Nos ressentis sur l’année 2018 : l’avis d’Ao_Kiji

Nos ressentis sur l’année 2018 : l’avis d’Ao_Kiji

L’année 2018 arrive à son terme et c’est le moment de faire une petite rétrospective. Entre coups de cœur, déceptions et espoirs pour l’avenir, c’est le moment pour moi d’ouvrir mon cœur !

L’année 2018 est sur le point de s’achever, il est donc temps de jeter un œil en arrière et de faire le point sur ce que j’ai pu penser de cette année de jeu vidéo bien particulière qui s’est écoulée. Bien entendu, coups de cœur, déceptions et attentes pour l’avenir sont au rendez-vous, mais je vais également revenir sur certains événements particuliers qui, pour moi, ont une importance significative pour le jeu vidéo.

Étonnamment, lorsque l’année 2017 s’est achevée, je m’attendais à une nouvelle année relativement timide, voire ennuyeuse. Mais force est de constater que ce ne fut absolument pas le cas. Plus encore, il a été assez compliqué de suivre le rythme des sorties, d’autant plus quand j’ai moi-même manqué de temps pour différentes raisons. Au final, assez peu de jeux sont passés entre mes mains mais j’espère avoir l’occasion de rattraper tout ça très bientôt !

Du positif

Nos ressentis sur l'année 2018 : l'avis d'Ao_Kiji 1

Mais cela ne veut pas pour autant dire que 2018 n’a pas su me charmer ! Je n’ai pas de jeu de l’année à proprement parler dans le sens où il n’y a pas, dans mon cœur, un titre qui s’impose incontestablement, comme ça a pu être le cas avec NieR Automata en 2017 (difficile de ravir autant mon cœur il faut dire). Néanmoins, j’aimerais d’abord décerner une mention plus qu’honorable à Red Dead Redemption 2.

Alors oui, rien d’original certes, mais j’attendais ce nouvel épisode depuis bien longtemps et je n’ai globalement pas été déçu. J’ai bien sûr été surpris au premier abord par cette approche réaliste dans le gameplay. Arthur Morgan, notre héros, est lourd à manipuler et donc très lent. Difficile de s’y faire, au début. Mais très vite je m’y suis fait et ai été charmé par l’univers cohérent qu’a tenté de nous offrir Rockstar Games. Le plus impressionnant est sans doute l’environnement, avec une flore cohérente et une faune dense et vivante. Je me suis plu de nombreuses fois à me promener et juste regarder comment tout se met à vivre, tout simplement.

Bref, il n’y a pas que ça et surtout l’on peut déplorer quelques éléments inutiles qui sont surtout là pour apporter un aspect roleplay sans avoir un rôle indispensable. C’est le cas notamment du camp que l’on peut – et je dis bien « peut » – approvisionner en nourriture, accomplir différentes corvées. Malheureusement, à part augmenter très légèrement l’honneur, il n’y vraiment aucun intérêt ni aucune conséquence si l’on ne participe pas à la vie du camp. Même les améliorations à acheter n’apportent rien comparé à ce qu’on nous demande de dépenser.

Il y a donc à redire sur Red Dead, bien sûr, mais ce que je cherche surtout à mettre en avant est davantage sa narration, notamment du côté de la construction du personnage principal, Arthur Morgan. Lors des premiers visionnages, Arthur m’avait semblé inintéressant et bien en dessous du John Marston du premier opus. Mais je me trompais, et pas qu’un peu ! J’ai finalement découvert un personnage attachant, touchant même. Si le récit met du temps à se mettre en place, j’ai tout de même pris plaisir à accompagner notre héros jusqu’à la conclusion. Et, passée celle-ci, j’ai ressenti un manque. J’avais encore envie de passer du temps avec ce personnage fichtrement bien doublé par Roger Clark d’ailleurs récompensé lors des Game Awards. Et bon sang que c’est mérité. Il est parvenu à insuffler une crédibilité incroyable à son personnage.

Alors pour conclure sur ce titre, non Red Dead Redemption 2 n’est pas parfait, ce n’est pas vraiment mon jeu de l’année, mais Arthur Morgan est incontestablement mon personnage coup de cœur de l’année.

J’aimerais aussi rapidement revenir sur la compilation remastérisée Spyro Reignited Trilogy à laquelle j’ai pu jouer sans plaisir. Alors non, on est loin d’un titre révolutionnaire, loin de là, il est même très marqué fin 90 début 2000. Mais Spyro a été pour moi une bulle, un petit cocon de nostalgie dans lequel j’ai pu me plonger et retrouver l’enfant qui découvre les joies de la première PlayStation. Bien entendu, le titre est très beau mais a en revanche mal vieilli côté gameplay. Cela dit, j’ai pris plaisir à y jouer et ne le prend que pour ce qu’il est à mon sens : un cadeau, une friandise pour les nostalgiques.

