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Accueil > Tests > Test Damon and Baby – Une aventure aussi fascinante que perfectible

Test Damon and Baby – Une aventure aussi fascinante que perfectible

Publié le : 30 mars 2026 à 11:00

Par : Mathieu Corso

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Mathieu Corso

30 mars 2026 à 11:00

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Jusqu’à présent, et bien avant de nous offrir ce Damon and Baby, Ark System Works n’avait travaillé que sur des jeux de combat. Des Blazblue à Dragon Ball FighterZ en passant par plus récemment Guilty Gear Strive voire Marvel Tokon: Fighting Souls! qui arrive le 6 Août prochain, on peut dire que le CV du studio a de quoi largement impressionner par ses titres orientés baston très qualitatifs. Mais visiblement, Ark System Works s’est peut-être lassé de ce format et veut avec Damon and Baby, tenter un autre genre avec du jeu d’action et de RPG en vue du dessus à la sauce twin stick shooter.

Un pari vraiment audacieux, et qui force le développeur à sortir de sa zone de confort, en offrant une proposition nouvelle pour le studio. Pour autant, une première fois n’est jamais vraiment parfaite, et cela se vérifie par l’inexpérience du studio dans la conception de ce type de jeu. Alors tout n’est pas à jeter et vous le lirez dans ce test, mais les petits gars d’Ark System Works auraient pu mieux faire.

Conditions de test : Nous avons passé 20 heures sur Damon and Baby, en arrivant a minima jusqu’au boss final et en effectuant quelques quêtes annexes à la volée. Sachez que nous avons joué cependant à une version encore en cours de développement et les images du test ne seront donc pas représentatives du jeu final. Notez par ailleurs qu’un patch arrivera dans le mois d’avril, afin de proposer sans doute une expérience beaucoup plus équilibrée. Le titre a été testé sur PlayStation 5 dans sa version 1.003.000.

Sommaire

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  • Damon and Baby vs. démons
  • Promenade démoniaque pas si saine
  • Le manuel du parfait démon, ou presque
  • Technique et bande-son, à boire et à manger

Damon and Baby vs. démons

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On ne savait pas à quoi s’attendre en lançant Damon and Baby au niveau de son histoire et diantre qu’est-ce qu’on a été surpris. Le synopsis du soft nous met dans la peau de Damon, un simple démon avec pour rêve de devenir le souverain suprême de l’enfer, jusqu’au jour où son quotidien bascule. Alors qu’il s’apprête à prendre l’âme d’un prêtre, ce dernier lui fait une dernière volonté de prendre soin d’une enfant qu’il a trouvé et ayant visiblement des pouvoirs mystérieux qui suscitent bien des convoitises. Notre héros démoniaque ne sera ainsi plus lâché par cette enfant attachante et ce dernier s’enfuit des enfers. Un problème en entrainant un autre, toutes les hordes de démons seront à ses trousses afin de récupérer cette petite fille ayant des capacités presques divines.

Bien au-delà de cette narration qui semble anodine, il faut dans un premier temps noter le ton très drôle de Damon and Baby. Cette année 2026 n’avait pas forcément bien commencée avec pas mal de jeux ayant trop de soucis d’écritures mais là, nous avons senti pour le coup des développeurs sacrément inspirés. Le titre offre tout le temps des répliques drôles qui nous font esquisser un petit sourire, et avec énormément de références à la pop culture. D’ailleurs, les fans de Guilty Gear et Blazblue ne seront pas en reste, certains personnages effectuant des petits caméos dans le jeu. De quoi nous montrer la volonté des développeurs de vouloir connecter ses franchises à Damon and Baby, qui le fait finalement de manière organique.

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Le titre arrive aisément à jongler entre son côté drôle et touchant. De plus, la plupart des personnages que l’on rencontre transpire le chara design méga inspiré. Nous avons particulièrement apprécié l’évolution de Damon au fil du jeu. Le petit démon au coeur de pierre montre assez vite toute sa sensibilité, qui touche en plein cœur. Les autres personnages ne sont pas non plus inintéressants et même si la mise en scène n’est pas tout le temps soignée, il faut bien admettre que du début à la fin, Damon and Baby est captivant dans son histoire. Il y a bien évidemment des rebondissements que l’on voit venir à des kilomètres et franchement, on s’y attendait. Indéniablement, Ark System Works sait en tout cas comment raconter une histoire et c’est un bon point pour le soft.

