L’après Kojima a toujours été un souci de taille pour Konami vis-à-vis de la gestion de la saga Metal Gear. Les boucles ont été bouclées au sujet des arcs narratifs de Big Boss et Solid Snake, et simplement imaginer une nouvelle histoire sans son auteur original parait impossible. 8 ans après l’opus Phantom Pain qui a vu la fin de la collaboration entre le futur papa de Death Stranding et l’entreprise tokyoïte, celle-ci a finalement eu l’idée évidente mais efficace de ramener sur le devant de la scène les anciens opus de la série.
Tout a commencé en 2023 avec une première compilation des cinq premiers opus canons de la série, apportant une véritable satisfaction de voir débarquer ces jeux sur tout un tas de nouveaux supports. Après le dernier shot de nostalgie grâce au remake extrêmement sage Metal Gear Solid Delta: Snake Eater, il n’était plus qu’une question de temps avant que la deuxième partie de la collection ne voit le jour.
Et c’est d’ailleurs le 27 août que Metal Gear Solid Master Collection Vol.2 arrive sur PC (via Steam), PS5, Xbox Series, Switch 2 et Switch. Cette dernière (?) salve de portages composée de Metal Gear Solid 4: Guns of the Patriots, Metal Gear Solid: Peace Walker et Metal Gear: Ghost Babel est dans nos mains depuis une semaine, et on vous détaille ce qu’elle a dans le ventre.
Conditions de test : Nous avons joué à Metal Gear Solid Master Collection Vol.2 sur PS5 Pro pendant une dizaine d’heures, déjà dotés d’une expérience sur les jeux de la compilation. Ce temps nous a permis de jouer équitablement à Metal Gear Solid 4: Guns of the Patriots et Metal Gear Solid: Peace Walker pour évaluer le travail de portage et feuilleter le contenu encyclopédique. Une petite heure et demie sur Metal Gear: Ghost Babel, l’opus bonus, a également été effectuée.
Il faut bien finir le travail

Oui, Snake, Metal Gear // Source : ActuGaming
Avant de réellement parler de ce deuxième volume, revenons en 2023 lorsque Metal Gear Solid Master Collection Vol.1 est sorti. On y retrouvait Metal Gear 1&2, Metal Gear Solid (accompagné de l’édition Integral ou encore de VR Missions), ou encore Metal Gear Solid 2: Sons of Liberty et Metal Gear Solid 3: Snake Eater dans leur version HD Collection sortie en 2011. Un programme très excitant sur le papier étant donné qu’on avait sans doute là-dedans les trois opus les plus aimés de la licence.
Hélas, passé la nostalgie de retrouver des œuvres cultes pour les fans, ou le frisson de la découverte pour les néophytes, difficile pour ces derniers de se plonger dans le gameplay de certains de ces titres, sans parler du fait que des détails absents avaient refroidi les fans, comme le fait de ne plus pouvoir relâcher doucement la touche de tir pour baisser son arme, un manque particulièrement ressenti dans MGS2.
Surtout, la plus-value visuelle n’était pas vraiment au rendez-vous. Certes le terme de remaster n’a pas non plus été crié sur tous les toits par Konami, et il faut plus voir cette compil’ comme une série de portages, mais quand même. Rappelons par exemple que ce n’est qu’en début d’année 2026 (!) que la Master Collection Vol.1 a enfin connu une mise à jour augmentant la résolution de ses jeux, sauf pour MGS2.

Test Metal Gear Solid: Master Collection Vol.1 – Un premier volume Solid ?
Si on voulait tant vous reparler de la première partie de la compilation, c’est parce qu’il faut que vos attentes soient calées de la même manière pour cette deuxième fournée et que ce test vous racontera peu ou prou les mêmes choses. Bien sûr, nous allons aborder plus bas le contenu et le setting des opus concernés, tous les deux intéressants pour des raisons différentes, afin de décortiquer ce volume.
