Test Dragon Ball FighterZ : notre avis sur la version Switch

Test Dragon Ball FighterZ : notre avis sur la version Switch
Le version tant attendue par beaucoup de joueurs est enfin là, et elle est largement à la hauteur des attentes.

Avant même son arrivée sur PC, PlayStation 4 et Xbox One, Dragon Ball FighterZ faisait rêver les possesseurs de Switch, qui voyaient en leur console le support parfait pour accueillir Goku et consorts. Bandai Namco a mis du temps avant d’officialiser la chose, mais ça y est, le titre est enfin disponible depuis le 28 septembre sur la console de Nintendo comme espéré depuis longtemps. A vous les joies de transporter l’expérience Dragon Ball FighterZ n’importe où vous le voulez, ou bien de jouer des coudes lors d’une soirée canapé, armé de vos Joy-Con. Mais puisque cette version a pas mal de retard, et sachant que la Switch n’a pas les mêmes capacités que les autres machines, nous étions en droit de nous demander s’il ne s’agissait pas là d’une version au rabais, qui n’aurait d’intérêt que sa portabilité. Heureusement pour nous, cette version Switch vaut bien mieux que cela.

La Switch passe en mode Super Saiyan

Dragon Ball FighterZ

Avec le battage médiatique que Dragon Ball FighterZ a fait ces derniers mois, beaucoup d’entre vous connaissent déjà le titre et c’est pour cela que l’on se concentra ici uniquement sur les spécificités de la version Switch. Pour ceux qui découvriraient le jeu, n’hésitez pas à lire notre test paru en début d’année en complément de cet article.

Dans un titre comme celui-ci, la fluidité était essentielle. Impossible d’imaginer Dragon Ball FighterZ autrement qu’en 60 fps minimum, tant cela gâcherait l’expérience de jeu. Étonnamment, la version Switch parvient à les atteindre sans problème, et le framerate est constant aussi bien en mode docké qu’en mode portable. Aucun ralentissement ne viendra vous embêter en plein combat, même si on a pu en noter quelques-uns dans le hall, ce qui ne gênera pas beaucoup de monde. Visuellement, on est en face du même produit que sur les autres consoles et PC, même si on peut noter que tout est un peu moins fin, avec des couleurs un chouia plus ternes et des textures plus baveuses (ce qui se voit surtout dans les cinématiques du mode Histoire). Mais force est de constater que Bandai Namco et Arc System Works ont réalisé un très beau travail de portage, qui se constate surtout en mode portable. Même sur un petit écran, la lisibilité est toujours optimale et voir le jeu tourner dans le creux de sa main est assez saisissant.

De plus, cette version offre tout de même la possibilité unique de jouer jusqu’à 6 joueurs en mode local, ce qui est parfait pour se balancer des Masenko entre amis. La maniabilité du titre reste correcte même avec un seul Joy-Con en main, du moins pour ce type d’utilisation, et les joueurs moins expérimentés pourront tout de même prendre plaisir à jouer avec les contrôles simplifiés, qui enlèvent les manipulations de quart de cercle. Une bonne idée qui ne rend pas les choses trop déséquilibrées, et qui permet à tout le monde de jouer de manière spectaculaire.

Tout est là, sauf les DLC

Dragon Ball FighterZ

Si les Joy-Con classiques sont parfaits pour s’amuser à plusieurs ou jouer tranquillement dans son côté, c’est une autre paire de manches lorsqu’il s’agit d’affronter des joueurs plus expérimentés. On préférera donc passer sur une manette Pro avant de se lancer dans des matchs en lignes, qui offre un confort de jeu plus appréciable, surtout lorsqu’il est question d’utiliser les joysticks. En parlant du online, nous avons pu trouver des adversaires sans attendre des lustres (2 à 3 minutes maximum dans notre cas), même si les serveurs sont encore bien vides. On peut le comprendre aisément étant donné que le titre vient tout juste de sortir, et que tout le monde n’est pas encore passé à la caisse pour acheter un abonnement online.

Pour ce qui est du contenu, le résultat est finalement le même. La version Switch embarque les mêmes modes de jeu que les autres versions et les mêmes personnages, car rappelons-le, même si cette version sort plus tard que les autres, elle n’inclut aucun DLC. Pour jouer avec les personnages fraîchement sortis comme C-17 ou Cooler, il faudra donc repasser par l’eShop. C’est dommage, mais on ne jouera pas les étonnés. En revanche, toutes les dernières mises à jour sont incluses, comme la possibilité de jouer en 1v1 ou en 2v2 (seule l’arène Galactic Arena manque à l’appel pour le moment, mais elle devrait être ajoutée gratuitement sous peu).

En somme, cette version Switch est presque une copie conforme sans véritable inconvénient par rapport aux autres versions. Les joueurs ayant déjà jeté leur dévolu sur le jeu en début d’année trouveront donc peu d’intérêt à se le procurer sur Switch, puisque le contenu de cette version est le même à un ou deux détail(s) près. En revanche, les joueurs ayant pris leur mal en patience peuvent craquer sans problème sur cette version de Dragon Ball FighterZ, et profiter de la portabilité de la console pour jouer les Supers Saiyans aussi bien dans le métro que sur leur canapé, entouré d’ami(e)s avec leur Joy-Con à la main pour des combats effrénés.

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