Outre la narration parvenant à nous accrocher, sa direction artistique vraiment saisissante depuis l’annonce du jeu fait d’énormes étincelles. En plus de chaque environnement ayant sa propre personnalité, il faut dire que les petits gars de Ark System Works ont fait du bon boulot sur l’habillage, vraiment magistral, des décors jusque dans le chara design, que nous avons déjà abordé plus haut dans notre test. Il y a très peu de reproches à faire sur l’esthétique (sauf le classicisme de ceux-ci), qui fait mouche instantanément. Il y aura par contre l’aspect graphique qui fait tâche, mais nous l’aborderons plus loin.

Promenade démoniaque pas si saine

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Au premier abord, Damon and baby est sacrément ambitieux dans sa proposition d’offrir une caméra vue du dessus avec une formule twin stick shooter et de corps à corps. Et pourtant sur les premières heures, on se laisse très facilement séduire par le feeling du gameplay. Ce dernier se révèle franchement agréable à prendre en main avec l’arsenal dont se dote Damon, la possibilité de se friter au corps à corps, puis même d’esquiver les attaques avec un système de téléportation efficace, mais demandant du temps à maitriser parfaitement.

Mais passé justement ces premières heures, on se rend vite compte de la supercherie. Les écueils commençent à se voir avec énormément d’imprécisions dans les gunfights voire de la baston au contact des ennemis, ne fonctionnant pas si bien que ça. Tout cela, c’est principalement la faute à des choix de game design dont on se serait bien passé (un ennemi qui a deux secondes d’invulnérabilité après l’avoir enchainé au corps à corps et l’avoir fait tombé, vraiment ?), mais également une hitbox qui peut nous faire souffler très fort.

Pour ne rien arranger, le manque d’équilibrage sur les coups que l’on prend, nous laisse un fort goût de frustration en bouche, surtout quand des boss arrivent à nous tuer en un seul coup paraissant anodin. Pourtant, malgré ces imperfections, force est d’admettre que Damon and Baby a mine de rien, ce goût de reviens-y. Effectivement, il y a une qualité certaine dans la jouabilité pour le moins jubilatoire comme nous avons pu l’évoquer plus haut et tout n’est clairement pas à jeter. Hormis les phases de plateformes qui auraient pu demander du peaufinage, même les combats de boss parviennent à se diversifier. De même, les gunfights parviennent à se révéler bons et le bestiaire est loin d’être ridicule, nous forçant parfois à nous adapter à leur pattern.

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Qui plus est, nous parvenons tant bien que mal à nous accrocher à sa difficulté proche des Souls. En effet, Damon and Baby se dote ici d’une progression où vous devez explorer chacun des niveaux ouverts où l’on va progresser, tout en essayant de dénicher des fauteuils faisant office de points de sauvegarde, mais pas que. Vous pouvez également y assigner vos anneaux vous conférant des bonus passifs, ou encore choisir vos attaques ultimes ou compétences glanées au fil de votre progression. D’ailleurs, il est possible d’effectuer des voyages rapides de fauteuil en fauteuil, mais en ayant au préalable débloqué cette fonctionnalité sur chacun d’eux, moyennant de l’argent récolté sur les ennemis ou quelques tirelires à détruire.

C’est classique d’un Souls finalement, mais efficace dans l’exécution. Par contre, Damon and Baby a de sacrés coquilles hallucinantes dans le level-design. C’est ici que que se voit la limite du studio, qui n’a jamais vraiment conçu de jeux de cette trempe. La conception de ces maps ouvertes manquent de variété dans la progression, se cantonnant à une même boucle de gameplay qui en devient après plusieurs heures, trop barbante et nous obligeant à lutter pour continuer à avancer. Au passage, la difficulté du titre ne provient pas uniquement des combats tarabiscotés, mais bien de la construction au global, trop brouillonne. Tout le long du jeu, vous allez devoir clairement explorer les environs et surtout essayer de comprendre par vous-même ce qu’il faut faire et où il faut aller précisément.