Un deuxième volume moins épais

De grandes rencontres dans deux opus qui tentent de faire oublier une compil moins garnie // Source : ActuGaming
Commençons par refaire un état des lieux de ce Metal Gear Solid Master Collection Vol.2. Le découpage initial réalisé par Konami cause le déséquilibre suivant entre les deux compilations : nous n’avons plus que deux jeux principaux au lieu des cinq portés par la précédente collection. Conséquence légèrement positive pour le portefeuille : le volume 2 est 10 € moins cher, soit à un prix de 49,99 €, avec toujours la possibilité d’acheter les jeux séparément en dématérialisé afin de piocher ce qui nous intéresse. En revanche, au rayon des déceptions, pas de version PS4 et Xbox One cette fois, ce qui était pourtant le cas pour le premier volume. Un choix peu compréhensible et incohérent avec le principe de « collection ».
Ensuite, par quel titre commencer ? Si la première compilation suggérait assez naturellement de jouer aux jeux dans leur ordre de sortie, ici le choix donne vraiment matière à débat. En partant du principe que vous êtes à jour sur le volume 1, l’ordre de sortie des jeux donnerait envie de démarrer par MGS 4 pour retrouver Old Snake après l’avoir quitté dans MGS2. Autre possibilité, à considérer le développement du lore de la saga, avoir fini par MGS3 – et même avoir enchaîné avec son remake MGS Delta – nous dirige plus facilement vers MGS: Peace Walker, la suite directe des aventures de Big Boss.
Enfin, suite directe, si l’on ne compte pas l’épisode Portable Ops sorti avant en 2007, symbole déjà d’une première lacune de cette compilation : le jeu PSP n’est pas présent. Est-ce que c’est à cause de son caractère non canonique ? Cela n’empêche pas Ghost Babel d’être proposé en tant que jeu bonus. Est-ce qu’il est tout simplement ignoré dans la chronologie au sens large ? Non plus puisqu’il est mentionné dans les Master Books que nous évoquerons plus bas. Bref, Portable Ops garde ce statut de titre pas tout à fait assumé, de quoi ne pas le loger à la même enseigne que les autres.
Au rayon des absences, signalons aussi celles des opus Metal Gear Acid 1 et 2, les étonnants spin-offs tactiques au gameplay au tour par tour reposant sur l’utilisation de cartes, et commercialisés respectivement en 2005 et 2006. Pas forcément ce que l’on attend d’un MGS, il est vrai, mais pouvoir les découvrir dans une Master Collection ne paraissait pas délirant. Tant pis.
Devant ces omissions nous vient alors cette interrogation : et si Metal Gear Solid Master Collection Vol.2 n’était tout simplement pas le dernier ? On a du mal à imaginer le dyptique Metal Gear Solid V: Ground Zeroes/Phantom Pain tout seul dans un troisième volume, tout comme on se doute bien que Konami ne passera pas à côté de sa réédition sur consoles d’actuelle génération. Et en même temps, voir les absences évoquées aux côtés du cinquième opus dénoterait aussi. Bref, ceci est une autre histoire et il est temps de réellement rentrer dans ce que ce volume-ci propose.
Old Snake libéré, délivré…

Metal Gear Solid 4, son gameplay, son histoire… et sa tonne de fan service enfin objet d’un portage // Source : ActuGaming
Quelle œuvre que ce Metal Gear Solid 4: Guns of the Patriots. Frappée de l’ambition de clore l’arc de Solid Snake, ni plus, ni moins, cet épisode cristallise certainement à l’extrême tout ce qui définit un jeu Metal Gear Solid. Une histoire de complot, de pouvoir et autres doubles jeux sur fond de discours militaire, avec en son cœur un baroud d’honneur de la part de son héros culte, lancé dans une ultime mission pour sauver le monde et régler une bonne fois pour toutes une affaire de famille. Le tout saupoudré de machines bipèdes, bien sûr.