Une déception

shadow of the colossus remake ressentis 2018 ao_kiji

Cette année est celle de la mesure pour moi car, comme je l’ai dit précédemment, je n’ai pas d’incontestable coup de cœur. Non pas qu’il n’y ait pas suffisamment de bons jeux cette année, mais c’est surtout parce que je n’ai joué qu’à très peu de titres. Et dans un même ordre d’idées, je n’ai pas de réelle déception. En effet, pour ce que j’ai pu jouer, aucun jeu ne m’a réellement déçu, mais je tiens tout de même à parler du remake du Shadow of the Colossus par Bluepoint. Alors oui, il est très bien conçu, très fidèle à l’original. Mais bon sang que ce fut dur pour arriver au bout. Beaucoup pestent sur les ratés de The Last Guardian, mais le gameplay de Shadow of the Colossus, s’il est dans son concept meilleur que son petit frère, il est encore plus compliqué dans sa maniabilité.

J’ai malheureusement fait l’amère expérience de nombreux ratés et bugs. Entre le personnage qui se coince, les commandes qui lâchent et fait chuter mortellement le héros ou encore la barre de vie du boss qui disparaît et rend ce dernier invincible alors que j’étais sur le point de l’achever, ça met un peu les nerfs en pelote.

Je pense avoir surtout joué de malchance, mais je dois bien admettre que si le jeu est toujours aussi enchanteur pour son univers et son histoire, j’ai en revanche beaucoup souffert et ait attendu la fin avec impatience, presqu’à bout. Dommage.

La grosse année du jeu indé

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Sans se focaliser sur un titre en particulier, je tiens néanmoins à revenir sur un point qui est pour moi extrêmement important cette année. Le jeu vidéo indépendant a su rendre une année qui s’annonçait plutôt maussade à première vue (mais non) extrêmement bien garnie. Avec des perles telles que Dead Cells, Into the Breach, Celeste, Return of The Obra Dinn, Gris (sorti très récemment) et de très nombreux autres jeux, 2018 sera surtout pour moi marqué comme l’année des indépendants. Un signe extrêmement fort qui montre que des moyens astronomiques sont loin de s’imposer pour offrir un grand jeu. Mieux encore, le manque de moyen pousse souvent les développeurs à ruser pour offrir des concepts et gameplay originaux. J’espère sincèrement que l’année 2019 sera aussi bien voire meilleure sur cet aspect et que 2018 donnera des idées aux talentueux développeurs en devenir.

Le Zevent

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Pour sa deuxième année l’événement caritatif rassemblant de très nombreux streamers autour de ZeratoR (Mister MV, Alphacast, Marmotte, Gotaga, Trinity…) a fait un énorme carton au profit de Médecins Sans Frontières. Avec plus d’un million d’euros récoltés, ces streamers de tous les bords ont montré que l’on peut s’amuser tout en faisant preuve de générosité. Bien entendu, je tire aussi mon chapeau au Desert Bus de l’Espoir qui comme chaque année a tenu son rôle à merveille avec presque 50 000 euros récoltés. Nul doute que ces événements seront une fois de plus au rendez-vous en 2019 et feront aussi bien si ce n’est mieux. Je l’espère sincèrement en tout cas.

Mes attentes pour 2019

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Évidemment, je termine avec mes impressions pour finalement vous parler de ce que j’attends pour l’année prochaine. Le calendrier est d’ailleurs déjà bien chargé et promet d’être encore très généreux ! L’un des jeux que j’attends le plus est sans aucun doute Devil May Cry 5. Demandé par les fans depuis des années, on touche enfin au but et ce que l’on a pu voir du titre jusqu’ici était plus que prometteur. J’ai franchement hâte de retrouver Dante, Nero et les autres !

Également, comment parler de 2019 sans parler de DOOM Eternal ? Le premier épisode du reboot de la franchise a été pour moi un tel plaisir que j’attends impatiemment de pouvoir remettre les pieds sur Mars pour retrouver le Doom Guy. Ça va saigner !

Sekiro: Shadows Die Twice, s’il fait assez peu parler de lui pour le moment, ne manquera certainement pas de se rappeler à notre bon souvenir quelques semaines avant sa sortie. Prochain jeu de From Software après la conclusion de la série Dark Souls (si l’on exclut Déraciné), je suis curieux de voir comment le studio nippon va tenter de nous séduire. Quoi qu’il en soit, je suis personnellement déjà bien charmé et l’attends avec intérêt.

J’espère aussi avoir rapidement des nouvelles de Death Stranding et surtout… une date de sortie ! Bien que l’on ne sache toujours pas si le titre arrivera en 2019, l’état d’avancement du développement pourrait laisser penser à une sortie l’année prochaine. Pourquoi pas en fin d’année ? Nous verrons, mais j’ai hâte de découvrir ce qui promet d’être un AAA qui sortira des sentiers battus.

Comme beaucoup, j’attends aussi d’en savoir plus au sujet du fameux RPG Pokémon promis par Nintendo pour la Switch en 2019. J’espère clairement un titre ambitieux comme le sont les opus 3DS, mais à l’échelle de la console hybride de la firme de Kyoto. Nous verrons, mais l’impatience est totale !

Incontestablement, 2018 aura été une année riche et plutôt surprenante. Entre grosses productions et titres indépendants, il y a largement eu de quoi faire ! Et même si personnellement et par manque de temps, je n’ai pu jouer à tous les jeux que j’aurais souhaités, je compte bien me rattraper l’année prochaine. Allez, en route pour 2019 !

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