Le problème, c’est que les indications sont tellement succinctes sur les quêtes principales, que l’on en vient presque à tourner parfois en rond, dans l’espoir de trouver enfin la solution par hasard. Par exemple, trouver une simple clé jusqu’à dénicher l’endroit précis où continuer la quête principale avec le peu d’indications données est un véritable chemin de croix. Sans compter qu’évidemment, le système de carte n’aide pas, tout en restant quelquefois illisible… On pourra se consoler comme on peut en pouvant revenir sur les niveaux précédents afin de récupérer certains collectables manqués pour les améliorations, même si le tout est vachement artificiel dans la conception. Pour ne rien arranger, la caméra fixe est un cauchemar, surtout quand elle change d’angle sur certains boss. Décidément quand ça ne veut pas…

Le manuel du parfait démon, ou presque

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S’il y a un autre bon point que l’on peut souligner fortement, c’est un équilibrage certain dans le levelling et la montée en puissance significative de Damon. Dans son aspect clairement RPG, notre démon diabolique fait monter une jauge en tuant des boss où ennemis. Une fois remplie, notre héros démoniaque monte en niveau, et ce dernier devra trouver des lits (en général, proche d’un fauteuil de sauvegarde), pour y dépenser ses points de compétence. Un peu comme dans les Souls où vous augmentez vos statistiques, Damon and Baby fait presque pareil. Vous pourrez répartir vos points dans plusieurs catégories (arme de poing, mitrailleuse, fusil, bombe, santé, frappe et défense) et les faire monter en niveau pour booster les stats de ces éléments.

Concrètement il n’y a pas à dire, cette mécanique de jeu que l’on a vu des centaines de fois fonctionnera toujours mais pour l’originalité, on repassera très clairement, comme l’aspect personnalisation de Damon. Si l’on pouvait penser que modifier le look de notre protagoniste allait avoir une incidence sur le gameplay ou les statistiques, il n’en est rien. À part aller chez des marchands pour acheter quelques accoutrements, sachez que tout cela ne sera cosmétique. Dommage, il y avait quelque chose à faire de ce côté là, un peu comme les divers PNJ que l’on va croiser dans le jeu.

En farfouillant les environnements, vous allez tomber ça et là sur divers marchands, ou autres personnages issus directement de Guilty Gear. En dehors des classiques marchands d’armes ou vendant de la nourriture pour confectionner des plats (on y revient après), vous tomberez sur d’autres protagonistes, où vous pourrez acheter voire recevoir quelques récompenses. Vous aurez par exemple Faust que vous devez payer en livre de Kubaba afin d’acheter ou améliorer vos anneaux de pouvoir, ainsi que même réinitialiser vos stats. Dans un autre délire, Chaos sera là pour récupérer des pierres de Lune, et avoir la faculté de vous upgrader votre arme de poing de base, mais aussi d’acheter des anneaux ou vendre votre équipement.

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Du côté des autres collectables, sachez que vous aurez aussi des fragments de mémoire et des symboles de force. Via des Autels, ces éléments sont à donner respectivement à I-No et le seigneur Bloodedge. Chacuns pourront vous donner des récompenses, ou bien de nouvelles compétences à maitriser (et bonne chance pour trouver Bloodedge vu les indications du level-design…). Si proposer plusieurs moyens d’améliorer Damon est une excellente idée, l’ensemble est fait n’importe comment. Il y a trop de vendeurs qui font doublons ou sont artificiels, d’autant qu’en ne trouvant guère certains personnages clés pour ce faire, vous allez bien vite passer à côté de pas mal de mécaniques, qui n’ont littéralement aucune incidence sur la suite de votre progression.

On pourrait bien noter ce côté recette sympathique où vous devez trouver ou acheter de la nourriture pour confectionner burgers ou autres plats vous redonnant de la santé et quelques bonus, mais le mal du jeu est plus profond que ça. Le jeu enchaîne les maladresses, à l’image d’un inventaire qui devient vite plein. Idem pour le coffre où l’on peut stocker divers objets ou ressources de craft. On rajoute à cela un inventaire à la Resident Evil 4 où il faut gérer le moindre espace et cela devient vite agaçant pour pas grand-chose, surtout si vous avez masse d’amulettes à porter dans votre sac à dos obligatoirement, afin de bénéficier de quelques bonus passifs intéressants et boostant vos statistiques.

En somme, Ark System Works a sans doute vu trop gros dans toutes les mécaniques instaurées, qui auraient dû aller à plus de simplicité et d’ergonomie. Sachez également qu’il y a bien des missions secondaires, avec le même problème à la clé. En plus d’être FedEx et inintéressantes, le manque d’indication porte préjudice et on fera vite en sorte de les oublier pour ne pas les faire, surtout si c’est pour perdre du temps. L’énorme écueil à notre sens, c’est que le développeur avait peut-être peur d’offrir un jeu trop accessible voire court. Et en voulant offrir du challenge et de la durée de vie à gogo, Ark System Works a accumulé des idées maladroites qui desservent tout le jeu.