À bien des niveaux, nous voici devant un projet tout ce qu’il y a de plus over the top, symbolisé par le célèbre total de durée des cinématiques, s’approchant des huit heures en cumulé, de quoi exploser le record de MGS3 en son temps et ses quatre heures et quelques. À cela s’ajoute aussi, vu son statut de conclusion et étant donné le goût prononcé pour Kojima de faire écho à ses anciens jeux, une part énorme de fan service suintant de tous les pores du jeu.
Si juger que MGS4 a été l’aboutissement d’une saga est un pas que tout le monde n’a pas franchi, avant que MGS V n’existe, ce fut le cas au niveau de son gameplay. Il reprend le meilleur de l’infiltration de la licence en dynamisant le système de camouflage de MGS3 grâce à l’OctoCamo, ce qui permet à Snake d’être aux couleurs de n’importe quelle surface tant qu’il reste immobile quelques instants, allongé ou contre un mur. Il s’agit également, toujours à son époque, de l’épisode le plus « gun porn » de la série principale avec un nombre d’armes et d’objets très fourni. Un goût des pétoires appuyé par la mécanique du magasin de Drebin, un marchand qui récupère nos points collectés en ramassant des armes ennemies pour nous proposer ensuite son stock à lui.
- Test metal gear solid master collection vol 2 (26)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (25)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (19)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (21)
Certains chapitres offrent également des configurations inédites où deux factions militaires s’affrontent. Cela donne lieu à des situations où l’on peut profiter du chaos pour tenter de passer inaperçu, tout comme il est possible de vouloir aider la faction « alliée » à défendre ses terres, qu’il s’agisse de zones de guerre en Moyen-Orient ou en Amérique du Sud. Car oui, il s’agit aussi de l’opus MGS majeur où l’on voyage le plus. À chaque chapitre son environnement, ce qui offre un découpage et un rythme complètement différent de d’habitude. On gagne en dépaysement, mais on a davantage l’impression de vivre un roller coaster en traversant cette intrigue.
Quoi qu’il en soit, la simple présence dans cette compilation est une délivrance pour ce MGS4, ouvrant enfin la porte à tous les supports actuels. Rendez-vous compte que depuis 2008, jamais le titre n’a connu de portage ailleurs que sur PS3, son support d’origine. Encore mieux, fini les longs temps de chargement et, hormis sur Switch, il est possible d’y jouer à présent en 60fps, à une résolution plus nette. Un confort rendant honneur à un titre qui a plutôt bien vieilli, surtout vis-à-vis de son gameplay, sans être en reste visuellement, à part le « filtre pipi » typique de la septième génération de consoles.
En somme, pour le meilleur et pour le pire, MGS4 demeure un opus à ne pas manquer, si vous voulez compléter vos connaissances de la saga ou terminer votre marathon Master Collection en point d’orgue. Et pour les chasseurs et chasseuses d’achievements, il garde son statut de platine parmi les plus longs, les plus durs mais aussi les plus redondants de la saga, avec moult parties à faire pour obtenir tout un tas d’emblèmes.
… Big Boss au charbon

Big Boss version Peace Walker HD // Source : ActuGaming
Si Papi fait de la résistance, un autre Snake poursuit lui aussi sa légende quarante ans plus tôt, dans le cadre de l’opus Metal Gear Solid: Peace Walker. Après les événements de MGS3, celui que l’on appelle Big Boss s’est désormais réfugié en Amérique du Sud. Il y dirige une organisation privée appelée Militaires Sans Frontières (MSF), offrant ses services sans considération liée au pays ou à l’idéologie politique du client. Contacté par un agent s’avérant provenir du KGB, Big Boss s’embarque lui, son ami Kazuhira Miller, et son armée dans une mission qui se déroule au Costa Rica. Il y découvrira une menace d’une nouvelle nature, au point de lui faire ressurgir de vieux démons.
