le socle, mais sachez que cela n’est pas forcément « safe », surtout si vous jouez sur du carrelage.

Au niveau des possibilités sinon, l’accessoire nous permet d’aller avec nos pieds en avant, en arrière, à droite, à gauche, mais aussi de tourner la caméra en faisant pivoter avec nos pieds le 3dRudder à droite ou à gauche. Notre première prise en main était certes déroutante mais au bout de quelques minutes, il devenait aisé de contrôler comme il faut la bête de manière franchement ergonomique. Côté design de plus, le 3dRudder adoptait un visuel plutôt sobre et aux couleurs de PlayStation, étant donné qu’il s’agit d’un produit officiel en partenariat avec Sony désormais. A noter que nous avons testé la bête sur une version prototype, et qu’il y aura des changements significatifs sur la taille du câble, et aura un côté personnalisable à sa commercialisation d’ici le 17 juin.

Vous l’aurez compris, le 3dRudder devrait être certainement à l’avenir un accessoire certainement de référence, afin de se déplacer de manière plus réaliste dans les jeux en réalité virtuelle, tout en atténuant le motion sickness. Bon bien évidemment, nous savons déjà que les jeux VR étant mieux optimisés aujourd’hui, le motion sickness n’est en soi déjà qu’un lointain souvenir. Au passage, on nous a même confessé que leur accessoire avait uniquement pour but d’améliorer l’expérience de jeu pour certaines productions, ce qui est logique vu que l’on ne voit pas l’intérêt de rendre compatible avec l’accessoire un jeu en VR statique. Du coup, nous pourrions avoir pourquoi pas un certain Skyrim VR, ou encore Borderlands 2 VR sait-on jamais, d’autant que l’accessoire peut se combiner également avec un PSVR Aim Controller. D’ailleurs, on nous a expliqué qu’en sus des 25 jeux compatibles à la sortie de l’accessoire, l’entreprise vise au bas mot plus de 60 jeux compatibles avec le 3dRudder d’ici la fin de l’année. Ce serait déjà pas mal, et on espère que le nombre gonflera de manière exponentielle à l’avenir. Pour terminer, sachez que vous retrouverez prochainement un test bien plus complet sur l’accessoire, qui nous a donné une première très bonne impression.

Rapide avis sur Scraper: First Strike, un jeu VR orienté science-fiction

Scraper First Strike

Au rayon des jeux testés en VR avec le 3dRudder, nous avions pu tester Beat Blaster, The Wizards, Trainer VR et Pirate Flight, tous compatibles avec le 3dRudder à son lancement. Qu’on se le dise, il s’agissait de titres d’ores et déjà sortis, et c’est pour cela que nous allons nous attarder sur un jeu en particulier pas encore sorti, à savoir Scraper: First Strike. Programmé pour un vague troisième trimestre 2019, le titre développé par Labrodex Inc. s’est donc laissé approché pendant plus d’une demi heure, où nous avons pu nous plonger dans ce titre orienté science-fiction à la I, Robot. Côté scénario nous incarnerons Casey Maxwell, un pilote d’Hover Pod, semblable à des méchas. Notre héros fait partie de la résistance humaine, qui se bat sans relâche contre des robots ayant envahi New Austin.

Si la teneur du scénario est encore un peu vague, sachez que le soft nous permet de déplacer librement Casey à bord de son Hover Pod. Les déplacements sont d’ailleurs encore plus fluides et intuitifs avec le 3dRudder, et la démo du soft que nous avons pu tester nous permettait de nous confronter face à des robots à bord de notre pod. Il était d’ailleurs possible d’avoir deux armes en simultané à bord de notre mechas, et les affrontements nous ont paru relativement nerveux et demandant une certaine habitude et dextérité pour maîtriser toutes les mécaniques de jeu. Car qu’on se le dise, notre cockpit était des plus immersifs, et c’est ce que semble prôner le soft tout au long du jeu.

En effet, à bord du pod, nous avions entre autres la possibilité d’activer des attaques iem, de se battre au corps à corps, ou bien encore d’activer une attaque ultime, qui n’était autre qu’un gigantesque laser pour faire le ménage dans la zone. Le tout s’activait de ce fait directement via notre cockpit diablement immersif, peut-être un peu trop justement car on aura parfois de quoi s’emmêler les pinceaux. Egalement, la progression globale sur la session de 30 minutes nous a paru un poil répétitive à savoir activer certains mécanismes dans le bâtiment en question, tout en poutrant quelques robots se dressant sur notre chemin. Bien évidemment, cela est difficile d’en juger sur une courte session, mais c’est l’impression qui en est ressorti de notre côté. Néanmoins, le soft était plutôt abouti techniquement parlant avec une action fluide, et on espère juste que le scénario nous tiendra en haleine. L’impression est globalement bonne même si des détails nous ont fait tiquer vous l’aurez compris. Désormais, il ne reste plus qu’à attendre la sortie de Scraper: First Strike fébrilement, qui sortira le troisième trimestre prochain sur le PlayStation VR.

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