Vers une traduction française de tous les jeux Yakuza ?

Vers une traduction française de tous les jeux Yakuza ?
C'est en tout cas ce que souhaiterait Daisuke Sato, le producteur de la série.

Si la planète jeu vidéo s’accorde à dire que la licence Yakuza regorge de qualités indéniables, et fait partie des piliers de la scène vidéoludique mature nippone, un détail reste encore à parfaire : sa localisation. En effet, et c’est malheureusement symptomatique de l’import de jeux japonais dès lors qu’ils ne s’appellent pas Final Fantasy, rares sont les titres à nous parvenir traduits en français. La plupart du temps, il faut se contenter d’une version intégralement en anglais ce qui, ne nous le cachons pas, rebute un trop grand nombre de joueurs.

La chute de la barrière de la langue ?

La coupe est pleine ! Et nous, pauvres petits européens que nous sommes, ne sommes visiblement pas les seuls à le penser. Daisuke Sato, producteur de la série Yakuza, a en effet tenu des propos qui risquent fort d’en faire sauter de joie certains. À l’occasion d’une interview que le monsieur a récemment donné à IGBD, concernant le prochain jeu du Yakuza Studio j’ai nommé Judgment (anciennement Judge Eyes), celui-ci a fait part de sa volonté de traduire ses titres dans chacune des langues européennes.

En ce qui concerne le texte, bien entendu, mais pas que. En effet, au delà de cet aspect, Daisuke Sato souhaiterait rendre accessible à tous la série. Ce en proposant, en plus de la version japonaise d’origine, des doublages dans plusieurs langues. Cela ne veut évidemment pas dire que l’on entendra Kiryu Kazuma parler français dans les prochains mois.

Toutefois, la possibilité n’est pas à exclure dans un avenir plus lointain. Et si cela risque de faire criser certains puristes tenant à l’aspect « jeu de niche » de Yakuza, il faut bien reconnaître que cette hypothétique ouverture plus large au marché européen sent bon pour les joueurs. Dans le cas où pareille série parviendrait à se vendre autant par chez nous que sur l’archipel, d’autres licences pourraient bien prendre le pas. Qui sait, peut-être dans dix ans aurons nous droit à toutes les étrangetés japonaises, même les visual novel les plus barrés.

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