Une toile de fond dans la lignée de la série, ce qui est un poil moins vrai au sujet du gameplay et des mécaniques de jeu, cibles de nouveautés. Rien qu’au niveau de la structure, et jeu PSP/PS VITA oblige, l’aventure est découpée en une multitude de missions principales et secondaires pensées pour ne durer que quelques minutes seulement. Si on vous a parlé du rythme de MGS4 déjà différent, là c’est carrément une autre planète, en tranchant considérablement avec les longues séquences sans avoir à appuyer sur le moindre bouton, caractéristiques de la licence.
Cela étant dit, ne pensez pas pour autant que Peace Walker ne comporte pas son lot de conversations Codec et d’entretiens audio optionnels. Idem au sujet des cinématiques, par ailleurs mises en scène ici via des sortes de BD dynamiques. Un choix artistique surtout par contrainte technique, oui, mais qui n’a pas pour autant pris une ride et reste agréable à l’œil. On pourrait donc penser que le titre, de par son format, reste plus digeste, mais pas forcément.
- Test metal gear solid master collection vol 2 (34)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (35)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (43)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (46)
Car à la manière de Crisis Core pour la saga FF, Peace Walker craint de manquer de contenu, et c’est pour cela qu’il propose beaucoup de missions annexes sans réussir à éviter le piège de la répétitivité. Une même mission sera déclinée sous des versions plus difficiles – lorsqu’on ne sera pas invité à obtenir le rang S pour chacune d’entre elles – les environnements sont très fragmentés et le farm nécessaire pour réaliser en solo les missions les plus tendues rallonge superficiellement la durée de vie. Pourtant, il subsiste quelque chose de satisfaisant dans la boucle de gameplay.
Son point fort, ou tout du moins son intérêt inédit, reste incontestablement le développement de la Mother Base, le QG de MSF. Véritable terreau fertile pour préparer sans le savoir encore la mécanique similaire qu’adoptera MGSV: Phantom Pain, cette gestion de base s’avère addictive et donne un sentiment de progression constant. On recrute des soldats sur le terrain, on les assigne à différentes sections, ces sections nous permettent de développer des armes, équipements et objets plus performants, et ainsi de suite.
Du reste, la base de gameplay s’avère toujours solide malgré les âges. Il est moins souple que MGS4, sorti deux ans plus tôt, mais tout est là : infiltration, CQC (corps-à-corps), interrogatoires, camouflage manuel ou encore combats de boss demandant préparation et stratégie. Une composante rare dans la saga apporte également de la fraîcheur, et il s’agit de la coopération jusqu’à quatre, reprise ici, tout comme le mode Versus, plus oubliable.
Le seul souci de Peace Walker se situe sans doute sur le plan visuel. Certes, on bénéficie d’une résolution bien plus nette, supprimant ainsi le flou des cinématiques ou du texte. Mais du fait qu’il soit à la base la version déjà HD d’un jeu PSP/VITA, et sans être vilain non plus, le rendu graphique global dénote quand même pas mal. On s’inquiète aussi un peu pour la version Switch puisque, là encore, elle ne pourra pas aller au-delà du 30 fps, et ça gâche forcément le tableau. On soulignera enfin quelques cinématiques perturbées par une image qui saute régulièrement, ce qu’un patch sera capable de corriger sans problème.
Docteur ès Metal Gear, second semestre

La page introductive du Master Book de MGS4 // Source : ActuGaming
Passons rapidement sur Metal Gear: Ghost Babel, un opus particulier, non canonique, sorti initialement sur Game Boy Color. Sa vue du dessus, son pixel qui tâche, sa mise en scène et la manière de dérouler son gameplay nous rappelle forcément Metal Gear 1&2 pour une expérience en réalité pas si indispensable que ça. C’est sans doute pour cela qu’il a été placé dans la section Bonus Content Vol.2, aux côtés de la bande-son comportant des pistes de MGS4 et MGS: PW.