Car s’il y a une exploration franchement grisante, elle se perd avec de la frustration et des empreintes de grâce qu’il faut trouver au pif, afin de révéler progressivement la carte du niveau, ce qui nous force presque à avancer à l’aveuglette. En somme, Damon and Baby aurait pu faire presque tout bien, mais se prend la plupart du temps les pieds dans le tapis, en risquant fortement de laisser quelques joueurs et joueuses sur le bord de la route. Nous sommes peut-être un peu dur avec le titre certes mais c’est à juste titre même s’il a pas mal de qualité derrière. D’autant que visiblement, le titre aura encore des améliorations à venir, de nouveaux modes de jeu voire des corrections diverses qui devraient on l’espère, peaufiner considérablement le jeu.

Technique et bande-son, à boire et à manger

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D’un point de vue graphique, on ne peut pas affirmer que Damon and Baby soit très flatteur. Heureusement que sa direction artistique cartoon/cel-shading rattrape le tout car il faut bien l’avouer, la qualité des textures est moindre. Alors certes, le jeu reste propre, mais entre ces textures faiblardes et les quelques bugs gênants (vraisemblablement corrigés dans la mise à jour d’avril), l’aspect technique n’est clairement pas le point fort du soft.

D’ailleurs, même son optimisation est contrastée. Il peut y avoir de micro-ralentissements à certains moments, ainsi que quelques crashs forçant à relancer le jeu. Encore une fois, difficile d’être sévère sur ce point-là, dans la mesure où nous avons testé une version encore en cours de développement, donc nous serons relativement cléments sur cela. Reste tout de même qu’après un peu plus de 20h de jeu, le résultat est largement acceptable.

Enfin pour son sound design, Damon and Baby se révèle franchement plaisant. Chaque musique arrive à transposer avec réussite l’atmosphère de chaque niveau. S’il y a parfois des bugs de sons avec les musiques qui s’arrêtent net, force est de constater que le résultat dans l’ensemble, est bon. Soit dit en passant si vous vous attendiez à des doublages, oubliez. La production d’Ark System Works ne vous offrira que du texte à lire entre les personnages. Est-ce un soucis de budget ? Probablement, même si cet aspect n’est pas si impactant que ça finalement.

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  • Une direction artistique cartoon excellente
  • Narration à l'écriture franchement soignée
  • Un humour qui vise toujours juste
  • L'exploration s'avère parfois gratifiante
  • Le côté amélioration et levelling, équilibré
  • Des combats de boss aux patterns diversifés
  • Les gunfights en twin stick shooter plaisants
  • Une bonne bande-son...
  • ... S'arrêtant quelquefois de manière trop abrupte
  • Une carte peu serviable et lisible
  • Trop de soucis de finition de part et d'autres
  • Un jeu pas si accessible sur sa difficulté criante
  • La limite de l'inventaire, quelle plaie
  • L'équilibrage pas assez bien calibré sur la difficulté
  • Des éléments de gameplay mal exploités
  • Un level-design trop brouillon
6

Il nous a été très difficile de poser une note sur Damon and Baby. Tout simplement car le soft nous fait vivre de véritables montagnes russes dans son expérience de jeu que ce soit dans sa progression globale, comme dans ses mécaniques de jeu. Si nous apprécions dans un premier temps son histoire soignée et sa direction artistique véritablement splendide, le jeu fait ensuite place à la frustration. C’est en effet sa progression répétitive et hyper brouillone qui nous sommera parfois d’abandonner le bébé d’Ark System Works, avant de tenter de persévérer parce que le titre est quand même accrocheur dans son gameplay sur les premières heures. De plus, trop de features sont sous-exploitées et l’équilibrage est sacrément à revoir sur de nombreux points sans compter les bugs, très agaçants. En fait, Damon and Baby est fait avec amour certes, mais ce dernier dispose d’une pointe d’inexpérience, où nous sentons que c’est la vraie première production du studio hors de sa zone de confort. Comme quoi, le résultat est correct, mais développer un jeu de combat et un jeu d’action-aventure à la sauce RPG n’est pas foncièrement la même chose.

Ce test a été réalisé à partir d'une version éditeur.

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