La marque française The G-Lab propose énormément de produits dédiés à l’univers du gaming, mais ce qui sort surtout du lot chez eux, ce sont les claviers mécaniques généralement de très bonne qualité. Avec le Keyz Elite 400 WG, on nous promet un produit compact, confortable, premium et surtout abordable avec un prix juste en dessous des 100€. Sur le papier, la proposition est plus qu’alléchante avec un clavier à la fois performant, polyvalent et silencieux. Un bijou trop beau pour être vrai ?
Conditions de test : Nous avons testé le Keyz Elite 400 WG durant deux semaines, que ce soit pour de la rédaction d’articles ou des sessions de jeu.
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Dans la course aux claviers compacts, désormais déclinés en de nombreuses variations (65 %, 75 %, etc.), le Keyz Elite 400 WG s’adresse à ceux qui souhaitent gagner un maximum d’espace sur leur bureau tout en conservant le pavé numérique grâce à son format 96 %. Sa forme anguleuse, que l’on voit chez beaucoup de concurrents proposant du haut de gamme, traduit également la volonté de la marque d’accentuer le caractère premium de l’appareil.
Malgré un poids de 1,1 kg, il reste facilement transportable, même si l’on ressent clairement sa masse lors d’un déplacement. Cette densité souligne aussi une solidité appréciable et une structure (gasket 5 couches) qui étouffe efficacement le bruit lors de la frappe. Le clavier dispose également de patins antidérapants ainsi que de rehausseurs. Ce qui le rend visuellement unique, c’est la combinaison tricolore des touches. Deux modèles sont proposés : blanc/noir/gris et blanc/bleu/violet. Un choix esthétique qui ne séduira pas tout le monde, mais qui a le mérite d’apporter une touche d’originalité face à la concurrence.
L’inconvénient avec ce choix de design, c’est qu’il ne permet pas d’avoir un bon rendu pour des touches rétro-éclairées. Le Keyz Elite 400 WG n’en propose pas, mais si c’était le cas, le rendu ne serait sans doute pas optimal. Il faudra donc se contenter du rétroéclairage classique. Cela dit, il économise sur son autonomie en contrepartie, mais nous y reviendront plus tard. On n’oublie pas non plus la petite molette multimédia très pratique en haut à droite de la surface.
À l’intérieur de la boîte, on retrouve un câble USB-A vers USB-C (gainé), une pince pour changer les switchs ainsi que 4 switchs de rechange. Sur la face avant du clavier se trouvent un emplacement discret pour ranger le dongle USB, un interrupteur permettant de basculer entre Windows et iOS, un autre pour sélectionner le type de connexion, ainsi que le port USB-C. À noter qu’il est également compatible avec les consoles PlayStation.
Performances

Grâce à ses switchs linéaires mécaniques pré lubrifiés (et que l’on peut remplacer ou changer au besoin), le clavier offre une frappe très fluide. La marque promet une durée de vie de 80 millions de frappes, ce qui est plutôt rassurant pour une utilisation intensive. Que ce soit pour le jeu ou le traitement de texte, le ressenti est très positive grâce à une bonne réactivité. De plus, l’espace entre les touches est bien calibré. Il a passé haut la main les test habituels sur Counter-Strike 2, mais aussi sur la saison 2 de Battlefied 6 et quelques sessions de Escape from Duckov. Que ce soit en filaire ou sans fil 2,4 GHz, il reste très performant.
En outre, l’anti-ghosting est efficace et il affiche un taux d’interrogation correct de 1000Hz. Certes, on trouve des taux plus élevés chez la concurrence haut de gamme, mais pour un produit à moins de 100€, c’est assez honnête. Ce qui l’avantage par dessus tout, c’est le ressenti ultra satisfaisant lors de la frappe et surtout la réduction de bruit qui produit des sons bien plus agréables que la majorité des claviers mécaniques que l’on a pu prendre en main ces dernières années. Il est ainsi particulièrement agréable lors de la rédaction d’articles.
Logiciel et autonomie

En ce qui concerne la personnalisation de votre clavier, The G-Lab propose de télécharger le logiciel dédié à votre appareil sur le site officiel. Il permet les modifications classiques incluant le remapage des touches et de la molette multimédia, la création de macros et la gestion des effets lumineux. Il est bien évidemment possible de créer plusieurs profils. Cependant, il ne faut pas être très exigeant en matière d’autonomie étant donné que l’interface est austère au possible.
Pour les initiés, cela ne posera de problème, mais pour ceux qui n’ont pas l’habitude, l’absence de tutoriel intégré pourra être assez intimidant. En matière d’autonomie, le Keyz Elite 400 WG se place dans le haut du panier grâce à sa batterie de 4000 mAh qui permet de joueur jusqu’à 20h avec le rétroéclairage et 80 heures sans. On tient facilement la journée, et plus encore en cas d’urgence en retirant simplement l’éclairage.
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