Une œuvre à découvrir « pour la science » qui s’inscrit mine de rien dans cette volonté de justement apporter un maximum de connaissances et d’archives sur la saga Metal Gear. À ce titre, on retrouve fort logiquement les Screenplay Books et les Master Books dans le menu respectif de chaque jeu. Pour rappel, les Screenplay Books contiennent le script du jeu, avec les conversations Codec. Les Master Books demeurent à nouveau les bonus les plus intéressants étant donné qu’ils nous renseignent en long et en large sur la chronologie et le lore de la saga, tout en livrant des détails sur le jeu sélectionné.
Les dates importantes de la série Metal Gear sont déroulées et imbriquées dans la chronologie du monde réel, et les personnages les plus importants, tous jeu confondus, disposent de leur petit encart. Ensuite, le jeu choisi est plutôt bien épluché, en détaillant les enjeux scénaristiques, en résumant le déroulé des chapitres et en s’attardant davantage sur les personnages ou les mécaniques de gameplay.
On a même le droit à une partie analyse, à un approfondissement du lore et tout un pan consacré aux secrets du jeu, aux collectibles ou aux conditions nécessaires pour débloquer les divers rangs obtenables. Cela va de soi, mais on le signale quand même, ne consultez un Master Book qu’uniquement après avoir terminé une première le jeu qui y est relié. Une fenêtre vous avertira de toute façon pour vous empêcher de commettre l’irréparable.
- Test metal gear solid master collection vol 2 (9)
- METAL GEAR SOLID 4: Guns of the Patriots – Master Collection Version_20260820205540
- METAL GEAR SOLID 4: Guns of the Patriots – Master Collection Version_20260820205440
Bref, les Master Books reprennent leur rôle de mine d’infos intéressantes, bien qu’ils traînent, hélas, les mêmes défauts qu’il y a trois ans. Les textes sont proposés en japonais ou en anglais, et pire encore, ils sont entièrement numériques, ne peuvent pas être téléchargés et ne sont pas consultables une fois le jeu ouverts. Toute la partie secrets, astuces et guides ne sert donc à rien en l’état. Heureusement, et nous l’avons appris après la sortie de la Master Collection Vol.1, la communauté s’est amusée à rendre ces fichiers accessibles en PDF, et donc modifiables et imprimables. Il faudra donc attendre une initiative similaire pour ce volume 2.
Pour les francophones les moins à l’aise avec la langue de Shakespeare, l’apport des Master Books s’avérera évidemment moins conséquent et peut-être qu’ils n’arriveront pas à la cheville des meilleures vidéos de rétrospective ou de guide sur Youtube. Même les streams Twitch de la chaîne OuterHeaven par exemple, pourtant anglophone, proposent un format plus visuel en réalisant très régulièrement et depuis des années des runs parfois ultra complètes sur les opus principaux de la saga. On apprend énormément de choses, comme des subtilités de conversations Codec ou des répliques de boss cachées, jusqu’aux petites Kojimades les moins connues. Parenthèse refermée.
Enfin, particularité du menu de MGS4, on retrouve la Metal Gear Solid 4 DATABASE. Il s’agit d’une encyclopédie déjà disponible en son temps sous forme d’application pour PS3. Le petit problème, c’est qu’à côté d’un Master Book, il peut y avoir un effet doublon et certaines données ne sont pas tout à fait exactes ou contradictoires avec les informations canons. On en retire quand même les schémas relationnels, offrant un visuel assez clair sur qui est qui par rapport à qui, ce qui n’est pas du luxe pour une licence comme MGS, Autre avantage par rapport au Master Book, on (re)découvre des notions plus générales évoquées dans les innombrables conversations de la saga. Il peut s’agir d’éléments scientifiques, d’événements historiques ou de vocabulaire militaire. Au global, entièrement proposé en français et en complément du Master Book, la Database garde un intérêt notable.
- Test metal gear solid master collection vol 2 (33)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (45)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (12)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (44)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (37)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (14)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (38)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (41)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (42)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (40)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (39)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (36)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (47)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (30)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (32)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (29)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (28)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (27)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (23)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (22)
- Test metal gear solid master collection vol 2 (20)































